Il est écrit: TA PAROLE EST LA VERITE(Jean 17.17)... cela me suffit !

Délivre ceux qu'on traîne à la mort.

(Message pour le jeûne fédéral)

 

Réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux. Luc 10 : 20

Les disciples du Seigneur Jésus, s'en revenant de missions, s’enthousiasmaient du pouvoir qui leur avait été donné au travers du nom de Jésus. Mais, notre bien-aimé Sauveur, en leur rappelant que c'est lui-même qui leur avait donné cette autorité (sans jamais l'avoir reprise), va remettre de l'ordre dans leurs pensées.
En effet, s'ils s'émerveillent des résultats visibles obtenus (même les démons leur sont soumis), ils ne font aucun cas des âmes qui auraient exprimé le désir de les suivre pour venir ensuite à Jésus.

Pourtant, ces 70 disciples, qui avaient été envoyés deux à deux (Luc 10 : 1), s'en étaient allés, non seulement pour guérir les malades, chasser les démons, mais aussi pour annoncer le Royaume de Dieu.

... guérissez les malades... et dites-leur: Le royaume de Dieu s’est approché de vous. Luc 10 : 9

Savez-vous que nous devons poursuivre leur mission, nous qui sommes à la fin de la « fin des temps », nous qui aspirons à vivre l'enlèvement de l'Église ?
Jetez donc un coup d'oeil à la fin de l'Evangile de Marc ; vous verrez alors qu'il se termine par la description des signes qui accompagneront ceux qui auront cru au nom de Jésus-Christ ; ces signes qui SUIVENT la prédication de la Bonne Nouvelle.

1) Allez par tout le monde,
2) Et prêchez la bonne nouvelle à toute la création...
3) Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, etc... Marc 16 : 15-20

«Après cela», nous dit l'Écriture, après ce dernier message, le Seigneur fut enlevé au ciel, s'asseyant à la droite de Dieu et confirmait (de là-haut) SA Parole en travaillant avec ses disciples au travers des nombreux miracles qui s'opéraient par leurs mains..., au nom de Jésus!

Si aujourd'hui nous sommes encore les bénéficiaires de la guérison divine, si nous sommes toujours émerveillés par l'oeuvre de Dieu dans nos corps mortels, n'oublions pas de retenir que c'est du salut qui nous a été accordé que nous devons nous réjouir !

Être guéri par la main de Dieu est certainement une bonne chose, mais la guérison ne garantit pas le salut de notre âme éternelle, pas plus que l'instrument utilisé pour apporter la guérison ne prouve que c'est un homme qui marche à la gloire de Dieu (Lire Matthieu 7 : 22-23).

Guérir des malades, chasser des démons !
Judas – l'un des douze - l'a fait et, comme pour les autres disciples, une belle promesse lui a été faite : «vous qui m’avez suivi, vous serez de même assis sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d’Israël (Matthieu 19 : 28).
Connaissant la fin de son parcours, nous savons qu'il a perdu la bénédiction qui lui était réservée.

Ne perdons donc pas de vue ce glorieux salut qui nous a été accordé.
Réjouissons-nous de ce salut et profitons de ce jour de jeûne fédéral pour nous humilier devant le Seigneur : nous n'avons pas toujours été de bons et loyaux serviteurs ou servantes de Jésus-Christ !
Humilions-nous afin qu'il nous relève et qu'il nous donne de nouvelles forces pour le servir.

(Si) mon peuple, auquel mon nom se trouve associé, s’humilie, m’adresse des prières, recherche ma présence et abandonne ses mauvaises voies, à mon tour je l’exaucerai du haut du ciel, lui pardonnerai ses péchés et réparerai les ruines de son pays. 2 Chroniques 7 : 14 (v. Sefarim, Bible du Rabbinat français)

Nous avons vu que Judas, quoique vivant dans la présence du Fils de Dieu, a perdu de vue le trône qui lui était proposé ; il a perdu la place qui lui était réservée.

Pour nous aussi, il y a une place qui nous est réservée !
Ne la perdons pas de vue, ne l'oublions pas au profit des choses périssables que le monde nous offre ! «Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père... Je vais vous préparer une place», disait le Seigneur Jésus (Jean 14 : 2).
Si cette place a de l'importance à nos yeux, prenons garde de ne pas nous conduire comme des insensés :

- en négligeant un si grand salut (Hébreux 2 : 3) ;
- en ne travaillant plus à ce salut glorieux (Philippiens 2 : 12) ;
- en étant semblable à ce serviteur paresseux qui se contentait de vivre aux crochets de son maître, sans rien faire pour lui (Matthieu 25 : 26).

En ce jour de jeûne, humilions-nous, car nous devons reconnaître que nous avons été négligents dans bien des domaines.
Avouons que si nous n'avons pas eu véritablement honte du nom du Seigneur devant les hommes...
... c'est peut-être parce que nous avons tu son nom en calquant un petit peu notre vie sur celle du monde pour atténuer les différences et ainsi ne pas avoir à témoigner de notre foi.

Avouons aussi que nous avons perdu de nombreuses occasions de parler du Seigneur alors que les circonstances étaient favorables.

En ce jour de jeûne, humilions-nous, car, si nous ne le faisons pas, nous continuerons à vivre le même genre de vie, un genre fait de légers compromis !
Des compromis qui, au fil du temps, en s'additionnant les uns aux autres, finiront par nous donner des prédispositions à accepter cette marque de la bête dont l'Apocalypse nous parle : 666 (Apocalypse 13 : 11- 18) !

Une prédisposition... ! Car les mauvais choix que nous pouvons faire - en dépit des appels réitérés du Seigneur à nous conformer à SA parole - nous empêcheront de participer à l'enlèvement de cette Église dont les membres n'auront pas eu honte de Jésus-Christ ni de sa Parole, la Bible !

Nous retrouvant seuls dans un monde sans la véritable Église, aurons-nous la force de supporter la pression pour ne pas accepter cette marque de la bête ?
La question vaut la peine d'être posée surtout si aujourd'hui nous avons tendance à baisser les bras devant l'adversité, devant notre propre famille inconvertie qu'on laisse aller gaiement à la perdition.

Humilions-nous..., repentons-nous !
Réclamons au Seigneur le courage qui nous manque ! Il nous le donnera tout comme il donne de la sagesse à ceux et celles qui en font la demande avec foi (Jacques 1 : 5-6).
Prenons pour nous l'exhortation que l'apôtre Paul a faîte à Timothée :

Ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse.
N’aie donc point honte du témoignage à rendre à notre Seigneur, ni de moi son prisonnier. 2 Timothée 1 : 7-8

N'est-ce pas souvent la timidité qui nous empêche de nous lever pour le Seigneur ?
Cette timidité qui, dans bien des cas, ne serait qu'un paravent pour masquer notre manque de reconnaissance et notre manque d'amour pour notre Sauveur !

La semaine dernière, nous parlions de la piété et de la façon dont elle devait s'exercer dans le sein de notre famille...
Depuis quelques mois déjà, je pense à notre famille et cette pensée s'est faite encore plus forte en ce début de semaine.

Je n'ai fait que penser à cette famille (la mienne) dont le sort éternel ne semble pas trop préoccuper les quelques chrétiens qui la composent! Il suffit d'écouter les prières pour s'en rendre compte.
Oui..., j'y pensais sérieusement en me demandant s'il ne devenait pas urgent que les rachetés qui la composent se mettent d'accord pour un mois de prières afin que l'indifférence fasse place à la responsabilité que nous avons devant Dieu.
Allons-nous être des instruments pour les amener à Jésus-Christ ou être des collaborateurs de l'adversaire de nos âmes qui parleront de tout, sauf de l'essentiel ?

Les médias nous rappellent régulièrement les tranches sombres de notre histoire ; particulièrement celle de la dernière guerre où des wagons plombés emmenaient vers la mort la majorité de leur contenant.
Á juste titre, nous sommes horrifiés de savoir que l'on a pu mener à la mort tant de personnes.
Une vive émotion nous saisit aussi lorsque nous apprenons comment des hommes et des femmes, au risque de leur vie, se sont démenés pour en sauver quelques-uns tandis que notre sang ne fait qu'un tour en pensant aux collaborateurs qui se sont mis au service de l'ennemi.

Notre indifférence, par rapport à ceux et celles de notre famille qui sont conduits vers la mort éternelle - par wagons entiers - ne nous met-elle pas dans la classe des collaborateurs de l'ennemi de nos âmes ?

Voulant savoir de quoi je parlais exactement, je me suis mis à faire un petit calcul concernant ma famille (je vous invite à faire la même chose pour la vôtre).
Pour simplifier la représentation de cette famille j'ai pris en considération :

1) Les grands-parents, leurs frères et soeurs avec leur conjoint ainsi que leur descendance au premier degré.
2) Les enfants des grands-parents avec leur conjoint ainsi que leur descendance au premier degré.

C'est ainsi que je suis arrivé à 80 membres environ (j'ai arrondi à la dizaine supérieure pour simplifier mon explication).
Ensuite j'ai compté ceux et celles qui ont donné leur vie à Christ en ayant passé volontairement par les eaux du baptême.
Je dis bien VOLONTAIREMENT, car le baptême de bébé n'a aucune valeur selon les Écritures puisque le baptême doit suivre la repentance :

Repentez-vous, ET (ensuite) que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés... Actes 2 : 38

J'ai donc compté 10 personnes.
En résumé, il y a donc, dans cette famille, une septantaine (70) de personnes qui n'ont jamais accepté Jésus comme Sauveur et Seigneur de leur vie !

Une septantaine de personnes qui sont en route vers la mort ! La séparation éternelle d'avec Dieu, vers... l'enfer !

Et nous allons continuer à vivre comme si de rien n'était alors que nous sommes AMBASSADEURS DE CHRIST ( 2 Corinthiens 5 : 20) ?

Délivre ceux qui sont menés à la mort , et ne te retire pas de ceux qui chancellent vers une mort violente. Si tu dis: Voici, nous n’en savions rien; celui qui pèse les coeurs, lui ne le considérera-t-il pas...? Proverbes 24 : 11- 12 (v. D)

Notre âme ayant plus de prix que la vie présente, il nous est facile de prendre la liberté d'utiliser ce texte de l'Écriture pour nous encourager à sauver les âmes de ceux de notre sang en les conduisant au pied de la croix.

N'allons surtout pas dire que nous ne savons pas qu'ils vont à la mort !
Ou bien nous sommes sauvés et nous suivons Jésus-Christ, ou bien nous sommes perdus !
Ces 70 personnes suivent-elles Jésus-Christ, oui ou non?

(Petit rappel : si je cite comme exemple ma famille, je vous invite aussi à faire le même calcul avec la vôtre pour prendre en considération sa situation spirituelle et agir en conséquence.)

Si la pensée de se satisfaire d'un petit pourcentage de sauvés vous rassure, en l’occurrence 10 personnes sur 80, c'est que vous avez perdu la valeur d'une âme !

Maintenant, à la place des âmes, imaginez un instant que vous possédiez entre les mains 80.000 euros (1.000 euros par personne si votre famille ressemble à la mienne). C'est le seul capital que vous possédez. Le seul sur lequel vous pouvez compter jusqu'à la fin de vos jours ! 

La famille est précieuse, très précieuse aux yeux de Dieu ; c'est un capital inestimable ! Vous en doutez ?
Alors, allez interroger ceux qui ont tout perdu lors des dernières catastrophes et qui se retrouvent seuls, tout seuls!
Il suffit aussi de lire les généalogies bibliques pour nous rendre compte de l'importance de la famille et de relever toutes les lois, les ordonnances servant à la protéger.
Il suffit encore de prendre garde au fait que les noms de certaines familles ont été rayés de sur la surface de la terre en raison de leur conduite à l'égard du Seigneur ou des hommes : «Ils mourront sans enfant» (Lévitique chapitre 20) ; «l’Éternel effacera son nom de dessous les cieux» (Deutéronome 29 : 20)

Revenons à nos 80.000 euros. Par négligence, par insouciance, vous allez perdre 70.000 euros de votre capital !
Serez-vous alors rassuré quant à votre situation financière ?
J'en doute !
Vous vous lamenterez certainement d'avoir perdu autant !
Les événements actuels que la zone Euro vit en ce moment sont là pour montrer qu'il est plus facile de perdre de l'argent – sans rien faire pour cela – que d'en gagner.

Si aujourd'hui, il est facile de perdre de l'argent SANS RIEN FAIRE, il est tout aussi facile de voir notre parenté se perdre... ; il suffit de ne rien faire et de laisser le temps passer sans les avertir du danger qu'ils courent.

Combien de nos proches avons-nous accompagnés au cimetière, de ces proches qui ne se sont jamais souciés de Dieu parce que, peut-être, nous ne leur en avons jamais parlé, ou si peu que n'avons pas été suffisamment convaincants pour qu'ils s'intéressent au salut de leur âme ?
Il y en a trop, c'est certain ! Il y en a beaucoup trop ! Malheureusement il est à craindre qu'il n'y en ait encore davantage si nous restons la bouche fermée !

Revenons encore à nos 70. 000 euros perdus ! C'est une grande perte, n'est-ce pas, surtout en ces temps particuliers !
Mais qu'en est-il de ces 70 personnes qui vont droit à la perdition ?

La perte n'est-elle pas plus grande dans le sens qu'ils n'auront plus aucune possibilité de changer quoique ce soit à leur avenir éternel?
Ils ont choisi de vivre sans Dieu et nous ne les avons pas convaincus que Dieu respectera leur choix et qu'ils seront définitivement privés du Paradis !
Ils ne pourront rien donner en échange du salut de leur âme et nous ne pourrons plus rien faire pour eux ! Même les prières que certains font en faveur de leurs morts ne serviront à rien !

Ils ne peuvent se racheter l’un l’autre, Ni donner à Dieu le prix du rachat. Psaume 49 : 7

... ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ... 1 Pierre 1 : 18-19

Comprenons-nous la situation ?
Notre famille est précieuse aux yeux de Dieu et il entend à ce que nous soyons des instruments entre ses mains pour leur annoncer le salut et dire qu'ils ont à se repentir de leurs péchés.

Combien de fois n'avons-nous pas partagé des repas de famille sans nous soucier de l'âme de ceux qui sont de notre sang ?
J'espère qu'à partir d'aujourd'hui nous ne pourrons plus les regarder avec indifférence lorsqu'ils seront à notre table ! Que nous ne pourrons plus les regarder droit dans les yeux sans sourciller en sachant qu'ils sont dans le train qui les mène dans l'étang ardent de feu et de soufre. Que nous ne pourrons plus être indifférents à leur sort éternel sauf si nous sommes devenus des auditeurs oublieux (Jacques 1 : 25) !

Peut-être allez-vous me dire que JE ne pense qu'à ça et me le reprocher en disant qu'il n'y a pas que ça dans la vie ?
Si c'est le cas, vous pensez mal, vous qui devriez avoir les sentiments de Christ en vous : «Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ» (Philippiens 2 : 5).
Quels sont les sentiments du Seigneur si ce n'est que tous les hommes soient sauvés (1 Timothée 2 : 4
Vous pensez mal, car il est écrit :« cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice» (Matthieu 6 : 33)

Vous dites que VOUS ne pouvez pas toujours penser à ça !
Si c'est le cas c'est que les intérêts du Royaume de Dieu ne sont pas suffisamment importants pour vous et que l'amour que vous avez pour Dieu n'est pas aussi grand que vous le croyez.
Comme beaucoup, nous pensons aimer le Seigneur, notre Dieu, de tout notre coeur, de toute notre âme, de toute notre pensée, et de toute notre force (Marc 12 : 30), malheureusement nous devons nous rendre compte que notre amour et notre service sont loin d'être à la hauteur de ce qui est attendu de nous tous.

En ce jour de jeûne, humilions-nous..., nous en avons besoin plus que jamais !
Prions pour que cet « esprit de force, d’amour et de sagesse» QUI NOUS A ÉTÉ DONNÉ (2 Timothée 1 : 7- 8) ne soit pas mis dans les oubliettes.
Prions afin qu'avec l'aide du Seigneur nous soyons en mesure de délivrer ceux et celles qui sont menés à la mort (Proverbes 24 : 11-12).

Délivre ceux qui sont menés à la mort
, et ne te retire pas de ceux qui chancellent vers une mort violente. Si tu dis: Voici, nous n’en savions rien; celui qui pèse les coeurs, lui ne le considérera-t-il pas...? (v. D)

Si, en ce jour de jeûne fédéral, il est de bon ton de partager une tarte aux pruneaux et de se nourrir, plus qu'à l'ordinaire de la Parole de Dieu, de s'humilier devant notre Père céleste, profitons de l'occasion qui nous est accordée pour présenter à notre Dieu ceux et celles de notre famille qui ne sont pas sauvés.
Commençons à le faire dès aujourd'hui et persévérons, jour après jour, afin que tous passent des ténèbres à la lumière et qu'ensemble nous ayons la joie de nous retrouver dans le Royaume des Cieux.

En ayant à coeur le salut de ceux qui composent notre famille, nous aurons, par la suite, à coeur que ce salut soit connu de nos voisins ainsi que de tous ceux qui s'arrêteront sur notre route. Si nous n'avons pas à coeur d'apporter le salut aux nôtres, comment aurons-nous à coeur de le faire pour des étrangers qui n'ont aucun lien avec notre famille ?

Pour terminer, je dois dire que j'ai été mis au pied du mur avant la rédaction de ce message. En effet, au début de cette semaine, j'ai invité un ouvrier à prendre le petit-déjeuner avec nous alors qu'il faisait des transformations dans notre immeuble.

Il était là, en face de moi et je ne pouvais m'empêcher de penser au message que le Seigneur avait mis sur mon coeur et que je vous ai délivré ce matin.
Cet homme, assis en face de moi, se dirigeait vers l'enfer comme la grande majorité de nos concitoyens qui sont dans le chemin large qui mène à la perdition éternelle. Sachant qu'il était peu probable que je le rencontre de nouveau et comme le temps lui était compté, j'ai fait mon possible pour prendre le contrôle de la conversation afin qu'il trouve normal de partir avec un Évangile de Jean.
Prions pour que sa lecture ne le laisse pas indifférent. Prions pour qu'il soit interpellé par un texte et qu'ensuite il ait à coeur d'en savoir plus.

Nous avons été sauvés PAR GRÂCE, nous avons été sauvés parce qu'un jour quelqu'un nous a mis en présence de la Parole de Dieu ; quelqu'un que nous n'avons peut-être jamais revu !
Le fait est que son travail n'a pas été vain puisque nous sommes rassemblés devant le Seigneur ce matin.
Qu'à notre tour nous soyons et restions des instruments utilisables pour le Seigneur, pour sa gloire et pour l'avancement du Royaume des cieux. Amen ?

Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.
Car
la promesse est (1) pour vous, (2)vos enfants, et (3) tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Acte 2 : 38-39

***

Ps :
En supplément, je joins à ce message celui des autorités de ce pays qui ont publié l'exhortation qui va suivre pour le jour du jeûne fédéral.
Petit détail... ce message date du 24 août 1893, une époque où les plus hautes autorités du pays avaient encore la crainte de Dieu et exhortaient le peuple à vivre pour la gloire de Dieu. (document PDF ici)

Les textes bibliques, sans indication particulière, sont tirés de la Bible Segond.

J-M Ravé le 17 septembre 2011 - CP 474 - 2300 Chaux-de-Fonds - Suisse

C031112