Il est écrit: TA PAROLE EST LA VERITE(Jean 17.17)... cela me suffit !

Face à la sécheresse...

... un remède infaillible pour faire tomber la pluie.

Alors que de nombreuses catastrophes frappent la Terre sans préavis, d'autres se mettent en place sous nos yeux et s'installent sans faire de bruit. Nous les voyons prendre place peu à peu et dessiner un avenir bien sombre.

Évidemment, je pense particulièrement à la sécheresse qui gagne du terrain et qui oblige bien des hommes à lever la tête vers le ciel dans l'espoir de voir quelques nuages qui déverseraient une pluie bienfaisante sur leurs propriétés.
C'est la catastrophe que nous pouvons suivre en direct sans avoir le véritable pouvoir de l'arrêter. Quoique nous en connaissions la finalité si rien ne vient interrompre sa marche, nous restons impuissants lorsque la nature se met en colère ou qu'elle devient silencieuse.

Sans doute est-ce la bonne attitude de lever la tête pour regarder le ciel, cependant les hommes ne regardent pas assez haut pour trouver la réponse à leurs problèmes.
À cause de cela, les quelques gouttes de pluie qui tombent pour laver la poussière sur les feuilles sont insuffisantes pour redonner de la vigueur aux plantes assoiffées.

Pourtant, ces quelques gouttes de pluie nous montrent que le ciel n'est pas totalement fermé et qu'il y a encore de l'espérance.

Ce "lavage" des feuilles, ce nettoyage devrait nous interpeller afin que nous aussi, nous prenions conscience que la toilette du matin, la toilette en surface est incomplète s'il n'y a pas un temps qui est pris pour s'occuper de l'intérieur, pour s'occuper de son âme ; une activité qui pourrait faire changer le temps avant que la terre ne soit, à nouveau, saisie d'épouvante.

La terre est saisie d'épouvante, Parce qu'il ne tombe point de pluie dans le pays, Et les laboureurs confus se couvrent la tête.
Même la biche dans la campagne Met bas et abandonne sa portée, Parce qu'il n'y a point de verdure.
Jérémie 14: 4-5

N'est-ce pas étrange que la planète bleue, dont la surface est recouverte de près de 70 % d'eau, soit saisie d'épouvante à cause de la sécheresse ?
Cette eau dont une partie s'évapore et qui devrait retomber en pluie bienfaisante, où disparaît-elle ?

La première pensée qui nous vient à l'esprit, c'est qu'elle ne tombe plus de façon équilibrée ; quelques gouttes par-ci, quelques gouttes par-là tandis qu'à d'autres endroits, ce sont des inondations qui anéantissent le travail des hommes.

Quelles sont les causes de ces catastrophes, de ces désordres climatiques ?
Avant d'y répondre, il faudrait encore préciser qu'une partie de cette eau qui s'évapore est quelque part au-dessus de nos têtes et qu'elle ne retombera pas de la façon que nous espérons tous. En effet, elle est gardée en réserve pour les jours de colère ; ces jours dont la Bible nous parle.
Nous l'avions déjà noté la semaine passée par le biais de texte de ce Job :

As-tu vu les dépôts de grêle, que je tiens en réserve pour les temps de détresse, Pour les jours de guerre et de bataille ? Job 38: 22-23

À ce texte nous ajoutons encore celui de l'Apocalypse nous avertissant qu'un jour des grêlons d'un talent tomberont sur la Terre (Apocalypse 16: 21).
(Environ 30 kg ; voir 50 kg selon les documents ; de toute façon, que ce soit 30 ou 50 kg, les effets dévastateurs seront considérables.)

Plutôt que de vouloir remédier à tout prix aux conséquences de la sécheresse par des taxes multiples, sans doute serait-il plus sage de s'attaquer à la source du problème et de se mettre d'accord quant aux conclusions à en tirer.
Les hommes proposent bien quelques solutions qui en séduisent plusieurs, mais, en réalité, elles ne peuvent pas - sur le champ - régler le problème du jour.
Or, c'est aujourd'hui que nous avons besoin d'eau !

C'est aujourd'hui que nous avons besoin de notre pain quotidien !

Qui donc est responsable de la sécheresse ?
En lisant ma Bible j'ai découvert que le responsable C'EST DIEU !
Oui, c'est l'Éternel, et il ne s'en cache pas !

Il est responsable parce que nous l'avons obligé à sévir contre les hommes. Nous l'avons poussé à nous sanctionner parce que nous nous sommes détournés de lui malgré ses nombreux appels.

S'il nous sanctionne, c'est encore par amour qu'il le fait : "Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon ; mais Dieu nous châtie pour notre bien..."(Hébreux 12. 10).
Il nous châtie afin de nous amener à la réflexion quant à la mort qui nous attend, à cette vie éternelle que plusieurs ont mis en oubli. Il nous châtie sans oublier de proposer continuellement SA solution pour que les choses redeviennent normales.

Pour lui avoir tourné le dos à maintes et maintes reprises, notre sécheresse intérieure a fini par déborder sur notre environnement. C'est arrivé afin que nous soyons touchés au point sensible de notre nature animale : le ventre qui a faim !

J'ai appelé la sécheresse sur le pays, sur les montagnes, Sur le blé, sur le moût, sur l'huile, Sur ce que la terre peut rapporter, Sur les hommes et sur les bêtes, Et sur tout le travail des mains. Aggée 1: 11

Je vous ai frappés par la rouille et par la nielle, et par la grêle ; J'ai frappé tout le travail de vos mains. Aggée 2: 17

IL APPELA SUR LE PAYS LA FAMINE,
IL COUPA TOUT MOYEN DE SUBSISTANCE.
Psaume 105: 16

Il est évident que Dieu n'agit pas ainsi par plaisir.
Ce châtiment, comme bien d'autres, est destiné à nous amener à la réflexion afin de rechercher l'Éternel pour ensuite marcher dans les voies qu'il a tracées pour l'homme en obéissant continuellement à ses commandements.

La sécheresse sera-t-elle suffisante pour ramollir les coeurs afin qu'ils se tournent vers Dieu ?
Elle le devrait ! Malheureusement, nous constatons que Dieu est parfois contraint de multiplier ses châtiments pour que l'homme vienne s'humilier devant l'Éternel, qu'il confesse son péché et l'abandonne.

En dépit de l'accroissement des catastrophes, tant en nombre qu'en intensité, la Bible nous apprend que les hommes d'Israël ne se détournèrent point de leurs mauvaises voies.
À six reprises, Dieu dira à son peuple : "Malgré cela, vous n'êtes pas revenus à moi" (Amos chapitre 4 et Aggée 2: 17).
Combien y a-t-il eu de grandes catastrophes ces dix dernières années..., ces cinq dernières années ? Ont-elles été suffisantes pour ramener les hommes vers le Créateur, le Dieu Tout-Puissant ?

Il est fort probable que plusieurs de nos contemporains ne se sentent pas concernés par le péché, car ils disent n'avoir jamais tué ni volé.
Admettons..., mais, en regard de la sécheresse, l'Écriture nous apprend que le malheur guette déjà tous ceux qui, de près ou de loin, ont un rapport avec la nourriture, même s'ils n'ont pas tué ou volé selon leur façon de voir.
Ils sont dans le collimateur de Dieu lorsqu'ils cherchent leur profit avant toute autre considération.

MALHEUR à ceux qui ajoutent maison à maison, Et qui joignent champ à champ, Jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'espace, Et qu'ils habitent seuls au milieu du pays ! Esaïe 5: 8

MALHEUR ... à qui fait travailler son prochain sans le payer, Sans lui donner son salaire... (Jérémie 22: 13) [Il est de notoriété publique que de nombreux ouvriers agricoles ont souvent des salaires indécents]

Ces deux textes, tirés de l'Ancien Testament, sont bien connus !
Si ce n'est par la lecture de la Bible, c'est au moins par la lecture et l'écoute des médias qui dépeignent la situation mondiale où l'on voit toujours plus de petites propriétés - ou sociétés - absorbées par les grandes.
Ces dernières veulent devenir toujours plus grandes jusqu'à ce qu'elles soient les seules, jusqu'à ce "qu'elles habitent seules au milieu du pays" (Esaïe 5: 8) afin de pouvoir pratiquer les prix selon leur bon vouloir sans avoir la crainte qu'il y ait une concurrence qui leur fasse du tort.
Dieu peut-il bénir des tels comportements ? Bien sûr que non, puisqu'il dit MALHEUR !

Tout en poursuivant ma lecture de la Bible, je découvre que ces mêmes personnes - et celles qui leur sont associées de près ou de loin - n'ont qu'un désir :

RETENIR LA MARCHANDISE LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE afin que la pénurie s'installe et que les prix augmentent suffisamment avant qu'ils ouvrent leurs entrepôts. (Ce n'est pas valable uniquement pour la nourriture)

Celui qui retient le blé est maudit du peuple, Mais la bénédiction est sur la tête de celui qui le vend. Proverbes 11: 26

Il est probable que la malédiction du peuple n'effraie pas les grosses sociétés qui tiennent les cordons de la bourse alimentaire.
C'est oublier que la bénédiction de l'Éternel ne peut pas reposer sur les âmes de ces personnes-là.
C'est oublier que leur embonpoint, physique ou financier, ne saurait leur garantir une éternité dorée, une éternité qui pourrait commencer bien plus vite que prévue :

Dieu lui dit : Insensé ! cette nuit même ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ? Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n'est pas riche pour Dieu. Luc 12: 20-21

Et ce n'est pas tout ! En poursuivant ma recherche dans la Bible, j'y découvre une progression dans le mal. Là, je dois reconnaître qu'aujourd'hui le mal, dont il est question, est camouflé et devient légal parce qu'il est affiché en petits caractères. Néanmoins, le principe de tromperie reste le même.

Vous dites : ... Nous diminuerons l'épha, nous augmenterons le prix, Nous falsifierons les balances pour tromper ; Puis nous achèterons les misérables pour de l'argent, Et le pauvre pour une paire de souliers, Et nous vendrons la criblure du froment. Amos 8: 5-6

Aujourd'hui on ne falsifie pas les balances, mais on réduit - DISCRÈTEMENT - le contenu des emballages sans avertir - OFFICIELLEMENT - l'acheteur qui n'a qu'à regarder si son paquet d'un kg fait toujours un kilo comme il le faisait hier ou avant hier.

Est-on pur avec des balances fausses, Et avec de faux poids dans le sac ? Michée 6: 11

Quand au contenu du sachet, nous constatons que la matière première de qualité disparaît pour laisser place à un genre de "criblure" bon marché qui n'a rien à voir avec la marchandise que l'on croyait acheter !

Lorsque l'on regarde ce parcours, cette escalade dans la méchanceté, faut-il encore s'étonner que notre Dieu soit contraint de prendre l'initiative d'appeler la sécheresse sur certains pays qui pratiquent à outrance ce que l'Écriture condamne ?

Évidemment, nous ne sommes pas coupables des agissements de ceux qui appauvrissent les pauvres pour les réduire en un certain esclavage ; nous ne sommes pas responsables, mais...

... mais en redescendant les échelons de l'échelle de la société, nous finirons bien par rencontrer notre propre méchanceté qui se signale déjà par un manque de reconnaissance.

Revenons d'abord à nos agriculteurs, nos maraîchers, nos paysans, toutes des personnes indispensables, car elles sont un des maillons qui nous permettent de recevoir notre pain quotidien.

Souvenons-nous de certaines époques où la bénédiction se répandait généreusement sur leur travail. L'abondance était au rendez-vous !
Une telle abondance..., que certains prenaient la liberté de détruire une partie de leurs récoltes pour que les prix ne s'effondrent pas !
Quel fut le résultat de cette bénédiction méprisée ?

Aujourd'hui les prix se sont quand même effondrés et plusieurs sont obligés de mettre la clé sous le paillasson ; la vente de leur produit ne couvrant plus les frais de production. Un texte d'Esaïe nous avertit que si nous marchons avec la méchanceté dans le coeur, nous en subirons les conséquences : "Malheur au méchant ! il sera dans l'infortune, car il recueillera le produit de ses mains" (Esaïe 3: 11).

L'abondance n'est pas une tare !
Ce n'est pas une malédiction qu'il faut détruire à tout prix ! Mais elle le devient (une malédiction) lorsqu'elle est méprisée alors qu'une partie de la planète ne mange pas à sa faim et qu'une autre meurt à l'instant où je vous parle !

Lors de la multiplication des pains, Jésus a fait recueillir les pains et les poissons qu'il y avait de trop.
Il aurait pu donner le strict nécessaire. Il ne l'a pas fait, car il a voulu montrer la générosité de son Père : "Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient" (Matthieu 15: 37).
On ne jeta pas à la poubelle les excédents, on ne les donna pas aux cochons, on ne les souilla pas pour les rendre impropres à la consommation ! On emporta ce pain béni pour jouir plus longtemps des bontés de Dieu.

N'avons-nous pas une leçon à en tirer, nous qui sommes invités à partager notre pain avec celui qui a faim plutôt que de le jeter ou de passer devant l'indigent en regardant ailleurs ?

Le Roi dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.
Car
j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ;
Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n'avez pas fait ces choses à l'un de ces plus petits,
c'est à moi que vous ne les avez pas faites.
Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle.
Matthieu 25: 34-46

Ainsi l'abondance a son utilité ! Elle est donnée pour qu'elle devienne :

- Une bénédiction pour celui qui la reçoit suite à son travail ;
- Une bénédiction quand il la partage avec celui qui a faim ;
- Une bénédiction pour l'affamé qui la reçoit en bénissant son donateur.

Non content d'offrir nos excédents, le Père céleste nous invite aussi à partager notre propre pain en cas de nécessité absolue :

Si tu donnes ta propre subsistance à celui qui a faim, Si tu rassasies l'âme indigente, Ta lumière se lèvera sur l'obscurité, Et tes ténèbres seront comme le midi.
L'Éternel sera toujours ton guide, Il rassasiera ton âme dans les lieux arides, Et il redonnera de la vigueur à tes membres ; Tu seras comme un jardin arrosé, Comme une source dont les eaux ne tarissent pas. Esaïe 58: 10-11

Sans doute faut-il beaucoup de sagesse pour discerner les vrais pauvres - ceux qui sont réellement dans le besoin - des profiteurs ou des mendiants professionnels qui se déplacent en voiture ou en train pour aller dans les meilleurs endroits ?

Si ce n'est pas le sujet du jour, disons simplement qu'il y a assez d'oeuvres chrétiennes - dignes de ce nom - qui attendent notre participation, et qu'il y a suffisamment d'évangélistes et de missionnaires qui vivent très modestement et qui auraient bien besoin d'être soutenus.

Maintenant, en passant des producteurs aux consommateurs que nous sommes, il n'y a pas besoin de faire de grands discours pour dénoncer la mauvaise conduite de ceux et celles qui remplissent allègrement leurs poubelles de nourriture consommable ! Un péché comme les autres !

L'abondance de nourriture nous fait-elle rendre la nourriture méprisable dès qu'elle se présente une deuxième fois dans notre assiette au point de la jeter ?

Est-ce normal de fouler ainsi la bénédiction de Dieu, de dédaigner le pain quotidien demandé au Père céleste ? " Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien" (Matthieu 6: 11).
De le dédaigner au point de se débarrasser de ce qui a été béni lors de la prière d'action de grâce ?

La réponse se trouve dans l'engorgement de nos poubelles que les rats, les chiens errants, les corbeaux, les mendiants et les chômeurs en fin de droits visitent pour remplir leur estomac.

Ainsi, à tous les échelons de la société, le mal et l'indifférence à l'égard de Dieu ont fait leur ravage. Ne soyons donc pas étonnés si le niveau d'eau baisse dans les rivières !
Il baisse certainement moins rapidement qu'a baissé notre attachement à Dieu, notre amour pour lui, notre reconnaissance pour tous les bienfaits accordés jusqu'à ce jour.

En raison de tout ce qui vient d'être dit, n'avons-nous pas des leçons à apprendre pour respecter ce que Dieu nous donne ?
Ne devrions-nous pas revenir à lui de tout notre coeur en ayant une crainte respectueuse de celui qui peut tout aussi bien nous couper les vivres que nous fermer la porte de son Ciel lorsqu'il sera temps d'entrer dans l'éternité ?

"L'abondance de bénédictions de ces dernières décennies n'ayant pas poussé l'homme à chercher le Seigneur et à s'éloigner du mal, il est compréhensible que d'autres moyens doivent être utilisés pour l'amener au pied de la Croix afin d'en sauver quelques-uns de la perdition éternelle."

La catastrophe de la sécheresse qui se dessine sous nos yeux va-t-elle nous rendre sages avant qu'il n'arrive ce que le psalmiste dit dans un de ses Psaumes (105: 16) ?

IL COUPA TOUT MOYEN DE SUBSISTANCE.

Triste perspective que la sécheresse, mais, aussi dramatique soit-elle, elle n'est pas un point final qui sanctionne définitivement la méchanceté des hommes.
Le grand roi Salomon avait entrevu la bonté de Dieu à l'égard de ceux qui se repentent sincèrement de leur péché :

Quand le ciel sera fermé et qu'il n'y aura point de pluie, à cause de leurs péchés contre toi,

-
s'ils prient dans ce lieu et rendent gloire à ton nom,
- et
s'ils se détournent de leurs péchés, parce que tu les auras châtiés,
- exauce-les des cieux,
PARDONNE le péché de tes serviteurs et de ton peuple d'Israël, à qui tu enseigneras la bonne voie dans laquelle ils doivent marcher, ET FAIT VENIR LA PLUIE SUR LA TERRE que tu as donnée en héritage à ton peuple ! 1 Rois 8: 35-36

Et l'Éternel lui dit : J'exauce ta prière et ta supplication que tu m'as adressées... 1 Rois 9: 3

Face à la sécheresse qui a placé ses marques, le remède infaillible pour faire tomber la pluie est donc de revenir à Dieu.

Il n'est pas question d'aller au temple ou à l'Église, il est question de s'humilier devant le Dieu du Ciel, de lui demander pardon pour les nombreux péchés qui ont été commis, puis, de s'engager à suivre ses voies même après qu'il ait rouvert les écluses des cieux.

S'ils prient ..., s'ils se détournent de leurs péchés !
Bien sûr il n'est pas question de prier pour prier, de prier n'importe qui, de prier n'importe comment et de faire ensuite n'importe quoi !
Encore faut-il avoir le désir d'obéir aux commandements de Dieu, de faire sa volonté avant de l'implorer de nous faire du bien ! "Si quelqu'un détourne l'oreille pour ne pas écouter la loi, Sa prière même est une abomination" (Proverbes 28: 9).

Quant à prier n'importe qui..., un ancien proverbe français dit "qu'il vaut mieux prier Dieu que ses saints" (manuscrit du XIVe siècle).
Une sage pensée qui devrait être prise en considération par ceux et celles qui invoquent les saints du calendrier alors que c'est en Dieu seul qu'est la solution à TOUS nos problèmes, y compris celui de la sécheresse :

Il répand la pluie sur la terre, Et envoie l'eau sur les campagnes ;
Il attire à lui les gouttes d'eau, Il les réduit en vapeur et forme la pluie ;
Qui a ouvert un passage à la pluie, Et tracé la route de l'éclair et du tonnerre...,
Job 5:10 ; 36:27 ; 38:25

Quant à s'humilier..., c'est aussi l'étape indispensable !
Une étape qui ne peut se faire qu'en prenant conscience que nous sommes tous des pécheurs. En tant que tels, nous sommes sous la condamnation de Dieu tant que la paix avec lui n'a pas été faite au travers de Jésus-Christ.
L'avons-nous fait ?
Si oui..., sommes-nous toujours en paix avec lui ?

La bonne nouvelle de l'Évangile c'est justement que la grâce est offerte - GRATUITEMENT - à quiconque veut accepter Jésus comme Sauveur ET SEIGNEUR de sa vie !

Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur... Actes 3: 19-20

Bien plus que la bénédiction de la pluie qui, en ces jours, est regardée comme une bénédiction indispensable, il y a aussi la bénédiction spirituelle que Dieu répand sur ceux qui lui ont fait allégeance.
Ainsi ces temps de rafraîchissement spirituels promis par le Seigneur seront bénéfiques pour nos âmes, tandis que les temps de rafraîchissement pour la nature seront profitables tant pour elle que pour nous.

Malheureusement, il est à craindre que bien des prières ne soient jamais exaucées en raison de la sécheresse des coeurs lorsque les intérêts financiers sont prioritaires.
Une sécheresse qui ne manque pas de toucher certains membres de l'Église de Jésus-Christ ! Nous en parlerons la semaine prochaine si le Seigneur le permet.

La sécheresse du coeur est une calamité pire que celle qui transforme nos paysages.
Elle est pire, car les choses de Dieu ne peuvent plus toucher celui ou celle qui s'est endurci.
En combattant cette sécheresse du coeur, il ne fait aucun doute que l'autre sécheresse ne sera plus qu'un mauvais souvenir :

C'EST LA PROMESSE DE DIEU SI LES CONDITIONS SONT RÉUNIES !

Il a créé la terre par sa puissance, Il a fondé le monde par sa sagesse, Il a étendu les cieux par son intelligence.
À sa voix, les eaux mugissent dans les cieux ; Il fait monter les nuages des extrémités de la terre, Il produit les éclairs et la pluie, Il tire le vent de ses trésors. Jérémie 10: 12-13

***

J'ai fait pleuvoir sur une ville, Et je n'ai pas fait pleuvoir sur une autre ville ;
Un champ a reçu la pluie, Et un autre qui ne l'a pas reçue s'est desséché...
Malgré cela, vous n'êtes pas revenus à moi, dit l'Éternel.
Amos 4: 7-8


À suivre

Pluie ou sécheresse..., Vie ou mort..., Ciel ou enfer...
"J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction.
Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité."


* Les textes bibliques, sans indication particulière, sont tirés de la Bible Segond

J-M Ravé le 21 mai 2011 - CP 474 - 2300 Chaux-de-Fonds - Suisse

C030611