L. Van Drimmelen, un pasteur protestant néerlandais, a lancé un appel en faveur de la tolérance vis-à-vis de la pédophilie. Dans le quotidien «Trouw», le pasteur se plaint de la «chasse aux sorcières» dont. les pédophiles font actuellement l'objet. Le pasteur, qui s'avoue lui-même pédophile, dit que la pédophilie ne fait «guère ou pas» de mal aux enfants.
(P.-D. n° 4/ 1 998)
Tel n'est cependant pas l'avis de Dieu. Dans Sa Parole, nous lisons:
«Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point le royaume de Dieu? Ne vous y trompez pas; ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ... n'hériteront le royaume de Dieu» ( 1 Cor 6, 9- 10) Et 1Timothée 1, 8-10 nous dit:
«Nous n'ignorons pas que la loi est bonne, pourvu qu'on en fasse un usage légitime, sachant bien que la loi n'est pas faite pour le juste, mais pour les méchants et les rebelles, les impies et les pécheurs, les irréligieux et les profanes, les parricides, les meurtriers, les impudiques, les infâmes, les voleurs d'hommes, les menteurs, les parjures, et tout ce qui est contraire à la saine doctrine.» Ceux qui estiment que des paroles d'un tel sérieux leur permettent encore d'être tolérants font fausse route. Mais ceux qui confessent leurs péchés et les abandonnent peuvent être sûrs d'obtenir le pardon total et d'être lavés par le sang de Jésus (Prov. 28, 13; 1 Jean 1, 7.9). Or, le devoir d'un pasteur est précisément de porter l'attention des gens sur cela, comme l'apôtre Paul l'a fait: «Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres. Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que nous êtes sauvés!» (Ephés. 2, 1-5). N.L.
Appel de Minuit JUIN 1998