Il est écrit: TA PAROLE EST LA VERITE(Jean 17.17)... cela me suffit !

Dialogue avec mon âmeh2

1- Je dirai à mon âme... "Réjouis-toi... tu as beaucoup de biens en réserve..."

C'est la bénédiction de l'Éternel qui enrichit, Et il ne la fait suivre d'aucun chagrin. Proverbes 10: 22 (v. L. S)

L'Éternel a donné, et l'Éternel a ôté ; que le nom de l'Éternel soit béni !
Job 1: 21 (v. L. S)

Il y a des textes de la Parole de Dieu qui, comme celui tiré des Proverbes, sont agréables à entendre. Des textes qui sont souvent affichés dans les maisons comme pour se rappeler et rappeler au Seigneur les promesses qu'il a faites. Paroles divines destinées à nous rassurer lorsque nous plaçons notre espérance dans le Seigneur et Paroles divines destinées à nous amener à la réflexion lorsque nous sommes attristés par différentes épreuves.

Sachant que Dieu ne peut mentir, nous nous plaisons à mettre en avant ces versets particuliers en oubliant parfois qu'ils ne sont pas gratuits, c'est-à-dire
qu'ils sont soumis à des conditions particulières pour en voir l'exaucement : "Vous me chercherez, et vous me trouverez, SI vous me cherchez de tout votre coeur" (Jérémie 29: 13).

Il nous suffit de chercher les "
si tu" ou les "si vous" pour réaliser que la bénédiction de l'Éternel est généralement consécutive à l'obéissance, même si parfois, dans certains domaines, il bénit aussi bien les méchants que les bons (Matthieu 5: 45).

L'Éternel est miséricordieux et compatissant, Lent à la colère et plein de bonté.
L'Éternel est bon envers tous, Et ses compassions s'étendent sur toutes ses oeuvres. Psaume 145: 8-9 (v. L. S)

Cette bonté s'est spécialement manifestée par le don de son Fils unique qui s'est donné lui-même en rançon pour nous sauver de la condamnation éternelle, nous qui étions tous des pécheurs perdus (1 Timothée 2: 5-6).
Dès lors, il faut sérieusement abuser de la bonté de Dieu, de son infinie patience, pour l'obliger à laisser cours à sa colère alors qu'il est amour. "DIEU EST AMOUR !" (
1 Jean 4-8 & 16)

Ainsi donc, l'Éternel est bon envers tous, même si parfois les épreuves forment écran entre lui et nous, nous laissant croire qu'il nous a abandonnés.
Pourtant Dieu sait ce qu'il fait,
il garde le contrôle de nos vies même lorsque ces dernières sont malmenées d'une façon incompréhensible.

L'exemple de Job est frappant. Il démontre que les maux qui sont tombés sur lui ont été permis par Dieu sur la demande de Satan, ce dernier voulant démontrer qu'un homme n'est attaché à Dieu que durant le temps où il est béni, ou parce qu'il est béni !
Nous découvrons que, quoique Job eût à subir une avalanche de catastrophes, sa première réaction a été de bénir l'Éternel.

Qu'aurions-nous fait à sa place ?
Que faisons-nous lorsque l'adversité fait rage ou, plus simplement, lorsque Dieu ne répond pas favorablement à une de nos prières ? Continuons-nous à bénir notre Sauveur et Seigneur ?

En tout cela, Job ne pécha point et n'attribua rien d'injuste à Dieu. Job 1: 22 (v. L. S)

En tout cela Job ne pécha point par ses lèvres.
Job 2: 10 (v. L. S)

Sans avoir à subir ce que Job a subi, il faut convenir que l'adversité n'est pas la situation idéale pour bénir Dieu ! Et pourtant bien des hommes l'ont fait : Job, Jérémie, David, les prophètes...
Et l'apôtre Paul de nous encourager à avoir la même attitude : "
Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l'affliction. Persévérez dans la prière" (Romains 12: 12)

Y a-t-il encore des Jobs aujourd'hui ? Des hommes "intègres et droits, craignant Dieu, et se détournant du mal" (Job 1: 8) ?
Nous laisserons au Seigneur le soin de tirer les conclusions qui s'imposent car lui seul est à même de sonder les coeurs et de connaître toutes les arrière-pensées.

Y a-t-il encore des Jobs aujourd'hui ? Des hommes (ou des femmes) qui ont enduré de grandes catastrophes ayant perdu, non seulement des biens matériels, mais encore la plupart des membres de leur famille ?
Hélas oui ! Nos médias nous le rappellent continuellement, tandis que la Parole de Dieu nous remet en mémoire que ces choses doivent arriver avant que le Seigneur Jésus revienne enlever ceux qui lui appartiennent : "
Il faut que ces choses arrivent" (Matthieu 24:6 ; Marc 13: 7 ; Luc 21: 9).

Dans ces Jobs du 21e siècle combien avaient-ils dans leur coeur la vraie richesse ? Cette bénédiction qui, une fois reçue et gardée, ne peut plus être ôtée par les circonstances ? Combien, quoique ayant tout perdu, ont-ils eu cette réaction magnifique : "
L'Éternel a donné, et l'Éternel a ôté ; que le nom de l'Éternel soit béni" ?
(Je crains fort qu'il nous faille encore beaucoup apprendre pour réagir de la sorte, surtout si nous sommes susceptibles et qu'un rien nous agace, nous irrite !)
Pour arriver à exprimer une telle pensée, il faut avoir appris à connaître ce que sont les véritables bénédictions de Dieu en se détachant petit à petit de ce qui va un jour disparaître de notre vie.

Pour Job, la bénédiction la plus importante à ses yeux, était de
savoir qu'il était sauvé de la condamnation éternelle et que cette bénédiction-là personne n'était capable de la lui prendre, pas même Satan !
(Nous pouvons lui abandonner cette bénédiction tout comme Ésaü a abandonné son droit d'aînesse au profit de la satisfaction de sa chair, de ses aises, mais jamais, oh grand jamais, le diable ne pourra la prendre à notre insu !)

Quand ma peau sera détruite, il se lèvera ; Quand je n'aurai plus de chair, je verrai Dieu.
Je le verrai, et
il me sera favorable ; Mes yeux le verront, et non ceux d'un autre ; Mon âme languit d'attente au dedans de moi. Job 19: 26-27 (v. L. S)

Bien sûr que la perte de ses enfants l'affligeait ! Bien sûr que son état de santé minait son moral au point de regretter d'être né, mais néanmoins
il avait gardé sa foi en Dieu, il savait que l'essentiel était de rester attaché à Dieu.
Il avait tout perdu excepté ce qu'il avait chéri le plus dans son coeur : L'Éternel Dieu !

Vivant pour Dieu, dans la crainte de son nom : "
Job appelait et sanctifiait ses fils, puis il se levait de bon matin et offrait pour chacun d'eux un holocauste car Job disait : Peut-être mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur coeur. C'est ainsi que Job avait coutume d'agir" (Job : 1: 5).
Job avait donc une ligne conduite qui le menait à
servir Dieu avant ses intérêts personnels.

Job se disait en lui-même...
Job réfléchissait à la conduite de sa famille, savoir si elle était "sauvée". Sa préoccupation première n'était pas de savoir comment ses affaires allaient tourner, comment il fallait entrevoir l'avenir ou comment faire fructifier davantage son avoir. NON !

L'important était d'entretenir la santé de son âme !
L'important était aussi que sa famille, ses enfants, ne soient pas sous la condamnation de l'Éternel.

Que mettons-nous en avant dans notre foyer en ce qui concerne nos enfants ? Leur avenir professionnel ou leur avenir éternel ?
Pour ma part, j'ai toujours accordé la priorité à ce que mes enfants rencontrent le Seigneur, sachant que
par la suite ils seront entre de bonnes mains pour être conduits dans ces temps qui vont devenir de plus en plus difficiles.

Pour en revenir à Job, sa priorité N° 1 consistait à s'intéresser, en quelque sorte, au salut de sa famille et non à faire fructifier ce que Dieu avait placé entre ses mains : "
Peut-être mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur coeur? "

La Bible nous enseigne qu'il y a de nombreuses personnes qui n'ont pas eu les mêmes priorités.
Elle nous montre aussi que, dans le monde d'aujourd'hui, certaines des paraboles du Seigneur Jésus deviennent des réalités qui s'étalent sous nos yeux.
Il suffit d'aller vers un homme qui fut infiniment béni au point de vue matériel, pour se rendre compte que
sa vie fut un échec complet parce qu'il n'a pas su regarder à l'essentiel.

Nous trouvons cet homme dans
Luc 12: 16-34 (à lire).
Un homme charnel au possible, ne regardant qu'aux choses de la Terre et qui, conscient de ses richesses, va en profiter pour "faire la vie", pour jouir du monde, pour manger, boire et se réjouir (
v. 19)

Nous connaissons cet homme ! Nous trouvons son nom dans les médias qui ne cessent de mettre en avant sa réussite et celle de ceux qui lui ressemblent.
Des hommes qui, il ne faut pas avoir peur de le dire
puisque la Bible en parle, ont la particularité de ne pas être trop regardant quant aux petits salaires de leurs ouvriers, l'important pour eux étant de se remplir les poches !

Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonné vos champs, et dont vous les avez frustrés, crie, et les cris des moissonneurs sont parvenus jusqu'aux oreilles du Seigneur des armées.
Vous avez vécu sur la terre dans les voluptés et dans les délices...
Jacques 5. 4-6 (v. L. S)

Revenons à notre homme de la parabole.
Ce qui m'a frappé, c'est qu'il n'a pas eu le moindre signe de reconnaissance envers le Créateur. Dieu lui a pourtant donné le soleil et la pluie au moment favorable, il a veillé à ce que la vermine ne vienne pas détériorer ses récoltes. Rien ! Pas même un merci prononcé du bout des lèvres !

Dieu aurait-il béni cet homme uniquement pour le bien de la communauté ?
Une question que l'on pourrait encore se poser aujourd'hui en constatant le manque de reconnaissance de plusieurs qui possèdent les biens de ce monde.

En effet, si tous les riches de ce monde, si tous ceux qui manquent de reconnaissance envers les bontés de l'Éternel venaient à ne plus être bénis matériellement, comment le peuple pourrait-il acheter ce qui lui est nécessaire ? "
Dieu fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes" (Matthieu 5: 45).
Soyons donc reconnaissants pour les richesses des autres, leurs bénédictions qui nous permettent d'avoir à disposition ce qui est nécessaire pour notre vie. Que deviendrions-nous si les grands propriétaires terriens n'avaient plus envie de s'enrichir et qu'ils laissent leurs terres en friches ? Notre vie dépend aussi des bénédictions qu'ils reçoivent même s'ils n'en sont pas conscients !

Quant à notre homme, celui de la parabole, nous sommes obligés de reconnaître qu'il sait gérer ses affaires, qu'il sait prendre les précautions nécessaires pour mettre à l'abri ses récoltes tout en fournissant du travail à ceux qui auront charge de construire ses nouveaux entrepôts.
En définitive, il ne fera de tort à personne (sinon qu'à lui-même) puisque ce sont ses propres greniers qu'il va abattre et non ceux d'autrui pour prendre leur place. De ce côté-là, il a une bonne moralité. Il est loin de ressembler à ceux et celles qui veulent tout accaparer et qui, par leur attitude, amènent sur leur tête la condamnation de Dieu en s'emparant de toutes les petites sociétés pour avoir le monopole de telle ou de telle activité.

Malheur à ceux qui ajoutent maison à maison, Et qui joignent champ à champ, Jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'espace, Et qu'ils habitent seuls au milieu du pays ! Esaïe 5: 8 (v. L. S)

Non ! Notre homme de la parabole n'est pas ainsi. Dieu ne lui fait pas de reproche quant à la façon dont il dirige ses affaires ou dont il traite ses employés. Il n'y a rien à redire !
C'est simplement un homme prudent pour les choses de ce monde, mais, aux yeux de l'Éternel, il est quand même un insensé !

Un insensé, parce qu'il n'a songé qu'aux biens terrestres et qu'il ne s'est jamais inquiété de son âme !
Pardon ! Erreur, il avait conscience qu'il avait une âme ! N'avait-il pas l'intention de lui parler de la rassurer ?

... je dirai à mon âme (quand tout sera construit) : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années ; repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi. Luc 12: 19 (v. L. S)

Ainsi il va nourrir son âme de bien terrestre. Lui donner une fausse assurance ! Lui faire croire qu'elle est en sécurité parce que le corps qui l'enveloppe a de quoi satisfaire ses besoins pour longtemps ! Il va lui donner une nourriture qui est incompatible avec ce dont elle a besoin.
Cette âme destinée au royaume de Dieu va être nourrie de ce que sa nature ne peut "digérer" !

Le royaume de Dieu, ce n'est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit. Romains 14: 17 (v. L. S)

Si le Seigneur Jésus a instruit ses disciples à demander le pain quotidien pour entretenir leur corps, il n'a pas manqué non plus de rappeler que "l'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de tout ce qui sort de la bouche de Dieu" (Matthieu et Luc 4. 4).

Vouloir nourrir son âme de biens terrestres équivaut à donner à manger de la viande à un herbivore ; nous nous souvenons encore de la "vache folle" et des conséquences, parfois mortelles qui ont résulté de cette aberration !

Nous pouvons comprendre que Dieu traite de fou cet homme qui veut rassurer son âme en lui faisant miroiter les richesses qu'il a accumulées : "
Dieu lui dit : Insensé" (Luc 12: 20). Sans aucun doute il n'est pas le seul dans ce club ! Qui sait s'il n'y a pas plus insensé que lui ?
Pensons simplement aux personnes qui entendent la Parole de Dieu et qui préfèrent le conseil de ceux qui vivent sans Dieu. Elles sont toujours prêtes à les suivre lorsqu'ils leur demandent de venir avec eux, mais qui refusent de suivre Jésus lorsque c'est lui, le Sauveur du monde, qui les invite !

Sérieusement... avec quoi nourrissons-nous âme ?
Avec nos biens matériels ? Avec le conseil des méchants ?

Ah ! donne à mon âme
Plus de sainteté,
Plus d'ardente flamme...
(Les Ailes de la foi N° 312)

Puissions-nous toujours chanter ce chant un peu vieillot dont les paroles devraient faire écho à nos désirs les plus profonds !

Si nous sommes de ceux qui sont conscients qu'ils n'ont point ici-bas de cité permanente (
Hébreux 13: 14), alors nous nous ferons "des trésors dans le ciel" (Matthieu 6: 20) et notre désir sera d'habiter dans la maison du Seigneur pour toujours. Un désir qui s'exprime par des paroles et par des actes.

"
Je dirai à mon âme..."
Qu'est-ce que je dirai si maintenant j'étais obligé de faire un choix ?

"Je dirai à mon âme... : Réjouis-toi... tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années !"
Ces biens, signes de la bénédiction de Dieu, deviennent une malédiction lorsqu'ils prennent plus de place dans le coeur que l'auteur même de la bénédiction.
Combien de personnes trouveront-elles la porte du Royaume de Dieu fermée lorsqu'elles quitteront cette terre, tout cela parce qu'elles auront fermé la porte de leur coeur quand le Maître les invitait dans sa présence ?

Si les riches ont bien de la difficulté à se convertir en raison de leurs richesses, pensons que les moins riches peuvent devenir aussi coupables qu'eux.
À partir du moment où ils mettent plus d'importance aux biens de ce monde qu'à la santé de leur âme, où ils préfèrent leurs amitiés mondaines à l'amitié du Seigneur, ils démontrent par là, qu'ils agissent en insensés. Comme pour la vache folle, la nourriture inappropriée qu'ils reçoivent aura des effets secondaires catastrophiques s'ils ne font pas volte-face.

Combien sont-ils aujourd'hui à s'excuser (légalement) de ne pas pouvoir venir à Jésus-Christ malgré ses diverses invitations ?

Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie ! (Jean 5: 40 (v. L. S)

"
Je n'ai pas le temps, il faut que j'essaie mes boeufs, que j'essaie ma nouvelle voiture, mon ordinateur, que j'aille voir mes amis, mes copains. J'ai autre chose à faire ! Je dois m'occuper de mes affaires terrestres, de mon avenir professionnel... on ne vit qu'une fois !"

Tous unanimement se mirent à s'excuser...

- Le premier lui dit : J'ai acheté un champ, et je suis obligé d'aller le voir ; excuse-moi, je te prie.
- Un autre dit : J'ai acheté cinq paires de boeufs, et je vais les essayer ; excuse-moi, je te prie.
- Un autre dit : Je viens de me marier, et c'est pourquoi je ne puis aller.
Luc 14: 18-20 (v. L. S)

- Et le quatrième... ?

Le quatrième, c'est TOI, c'est moi... qu'allons-nous trouver comme excuse pour ne pas venir à son invitation ? Qu'est-ce qui aura plus d'importance à nos yeux que sa présence ?

Comme notre homme de la parabole, tous ceux qui se sont excusés de ne pas pouvoir venir à l'invitation envoyée par le Maître, ont démontré que leur âme n'était pas attachée aux choses de Dieu. L'invitation que le Seigneur avait faite était connue, reçue en "mains propres", mais peu digne d'intérêt en regard de ce que le monde proposait.

Là encore, les biens de ce monde n'avaient rien de malsains, champ, boeufs et mariage, il n'y avait rien qui puisse justifier la colère du Maître. S'occuper de ses affaires n'est-il pas un commandement divin ? "
Soigne tes affaires au dehors, mets ton champ en état" (Proverbes 24. 27).

Quant au mariage ! Jamais Dieu ne reprochera aux gens de se marier ! Bien au contraire puisque lui-même, depuis la création d'Adam, a déclaré qu'il n'était pas bon que l'homme soit seul ! (
Genèse 2: 18).

Le péché, quoiqu'il ne soit pas grossier comme ceux de la chair par exemple, est néanmoins très grave puisqu'il consiste
à refuser l'invitation de Dieu, la refuser au profit des choses de ce monde, de son amitié ! (celle du monde au lieu de celle de Dieu: "L'amitié de l'Éternel est pour ceux qui le craignent" Psaume 25: 14).

Je vous le dis, AUCUN DE CES HOMMES qui avaient été invités ne goûtera de mon souper. Luc 14: 24 (v. L. S)

Puisque j'appelle et que vous résistez, Puisque j'étends ma main et que personne n'y prend garde, Puisque vous rejetez tous mes conseils, Et que vous n'aimez pas mes réprimandes, Moi aussi, je rirai quand vous serez dans le malheur... Proverbes 1: 24 - 26 (v. L. S)

Comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut, qui, annoncé d'abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu... Hébreux 2: 3 (v. L. S)

"Je dirai à mon âme..."
Que vais-je bien pouvoir dire à mon âme maintenant que je suis averti ?

Réjouis-toi... tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années ! (Luc 12: 19) J'ai une bonne assurance-vie, j'ai de quoi voir l'avenir (jusqu'au bout de mon nez), je suis en sécurité dans ma demeure, je n'ai rien à craindre !

ou

Réveille-toi, mon âme ! (Psaume 57: 8) C'est vrai je me suis laissé bercer par le chant du monde et j'avais mis en oubli que la couronne ne sera donnée qu'à ceux qui auront marché jusqu'au bout en vainqueurs. Allez... ! Réveille-toi mon âme !

ou

Mon âme, bénis l'Éternel ! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom !
Mon âme, bénis l'Éternel, Et n'oublie aucun de ses bienfaits !

C'est lui qui pardonne toutes tes iniquités, Qui guérit toutes tes maladies ;
C'est lui qui délivre ta vie de la fosse, Qui te couronne de bonté et de miséricorde ;
C'est lui qui rassasie de biens ta vieillesse, Qui te fait rajeunir comme l'aigle.

Psaume 103 (v. L. S)

Alors que nous arrivons à la fin de ce message, alors que nous vivons à la fin des temps :

Que vas-tu dire à TON âme ?

Pensez-y sérieusement pendant que tu peux encore penser ! Tu ne sais pas ce qui arrivera demain (Jacques 4: 14).

***

Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu...
... Moi
(Jésus glorifié), je reprends et je châtie tous ceux que j'aime. Aie donc du zèle, et repens-toi.
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3: 17-20


© J-M Ravé 14 juin 2008

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