France: Le suicide des jeunes en
hausse. Le suicide chez les jeunes est
préoccupant en France : il s'agit de la
deuxième cause de mortalité dans la tranche
d'âge des 15-24 ans. Pour la cinquième
année consécutive, l'Union nationale pour la
prévention du suicide organise le lundi 5
février 2001 une journée nationale de
prévention du suicide. On déplore en France
près de 12 000 décès par an par suicide
: 800 concernent des adolescents ! Les tentatives de suicide
sont de l'ordre de 140 000. Dans une très grande
majorité de cas, les tentatives de suicide ne sont
pas suivies d'une hospitalisation. C'est une erreur
grossière : il ne faut en aucun cas banaliser une
tentative de suicide chez une jeune personne. Contrairement
à certaines idées reçues, le suicide
n'est pas un passage obligé ou banal de l'adolescence
et n'est pas non plus un "maniérisme" de la part du
jeune. Selon une enquête de l'INSERM, 9 fois sur 10 la
tentative de suicide n'est pas suivie d'une hospitalisation.
Or le risque de récidive est important. Cette
hospitalisation est indispensable, à plusieurs
titres. Elle permet au suicidaire de prendre conscience de
la gravité de son acte, mais aussi à
comprendre le pourquoi de son acte : en assurant un
entretien avec un psychiatre ou un psychologue, la personne
commence à faire un travail sur elle-même,
à la recherche de la compréhension de son
mal-être. Rien que cette réflexion commence
à l'éloigner du risque du passage à
l'acte. De nombreux tabous persistent dans
notre société : le suicide en fait partie.
Vaincre le suicide chez les jeunes passe forcément
par son "acceptation" : il ne faut pas le nier ni le
sous-estimer pour mieux l'affronter. (AFP) ajouté le
5/02/2001
Euthanasie: Le refus de la
souffrance Christian est un citoyen ordinaire,
médecin dans un grand hôpital. Il mène
une vie sans histoires, il a un sens moral aiguisé,
et les problèmes de notre société le
préoccupent. Un jour, un de ses amis le contacte pour
lui proposer de participer à un petit groupe de
discussion informel sur les problèmes actuels.
Christian accepte. Christian participe à ce groupe
depuis un certain temps déjà, et il est devenu
apprenti dans un loge maçonnique. Comme il est un
homme sincère, qu'il veut faire bouger les choses
dans cette société d'inertie et
d'indifférence, Christian s'engage plus activement
dans sa Loge. Christian désire devenir un
maître. Nous sommes loin des rituels
sataniques où l'aspirant doit assassiner un grand
nombre de personnes pour prendre du galon. Christian est
seulement convié à s'engager à un
niveau quelconque de la société, voire sur son
lieu de travail, et à faire disparaître un peu
plus ce "judéo-christianisme" qui représente
un frein pour la libération de l'humanité.
Christian choisit d'assister les
malades en phase terminale, pour les aider à choisir
eux-mêmes leur fin. Sans relâche, il distille
habilement dans l'esprit des familles des mourants
l'idée que la mort doit se faire dans la
dignité. Il réussit plutôt bien
auprès des malades eux-mêmes, quand ceux-ci
peuvent encore l'entendre. Comme Christian est un homme aux mains
propres, et qu'il n'a jamais fait une injection de sa vie,
il délègue toujours cette tâche à
une infirmière. Christian est un homme
considéré. Christian est un homme humain.
Christian milite pour le droit des hommes à mourir
dans la dignité. Christian refuse de voir la
beauté de l'être humain défigurée
par les ravages de la douleur. Christian est accepté par ses
pairs dans son cercle maçonnique, et il a vraiment
l'impression d'influencer le cours de l'histoire. Ses amis
hommes de loi travaillent eux aussi sur des projets dans ce
sens. Christian est sûr de n'être jamais
inquiété si un fanatique quelconque venait
à le mettre en procès. Christian a oublié son serment
d'Hypocrite, enfin je veux dire d'Hippocrate. Christian est
un assassin, un dieu en blouse blanche désormais
intouchable. Ses collègues se sont arrangés
pour façonner l'opinion publique à leur
idée. Utilisant des personnes en vues, ils
leur ont fait signer des décharges, comme à
Bill et Hillary Clinton, affirmant se donner mutuellement la
mort en cas de grave maladie. Bill et Hillary, ces bons
chrétiens pratiquants, membres de l'Union des
Baptistes du Sud, pour la façade. Les amis hommes de loi de Christian
assurent aux médias que la mort est l'issue la plus
honorable dans certaines situations. Même
l'église de Rome, contrôlant en sous-main cet
ordre Maçonnique, s'autorise une petite entorse
à la façade. Le suicide, preuve de grandeur !
Le choix de la fuite dans le néant et dans la mort,
preuve d'une âme forte, indépendante,
libérée du joug et des bassesses de la
religion. Pierre, ministre de la République
française, choisit le suicide, pour laver l'affront
qu'il vient de faire à ses frères en
Maçonnerie: il vient à nouveau de faillir,
pour la troisième fois. Résultat: tu te
suicides, Pierre B., ou c'est nous qui te suicidons. Ce
qu'il fait, du moins à ce que l'on en a dit. Et en
présence de ses amis, Pierre est honoré comme
une âme noble par une belle épitaphe du
curé du coin, devant les caméras du monde
entier. Ses cendres d'homme libre reposent désormais
aux pieds de sa déesse, la liberté, dans le
Panthéon. Oui, Christian et ses amis ont bien
manipulé l'opinion publique, montant en
épingle quelques exemples extrêmes et bien
sentis. Christian et ses amis sont des hommes libres. Ils
ont réussi à faire passer la pilule de
l'avortement thérapeutique, légal dans le
souci de la santé de la maman. Ils savent
pertinemment que 95% des mamans pratiquent des avortements
dit "de confort" et leur intoxication fonctionne si bien
qu'ils en sont étonnés eux-mêmes.
Christian et ses amis ont
réussi un nouveau et brillant coup: l'exception
d'euthanasie. Ils sont désormais à l'abri et
la phase suivante va pouvoir s'enclencher: comme pour
l'avortement thérapeutique, c'est l'exception
d'euthanasie qui confirmera la règle... (voxdei) ajouté le
13/04/2001
Euthanasie: La loi hollandaise
révèle le manque de foi des
européens De plus en plus d'allemands favorables
à l'euthanasie en plein pays de Luther. Les Pays-Bas sont devenu la
première nation à officiellement
légaliser l'euthanasie. De nombreux signes nous
montrent que cette loi va rapidement s'étendre
à d'autres pays européens, tout comme la
fièvre aphteuse. La Belgique voisine, permettra
très vraisemblablement dès l'été
prochain aux médecins de faire "s'endormir" leurs
patients en phase terminale. Cependant, cette loi
hollandaise ne vient pas seulement de faire sauter un verrou
éthique stratégique: elle révèle
à quel point les européens s'éloignent
de leurs racines chrétiennes. En Allemagne, pays natal de Luther,
les réactions des responsables chrétiens
diffèrent terriblement de celles de l'homme de la
rue. Alors que politiciens et hommes d'églises
condamnent la loi néerlandaise, les sondages
d'opinion montrent qu'une vaste majorité de la
population l'accueille favorablement. Selon l'institut
Emnid, 78% des allemands sont pour l'euthanasie. Allensbach,
autre institut réputé, fait une distinction
entre Allemagne de l'Ouest (à 64% pour l'euthanasie)
et l'ancienne Allemagne de l'Est communiste (à 80%
favorable). Personne n'est surpris de constater
que seuls 4% des athées et agnostiques
interrogés rejettent la "mort à la demande".
En revanche, une autre étude est plus alarmante:
seuls 18% des catholiques et 14% des protestants disent
encore: "Dieu seul détermine la vie et la mort. La
vie est sacrée et doit le rester." Les églises, et tous les
chrétiens, devraient s'en émouvoir, car ces
études montrent à quel points ils ont failli
dans la transmission du plus connu des commandements: "Tu ne
tueras point". Même pour les membres d'églises
dites chrétiennes, ce commandement ne parait plus si
pertinent. Quelle est la raison principale de la
sécularisation, pas seulement à
l'extérieur, mais aussi à l'intérieur
des églises? Bien que les églises l'aient
toujours minimisée, la doctrine du nominalisme s'est
largement répandue. Seuls 5% des 27 millions de
protestants, et 18% des 27 millions de catholiques assistent
régulièrement à des offices religieux.
Chaque, des centaines de milliers se détachent de la
pratique religieuse. Comment connaîtront-ils
l'Evangile s'ils n'ont pas la possibilité de
l'entendre? Parmi les principales
dénominations protestantes, beaucoup n'ont soutenu le
droit à la vie que pour la forme. Des
déclarations solennelles telles que "Dieu est l'ami
de la vie" contrastent étonnamment avec des prises de
position montrant une sympathie pour les partisans du choix
en matière d'avortement. Des institutions
protestantes de conseil continuent de délivrer des
certificats pour des avortements légaux, alors que
même le Pape a mis fin à cette pratique dans
l'Eglise Catholique. On estime à 300 000 le nombre
d'enfants à naître qui sont assassinés
chaque année en Allemagne. Voici des dizaines
d'années que des mouvements de défense de la
vie prédisent que les personnes âgées et
les malades en phase terminale seraient les prochaines
victimes. Nous ne sommes pas loin du moment où les
politiciens vont succomber à la pression populaire,
d'autant que les coûts des dépenses de
santé sont en pleine explosion. Les chrétiens devraient faire
deux choses: Prêcher et agir. Prêcher que notre
Dieu est le Seigneur de la vie - pour tous et à tous
les stades. Ils doivent agir en mettant des enfants au
monde, même lorsque les enfants sont une surprise dont
on se serait bien passée. Nous devons résister
à la tentation de produire de "meilleurs être
humains" par les manipulations génétiques.
Nous devons prendre grand soin de nos aînés, et
des malades. Nous devons démontrer que Dieu est
vraiment un "ami de la vie". (Idea) ajouté le
13/04/2001
Euthanasie: Une clinique flottante
fera l'injection létale "offshore" aux patients en
phase terminale Un médecin australien pionnier
vient de révéler son projet controversé
de mettre en place la première clinique flottante
mondiale, qui serait ancrée le long des côtes
australiennes, et pourrait ainsi administrer des injections
létales aux patients en phase terminale. Bien que cette pratique soit
illégale en Australie, le Dr. Philip Nitschke entend
tirer parti de la décision du Parlement
Néerlandais de légaliser l'euthanasie pour
acheter un bateau battant pavillon hollandais. Cette
idée de clinique d'euthanasie flottante serait ainsi
une première mondiale, bien qu'une idée
similaire ait été prônée par une
doctoresse hollandaise pour établir une clinique
avorteuse flottante, qui jetterait l'ancre près de
pays comme l'Irlande, où l'avortement est puni par la
loi. (Religion Today) ajouté le
13/04/2001
Australie: Un mouvement
pro-euthanasie propose des sacs en plastique aux candidats
au suicide Un mouvement pro-euthanasie australien
a annoncé mardi qu'il se lançait dans la
fabrication de sacs en plastique gratuits destinés
à aider les membres de son organisation à se
suicider. Fabriqué à partir d'un
plastique épais et suffisamment large pour passer sur
la tête d'une personne, le "sac Exit" possède
un col ajustable qui peut être confortablement
resserré autour de la gorge afin de priver lentement
d'oxygène l'utilisateur de l'objet, a expliqué
à l'Associated Press le médecin Philip
Nitschke, fondateur de l'organisation Exit. Jusqu'alors, Exit importait ces sacs
du Canada, mais l'arrestation du fabricant de l'objet a mis
un terme à leur collaboration, a ajouté celui
que l'on surnomme le Dr Death (Dr Mort). Selon lui, le sac
et le col devraient permettre à la personne qui
s'endort de respirer facilement. Une fois que celle-ci est
endormie, le col se met en place et l'oxygène se
réduit peu à peu. "Lorsqu'ils sont utilisés
convenablement, ils garantissent une mort paisible. Ce n'est
pas de la suffocation, qui est une manière violente
et effroyable de mourir", a-t-il déclaré.
"Vous respirez l'air très facilement, mais il y a de
moins en moins d'oxygène à
l'intérieur". L'euthanasie est illégale en
Australie, tout comme le fait d'aider une personne à
mourir. Le Dr Nitschke prévoit de lancer ces sacs le
20 août dans le cadre de sa campagne pour la
légalisation de l'euthanasie. Pour Margaret Tighe, présidente
du mouvement anti-euthanasie "Droit à la vie", ce
projet est "inquiétant". Elle a appelé le
gouvernement de l'Etat du Queensland, où les sacs
vont être fabriqués, à enquêter
sur cette affaire. L'association Exit, qui compte 2.300
membres, organise des réunions dans tout le pays pour
conseiller des patients en phase terminale sur les
meilleures façons de mettre un terme à leurs
jours. Quelque 500 sacs seront au
départ fabriqués. Seules les personnes qui
participent à ces réunions et qui auront
reçu des explications pourront en obtenir un. Ils ne
seront pas distribués avec un mode d'emploi et
comporteront une seule mention: qu'il est dangereux de les
placer autour de la tête. Le Dr Nitschke est connu en Australie
depuis qu'il a pratiqué l'euthanasie sur quatre
patients en phase terminale en 1996, comme le lui permettait
une loi adoptée par le Parlement de l'Etat du
Territoire du Nord. Une loi qui avait ensuite
été annulée par le Parlement
fédéral. (Associated Press/TopInfo)
ajouté le 12/7/2002
Avortement, Washington est sur le
point de couper un financement à l'ONU
Les Etats-Unis sont sur le point de
couper leur financement au Fonds des Nations Unies pour la
Population (FNUAP), estimant qu'il favorise l'avortement et
la stérilisation obligatoire des femmes en Chine, ont
indiqué dimanche des responsables
américains. L'annonce de cette décision,
qui pourrait intervenir dès cette semaine,
accompagnera un rapport critique des activités du
FNUAP en Chine, prises pour cible depuis le début de
l'année par des parlementaires et des conservateurs
anti-avortement américains, a-t-on
précisé de mêmes sources. Washington devrait annuler la
totalité de sa contribution au Fonds pour
l'année 2002, soit 34 millions de dollars. Cet argent
avait été gelé en janvier dans
l'attente d'un rapport sur les activités du
FNUAP. "L'intention est de rendre publics le
rapport et la décision (de coupe) dans le même
temps, et ce sera bientôt", a déclaré un
responsable sous couvert d'anonymat. "C'est une
décision dure et nous serons heureux de l'expliquer
quand nous l'annoncerons", s'est-il borné à
ajouter. Ni la Maison Blanche, ni le
département d'Etat n'ont voulu faire de commentaires
à ce sujet, soulignant la nécessité
d'attendre l'annonce officielle. Selon un responsable, le
secrétaire d'Etat Colin Powell,
considéré comme représentant l'aile
modérée de l'administration
républicaine, a essayé que la décision
ne porte pas sur l'ensemble de la contribution
américaine au FNUAP. Mais en vain. "On a vraiment
forcé la main de Powell sur ce sujet", a-t-il
précisé. Un autre responsable a indiqué
que le bureau du département d'Etat chargé de
la Population et des Réfugiés, et à ce
titre chargé de superviser le financement
américain du FNUAP, avait déjà
reçu l'ordre de réaffecter les fonds qui
devaient lui être versés. L'objectif est de minimiser les
conséquences à l'étranger de la
décision de l'administration Bush, sous pression aux
Etats-Unis de groupes conservateurs prônant
l'abstinence sexuelle comme le meilleur outil d'une
planification familiale. "Les préoccupations de
politique intérieure ont pris le pas sur nos
intérêts en matière de politique
étrangère", a admis un responsable, en
évoquant implicitement les élections
législatives de novembre aux Etats-Unis. Le FNUAP, qui joue un
rôle-clé dans le monde en matière de
planification familiale, a nié favoriser l'avortement
et la stérilisation obligatoire des femmes en Chine.
Selon lui, la décision de Washington aura pour
conséquence de provoquer le décès de
milliers de femmes. Les 34 millions de dollars des
Etats-Unis permettraient d'éviter notamment deux
millions de grossesses non désirées, quelque
800.000 avortements et plus de 77.000 décès de
bébés et d'enfants. Les administrations
républicaines Reagan et de George Bush père
avaient déjà jugé que le FNUAP ne
pouvait prétendre à des fonds
américains en raison de son action en Chine appuyant
la politique gouvernementale d'un seul enfant par famille.
Le démocrate Bill Clinton avait au contraire
alloué des fonds au FNUAP. (AFP/CPDH) ajouté le
15/7/2002
Hausse des infections par une
souche rare du Sida au Portugal Les infections par une souche du virus
VIH plus résistante aux traitements et jusqu'à
présent quasiment limitée à l'Afrique
connaissent une hausse alarmante au Portugal, selon une
nouvelle étude. Les tests sanguins effectués
par le laboratoire d'un hôpital de Lisbonne sur 63
nouveaux porteurs du virus VIH ont montré que 54%
étaient infectés par un sous-type du virus,
dénommé "G", rapporte lundi le quotidien
Publico. Seuls 23% des échantillons sanguins
analysés provenaient de la souche B, la plus courante
dans les pays d'Europe occidentale. Selon l'étude, 62% des 70
femmes enceintes infectées par le virus du sida dans
le sud du Portugal en 2001 étaient porteuses de la
souche G du virus. Cette souche résiste aux
traitements par les deux médicaments les plus
puissants utilisés pour combattre le sida et a la
réputation de se propager plus facilement par voie
sexuelle. "Si comme je le crains il se transmet
plus facilement que la souche B, toute la stratégie
de lutte contre le sida devra être repensée et
les estimations sur le nombre d'infections devront
être révisées à la hausse", a
indiqué au quotidien le chercheur responsable de
l'étude, Ricardo Camacho. Le Portugal a déjà le
plus fort taux d'infection par le virus VIH de l'Union
européenne. En 2000, 104,2 cas d'infection pour un
million ont été enregistrés dans ce
pays contre une moyenne d'un peu moins de 25 pour un million
dans l'UE. La contagion se développe rapidement. Au
premier semestre 2002, 1.074 nouveaux cas de VIH/sida ont
été répertoriés, soit une hausse
de 34% sur la même période de l'an
dernier. Onusida, le programme de lutte des
Nations Unies contre le sida, estime que le nombre de
porteurs au Portugal devrait atteindre 27.000 en 2002. Le
VIH et le sida ont fait leur apparition en 1983 au
Portugal. Plus de la moitié des cas de
sida signalés entre l'apparition de la maladie et
mars 2002 ont été détectés chez
les toxicomanes par injection intraveineuse, selon des
statistiques du ministère de la santé.
(AFP/SOS-Planète) ajouté
le 20/8/2002
La maladie se propage "de
façon incontrôlée" dans la jeunesse de
l'Europe centrale et de l'Est Le virus du sida se répand "de
manière incontrôlée" parmi les
populations jeunes de l'Europe centrale et de l'Est. C'est
ce qu'affirme l'Agence de l'ONU pour l'enfance (UNICEF) dans
un nouveau rapport publié aujourd'hui. D'après les prévisions
de l'agence, il y aura avant la fin de l'année dans
la région environ un million de personnes atteintes
du sida, par rapport à quelque 420 000 en 1998. En
Estonie, région qui connaît les taux les plus
élevés de nouvelles
séropositivités, 38% des personnes
infectées ont moins de 20 ans. Lors d'une conférence de presse
aujourd'hui à New York, Carol Bellamy, directrice de
l'UNICEF, a affirmé qu'"il était temps d'agir"
si l'on souhaite éviter une tragédie similaire
à celle qui a frappé les populations jeunes en
Afrique subsaharienne. (UNICEF) ajouté le
19/9/2002
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