Il est écrit: TA PAROLE EST LA VERITE(Jean 17.17)... cela me suffit !

Passons vers l'autre bord

I - Introduction

Bien-aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes. Jude v. 3 (v. L. S)

"Bien-aimés... !" J'aime ce nom que le Saint-Esprit met dans la bouche de ceux qu'il a choisis pour nous transmettre la Parole de Dieu. Une expression qui prend toute sa valeur dans le Nouveau-Testament, particulièrement depuis le sacrifice de Jésus sur la Croix pour le pardon de nos péchés.

En comprenant la portée de ce qualificatif de "bien-aimés", il doit nous être plus facile d'accepter les réprimandes de notre Père céleste ! N'est-ce pas ?
Plus facile de comprendre pourquoi il use de patience envers nous.
Plus facile d'accepter qu'il nous corrige, qu'il nous châtie pour notre bien (Hébreux 12. 6) ! Tout cela, parce que, RÉELLEMENT nous sommes devenus SES enfants, des enfants qu'il aime et dont il ne veut voir aucun périr. (2 Pierre 3. 9).

Nous sommes devenus SES enfants ! Oh quelle grâce merveilleuse !
Nous étions païens d'entre les païens ! "N ous n'avions aucun droit de cité en Israël, nous étions étrangers aux promesses de l'alliance, nous étions sans espérance et sans Dieu dans le monde" (Éphésiens 2: 12) !

Oui, nous sommes devenus "enfants de Dieu" ! Nous avons obtenu le "pouvoir de devenir enfants de Dieu" (Jean 1: 12), car le Seigneur a, par avance, payé le prix fort pour que nous devenions "ses enfants d'adoption" (Éphésiens 1: 5).
Dieu ayant accompli TOUTES les formalités pour nous adopter, il nous a donné le pouvoir, la possibilité de devenir ses fils et ses filles. Si certains n'ont pas encore saisi la faveur qui leur est présentée, qu'ils ne perdent pas de temps, c'est encore aujourd'hui un jour de grâce !

Maintenant, si nous avons accepté d'entrer dans la "famille de Dieu", si nous avons accepté de prendre le chemin qui nous conduit jusqu'à la demeure qu'il nous a préparée (Jean 14: 2), pourquoi n'accepterions-nous pas, en même temps, de recevoir l'éducation qui convienne pour entrer dans le Royaume de Dieu ?

Pourquoi nous opposerions--nous à la discipline divine ?
Pourquoi refuserions-nous d'être agréables à notre Sauveur et Seigneur en tournant le dos à sa volonté ?
Franchement... ! Comment pourrions-nous prétendre arriver à bon port si nous ne voulons pas suivre les instructions qui nous y conduisent ? Comment le Seigneur pourrait-il nous guider si nous n'acceptons pas qu'il nous corrige ?

Heureux l'homme que Dieu châtie ! Ne méprise pas la correction du Tout-Puissant. Job 5: 17 (v. L. S)

Moi (Jésus), je reprends et je châtie tous ceux que j'aime. Aie donc du zèle, et repens-toi. Apocalypse 3: 19 (v. L. S)

Mes "bien-aimés"... ! Nous sommes VÉRITABLEMENT devenus les bien-aimés de Dieu quoique nous n'ayons rien fait pour mériter son amour !
Nous le sommes, et nous le restons même s'il doit nous reprendre, nous corriger ! Même lorsqu'il doit nous faire passer par l'épreuve du feu !
Puisqu'il nous a rachetés, puisque nous avons accepté la main qu'il nous a tendue, désormais il va tout entreprendre pour que nous ne soyons pas condamnés avec le monde, celui dont il nous a sorti.
Acceptons donc avec joie qu'il nous juge et nous châtie. S'il ne le faisait pas, s'il ne le faisait plus, cela signifierait que nous serions retournés vivre vers notre ancien père, le père du mensonge, le prince des ténèbres ! Notre coeur, alors trop endurci, ne serait plus capable de comprendre quoique ce soit venant de la part de Dieu.

Quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde. 1 Corinthiens 11. 32 (v. L. S)

Comme plusieurs autres serviteurs de Dieu, Jude nous exhorte à "combattre pour la foi", celle qui a "été transmise aux saints UNE FOIS POUR TOUTES."
Le fait d'être ainsi exhortés laisse bien sous-entendre que nous avons tous et toutes, besoin d'être encouragés, d'être stimulés.
N'aurions-nous pas la fâcheuse tendance à devenir négligents au fur et à mesure que le temps passe ?
N'avons-nous pas un peu baissé la garde ces derniers temps en faisant le minimum pour entretenir notre santé spirituelle ? Une santé qui ne manquera pas de se dégrader si les diverses exhortations que nous donne l'Écriture ne nous touchent plus !
Plaise à Dieu que nous ayons tous le courage, la volonté et le zèle de Jude pour secouer ceux et celles qui, autour de nous, tombent dans l'assoupissement spirituel et qui ne réagissent plus correctement aux injonctions de la Parole de Dieu. Ceux et celles qui, par leur insouciance, glissent tout doucement vers un sommeil... mortel !

Je me suis senti obligé de ... vous exhorter à combattre pour la foi...

Exhorté à combattre pour la foi !
Cette idée de combattre nous ramène aux 7 lettres de l'Apocalypse dont la même pensée se retrouve dans chacune d'entre elle, et cela, quel que soit son état : "À CELUI QUI VAINCRA..." Vigilance et persévérance !

Cette pensée, cette parole du Seigneur Jésus n'est-elle pas comme une trompette retentissante dont le son ne fait aucun doute quant à sa signification ! "À CELUI QUI VAINCRA..."

... vous savez en quel temps nous sommes : c'est l'heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. Romains 13. 11 (v. L. S)

" Combattre le bon combat de la foi", nous rappellera l'apôtre Paul dans son épître à Timothée (1 Timothée 6: 12).
Combattre parce que, sans combat :

- Il n'y a plus de résistance contre le péché,
- Il n'y a plus l'envie de se sonder soi-même pour savoir si l'on marche encore dans la vérité,
- Il n'y a plus plus le goût d'aller de l'avant,
- Il n'y a plus le désir de sonder les Écritures, de s'instruire,
- Il n'y a plus le désir de chercher la volonté du Seigneur,
- Et encore moins l'envie d'amener quelqu'un à Christ.

S'il n'y a plus le bon combat de la foi, s'il n'y a plus de résistance, alors, même ce que l'on se souvient de la Parole de Dieu devient insipide, sans goût, sans... intérêt !

Peu à peu une certaine indifférence aux choses de Dieu s'installera dans le coeur, un certain relâchement s'ensuivra dans les "pratiques religieuses" avec mille et une excuses qui serviront de justificatifs pour masquer le mieux possible une tiédeur inavouée.

Puis, de fil en aiguille, l'indifférence fera place à l'incrédulité, au doute qui, ensemble, minimiseront encore plus la portée de la Parole de Dieu tout en entretenant l'illusion d'être encore dans le bon chemin. C'est oublier que, dans ce bon chemin-là, dans ce chemin étroit, les vierges sages et les vierges folles se côtoient. Qui sait s'il n'y a pas plus de folles que de sages aujourd'hui ?

Si nous avons un peu de bon sens, admettons qu'il faudrait être fous, stupides, insensés pour minimiser aujourd'hui le "moindre" des avertissements du Seigneur ! Comment l'argile pourrait-elle donner des conseils au Divin Potier ?

Malheur à qui conteste avec son créateur ! - Vase parmi des vases de terre ! - L'argile dit-elle à celui qui la façonne : Que fais-tu ?" Esaïe 45. 9 (v. L. S)

O homme, toi plutôt,
qui es-tu pour contester avec Dieu ? Le vase d'argile dira-t-il à celui qui l'a formé : Pourquoi m'as-tu fait ainsi ? Romains 9: 20 (v. L. S)

En ce moment IL USE précisément DE PATIENCE pour que nous revenions tous à un saint (sain) raisonnement et que nous comprenions bien que ce TEMPS DE PATIENCE dans lequel, nous, Église de Laodicée, nous vivons, est l'ultime instant où nous pouvons nous mettre en ordre afin d'être prêts !

Afin que nous prenions au sérieux l'avertissement de "combattre pour la foi", Jude (frère de Jacques et un des frères du Seigneur Jésus) va nous rappeler que le fait d'être sorti d'Égypte n'a pas été suffisant pour que le peuple de Dieu entre dans le pays de la promesse.

Je veux vous rappeler , à vous qui savez fort bien toutes ces choses, que le Seigneur, après avoir sauvé le peuple et l'avoir tiré du pays d'Égypte, fit ensuite périr les incrédules... Jude v. 5 (v. L. S)


Ce n'est pas de la rigolade! Sur 600.000 hommes de pied (Exode 12: 37) seulement DEUX entrèrent dans le pays de la promesse!
Réfléchissons et arrêtons d'être incrédules et (ou) désobéissants! Dieu ne rigole pas avec SA Parole!

Sortir de l'esclavage pour connaître la liberté n'a pas été suffisant pour que ce peuple parvienne à bénéficier de la promesse de Dieu.
Souvenons-nous : " À CELUI QUI VAINCRA... !"

La joie d'être sorti d'Égypte, du monde des ténèbres a été bien réelle. Elle a occasionné une effusion de joie sans précédent :

- Je chanterai à l'Éternel, car il a fait éclater sa gloire...
- L'Éternel est ma force et le sujet de mes louanges ; C'est lui qui m'a sauvé.
- Il est mon Dieu : je le célébrerai ; Il est le Dieu de mon père : je l'exalterai...
- Qui est comme toi parmi les dieux, ô Éternel ?
- Qui est comme toi magnifique en sainteté, Digne de louanges, Opérant des prodiges ?...
- L'Éternel régnera éternellement et à toujours.
Exode 15. 1 et suivants (v. L. S)

Une Joie que l'on peut comparer à la nôtre lorsque nous sommes "nés de nouveau" en acceptant Jésus comme Sauveur et Seigneur ! Hélas, pour ce qui concerne les Hébreux, cette joie fut de courte durée !
Bien vite le manque de persévérance dans la foi a conduit à ce que l'Éternel ferme les frontières de ce pays où coulaient le lait et le miel !

Ce rappel, que nous fait Jude, ne sert pas uniquement à évoquer une tranche d'histoire, il sert aussi à nous mettre en garde.
Il nous est destiné parce que, nous aussi, nous avons reçu la promesse d'entrer dans un pays promis : le Royaume de Dieu ! Une promesse qui, comme pour les Israélites, pourrait bien ne pas s'accomplir si notre comportement venait à ressembler au leur.

Cette bonne nouvelle nous a été annoncée aussi bien qu'à eux ; mais la parole qui leur fut annoncée NE LEUR SERVIT DE RIEN, parce qu'elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l'entendirent. Hébreux 4. 2 (v. L. S)

Qui étaient-ils ces hommes et ces femmes qui traversèrent la mer Rouge ?
D'une part, il y avait les descendants d'Abraham et d'autre part, se trouvait "tout un ramassis de gens qui se trouvait au milieu d'Israël" (Nombres 11. 4) ; il y avait "une multitude de gens de toute espèce" (Exode 12. 38).

Ensemble ils ont quitté le pays de l'esclavage, mais tous n'avaient pas les mêmes motivations, car tous n'appartenaient pas au peuple de Dieu !
Et, parmi ceux du peuple de Dieu, bien trop avaient plus à coeur les soucis de la vie, ces soucis du boire et du manger, ces soucis de vivre confortablement ici-bas ; tous ces soucis qui étouffent la Parole de Dieu et les promesses qu'elle contient. Alors, évidemment, avec de telles dispositions de coeur, comment pouvaient-ils plaire à Dieu ?

La Parole de Dieu que nous avons reçue a-t-elle déjà produit du fruit visible dans notre vie ou a-t-elle été "étouffée" par nos occupations journalières ?

Celui qui a reçu la semence parmi les épines, c'est celui qui entend la parole, mais en qui les soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent cette parole, et la rendent infructueuse. Matthieu 13. 22 (v. L. S)

Ce qui est tombé parmi les épines, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole, s'en vont, et
la laissent étouffer (responsabilité personnelle) par les soucis, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils ne portent point de fruit qui vienne à maturité. Luc 8: 14 (v. L. S)

Nous pourrions être étonnés du comportement des descendants des Hébreux, mais les soucis de la vie, la satisfaction de la chair, la priorité donnée à nos plaisirs passagers ne nous accusent-ils pas aussi ?
Sommes-nous meilleurs que ce peuple ?
Si oui, alors : Pourquoi Dieu use-t-il de patience envers nous afin qu'aucun ne périsse ?

Seuls Josué et Caleb furent trouvés fidèles ! Fidèles en dépit du fait qu'ils durent subir les "désagréments" de la marche dans le désert pendant 40 ans.
Avons-nous la même fidélité que ces hommes de foi alors que les signes de la fin des temps se manifestent autour de nous et nous obligent à en subir certains effets déplaisants malgré notre appartenance à Christ ?
Josué et Caleb ont dû supporter tout ce que le peuple rebelle a dû supporter ! Ils l'ont supporté sans pour autant perdre la foi, sans perdre de vue la promesse que l'Éternel leur avait faite :

Ces hommes qui sont montés d'Égypte, depuis l'âge de vingt ans et au-dessus, ne verront point le pays que j'ai juré de donner à Abraham, à Isaac et à Jacob, car ils n'ont pas suivi pleinement ma voie, excepté Caleb, fils de Jephunné, le Kenizien, et Josué, fils de Nun, qui ont pleinement suivi la voie de l'Éternel. Nombres 32: 11-12 (v. L. S)

Que le nom du Seigneur soit béni pour ce temps de grâce qu'il nous accorde !
Qu'il soit béni pour le fait qu'il y a encore des serviteurs fidèles qui nous pressent, nous bousculent, nous sermonnent afin de nous exhorter à la vigilance pour qu'à notre tour nous marchions pleinement dans les voies de l'Éternel !

Je me suis senti obligé de ... vous exhorter à combattre pour la foi...

La marche chrétienne reste donc une progression dans le sens le plus absolu du terme !
La marche, est-il besoin de le dire, laisse entendre un mouvement qui nous permet d'aller du point où nous nous trouvions, à un autre point.
Marcher de progrès en progrès ; d'un progrès à un autre progrès, d'une victoire à une autre victoire, c'est la marche EN AVANT ! La seule qui convient si l'on veut atteindre le but que Dieu a fixé, un but qui se trouve devant nous !

L'autre marche, la marche en arrière, non seulement, nous éloignera de l'objectif fixé par le Seigneur, mais nous ramènera dans les ténèbres dont nous avions pourtant été sortis au prix de la vie du Fils de Dieu !

Quant au fait de se contenter de rester là où nous en sommes sous prétexte que nous ne sommes plus ce que nous étions autrefois, ne peut que nous disqualifier puisque le but à atteindre ne se déplacera pas vers nous pour que nous le franchissions !

Combien il est doux, en définitive, d'être exhortés !
Combien il est doux de se savoir aimés et d'entendre la voix de notre Seigneur nous encourager à aller de l'avant, lui qui ne veut pas abandonner les traînards que nous pourrions être, mais qui au contraire est prêt à les porter, les soutenir !

N'est-ce pas une bonne chose d'être repris dans notre conduite si nous agissons mal ?
Là aussi, toujours en me référant à Jude, je souhaite ardemment être REPRIS par le corps de Christ s'il m'arrivait de contester la Parole de Dieu ou de m'égarer dans le péché (Jacques 5: 20).

Je souhaiterais encore être ARRACHÉ du feu si, pour une raison ou pour une autre j'avais perdu conscience de mon état, plutôt que de me retrouver abandonné par ceux et celles qui auraient été mes frères dans la foi. Abandonné à cause de ma persistance à rester dans le péché ou dans l'esclavage.
(Merci Seigneur de ce que, autrefois, tu as utilisé un de tes serviteurs pour m'arracher de ce feu qui me consumait. Merci de ce que tu m'as délivré de la puissance de l'alcool me faisant ainsi retrouver le goût de TA parole, merci de ce que tu es venu libérer les captifs.)


1 - Reprenez les uns , ceux qui contestent ;
2 - Sauvez-en d'autres
en les arrachant du feu ; 
3 - Et pour d'autres encore, ayez une pitié mêlée de crainte, haïssant jusqu'à la tunique souillée par la chair. Jude v. 22 - 23 (v. L. S)

"Je veux vous rappeler, à vous qui savez fort bien toutes ces choses...." disait Jude. Nous savons, mais il est bon que l'on nous rappelle certaines choses.

Ce texte (v. 22 - 23) par exemple, qui, tout en citant trois catégories de personnes qui sont parties à la dérive, nous place devant une grande responsabilité si nous faisons partie du groupe qui n'est pas mentionné textuellement.
Un groupe de croyants, un petit troupeau, dont les membres sont restés actifs, fidèles et attachés à la Parole de Dieu. Une famille qui veille les uns sur les autres et qui a le feu vert du Père céleste pour avertir leurs frères et soeurs afin qu'ils ne commettent pas un péché ou qu'ils en sortent s'ils en ont commis !

Mes bien-aimés... !
TANT AIMÉS PAR LE PÈRE CÉLESTE... tant aimés que le temps semble suspendu afin que nous parvenions tous ensemble à la vraie repentance ! Celle dont les fruits visibles témoigneront que nous sommes bel et bien des enfants de Dieu cherchant la gloire de notre Sauveur et Seigneur.

Vous donc, bien-aimés, qui êtes avertis, METTEZ-VOUS SUR VOS GARDES, de peur qu'entraînés par l'égarement des impies, vous ne veniez à déchoir de votre fermeté. 2 Pierre 3: 17 (v. L. S)

Oui, soyons sur nos gardes ! "Exhortons-nous les uns les autres, chaque jour, aussi longtemps qu'on peut dire : Aujourd'hui !" (Hébreux 3. 13)
Soyons sur nos gardes, car les impies ne sont pas que les gens du monde, que les païens ! Ce sont aussi les infidèles, ceux qui ne sont plus fidèles à leur engagement !

Même si la route n'est plus bien longue en regard de tous les signes qui annoncent le retour du Seigneur, même si nos années se sont ajoutées les unes aux autres au point de se demander s'il y a encore de la place pour en ajouter encore une sur le collier de notre vie, nous sommes encore là, vivant dans ce monde et nous devons continuer à être vigilants

Passons vers l'autre bord... une invitation ? Plus qu'une invitation, une obligation puisque l'autre bord c'est l'éternité !
Ce voyage, dans lequel nous avons été embarqués par notre naissance, n'a pas forcément été engagé comme il aurait dû l'être, c'est-à-dire comme Dieu le demande à chaque parent.
Bien peu d'entre nous ont été enseignés à suivre la bonne voie dès leur plus jeune âge.
Quoiqu'il en soit, la traversée est à faire !

Par la grâce de Dieu, nous avons MAINTENANT - nous qui avons donné notre vie à Christ - la possibilité de suivre fidèlement les instructions de celui qui nous a sauvés de la condamnation, de la perdition, du naufrage éternel !

Depuis le début de l'année j'ai eu à coeur de lire et relire le livre des Proverbes. Sans aucun doute, toutes les sentences, toutes les recommandations qui nous ont été données, doivent être prises en considération afin que nous puissions passer vers l'autre bord de la meilleure façon. Et surtout... afin que nous ne soyons pas refoulés lorsque nous nous présenterons à l'entrée du Royaume de Dieu ! " afin que nous soyons bien accueillis lorsque nous arriverons sur l'autre bord. Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas" (Matthieu 25: 12) ; "Je ne sais d'où vous êtes" (Luc 13: 25).

Loin d'être un long fleuve tranquille, la vie ne se traverse pas avec désinvolture. Pour aller d'un bord à l'autre, il nous faut passer à gué en prenant bien garde où nous allons poser les pieds.
Que les Proverbes que nous visiterons dans quelques temps et les parallèles qu'ils nous feront découvrir dans le Nouveau Testament, nous éclairent dans notre marche quotidienne (Psaume 119: 105).

Ta parole est une lampe à mes pieds,
Et une lumière sur mon sentier
.

Une aventure fantastique que Dieu nous permet de vivre afin que nous devenions, non seulement des HÉROS de la foi, mais aussi SA PLUS GRANDE JOIE !

L'Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi, comme un héros qui sauve ; Il fera de TOI sa plus grande joie ; Il gardera le silence dans son amour ; Il aura pour toi des transports d'allégresse. Sophonie 3: 17 (v. L. S)

L'Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi, comme un héros qui prête main forte. II éprouvera une vive joie à ton sujet ; dans son amour, il fera le silence
[sur tes fautes *], se réjouira de toi avec transport. (v. Sefarim, Bible du Rabbinat français)


* [sur tes fautes ] Dieu peut faire silence sur nos fautes puisque le sang de Jésus nous en a purifié dès lors que nous les avons confessées et abandonnées.

***

Je me suis senti obligé de ... vous exhorter à combattre pour la foi...



J-M Ravé 26 septembre 2009 - CP 474 - 2300 Chaux-de-Fonds - Suisse 
c031109