La Bonne
Nouvelle
No 1
/ 1990
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intégral
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Love Europe
Dogmatisme et ergoterie!
Ce congrès
d'évangélisation s'est tenu en juillet 1989
à Offenbourg (Allemagne de l'Ouest). Comme orateurs
on avait annoncé Luis Palau, Frère
André, Floyd McClung, George Verwer, Michel Evan,
etc. Évangéliques et charismatiques y ont
participé. Heinz Strupler, directeur de
l'École Biblique de Walzenhausen (Appenzell, Suisse)
déclara dans un séminaire du congrès
que l'évangélisation du monde pourrait
être achevée pour l'an 2000.* Mais il nous
semble qu'aussi longtemps que subsistera ce monde,
l'évangélisation ne sera jamais
achevée, puisque des millions et des millions
d'être humains naîtront encore, et si le
Seigneur ne revient pas avant,
l'évangélisation devra se poursuivre
au-delà du XXe siècle.
Par ailleurs, le fondateur et
directeur d'Opération Mobilisation (O. M.) se
prononça contre ce qu'il appela le dogmatisme, en
disant que les équipes missionnaires ne pouvaient
travailler efficacement que si, en ce qui concerne les
opinions sur Dieu et la foi, tous admettaient aussi la
position de ceux qui pensaient autrement.*
Le directeur de Jeunesse en Mission
(JEM), Floyd McClung dénonça l'ergoterie
(«Rechthaberei») entre chrétiens en
ajoutant qu'au lieu de nous cantonner sur nos positions, il
faudrait rencontrer dans l'amour ceux qui ne partagent pas
nos vues.*
Ainsi donc, pour pouvoir collaborer
efficacement avec les personnes, des églises ou des
mouvements dont on ne partage pas les vues sur Dieu et la
foi, il faudrait de moins en moins défendre une
position de fermeté, sinon on risque de se faire
accuser de dogmatisme et d'ergoterie!
J. H.
La Bonne Nouvelle
No 1 / 1990
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la Bonne Nouvelle
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La Bonne
Nouvelle
No 1
/ 1990
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Hors du camp!
307 églises protestantes,
anglicanes et orthodoxes avec environ 400 millions de
membres font partie du Conseil Oecuménique des
Églises (COE). Mais il faut préciser que la
moitié de la chrétienté non catholique
romaine n'est pas rattachée au COE, pas plus que les
900 millions de catholiques romains. Le COE ne rassemble
donc que 23% de la chrétienté, dont seul un
petit pourcentage de personnes peut être
considéré comme réellement
chrétien. Pour le moment l'Église catholique
romaine n'a pas encore demandé son adhésion au
COE, ses prétentions à être la seule
véritable Église l'en empêchant. Elle y
collabore toutefois activement par sa présence dans
divers comités oecuméniques. Si le pape
renonçait à certaines de ses
prérogatives et si les églises non catholiques
romaines lui reconnaissaient une certaine primauté -
comme plusieurs sont disposées à le faire -
l'Église catholique romaine pourrait envisager son
entrée dans le COE, ce qui ne resterait pas sans
conséquences pour l'orientation ultérieure du
mouvement. On peut s'attendre à de grands
bouleversements qui conduiront lentement - ou rapidement -
vers la réalisation de l'unité mondiale des
religions chrétiennes et non chrétiennes. La
place des véritables enfants de Dieu sera hors de ce
camp et ils doivent veiller dès maintenant à
ne s'associer d'aucune manière a l'édification
de cette nouvelle Babel. «Sortons donc pour aller
à lui (à Christ), hors du camp, en portant son
opprobre! » (Hébreux 13:13).
La Bonne Nouvelle
No 4 / 1990
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la Bonne Nouvelle
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La Bonne
Nouvelle
No 3
/ 1993
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La présence des
évangéliques à la Vlle Assemblée
du COE
Canberra (SOEPI) - Les
évangéliques ont été plus qu'une
décoration de vitrine à la VIle
Assemblée du Conseil oecuménique des
Églises (COE). En y prenant part, ils ont fait une
expérience positive, ont été bien
reçus et écoutés, et sentent
aujourd'hui qu'ils font partie de la famille du COE,
participant de l'intérieur.
Ce sont là quelques-unes des
conclusions auxquelles a abouti une réunion
d'évangéliques, présentées lors
d'une conférence de presse le 19 février
à Canberra. En soumettant le rapport des
évangéliques, qui avait été
transmis au comité de l'Assemblée sur
l'orientation des programmes, Vinay Samuel (presbytre de
l'Église unie de l'Inde du Sud) a
déclaré que même si on notait une
participation accrue des évangéliques à
l'assemblée, ils restent toutefois
sous-représentés au sein des structures du COE
(de nombreuses Églises membres du COE comprennent des
membres se décrivant comme
évangéliques).
Le groupe a réclamé la
présence d'évangéliques au sein de
toutes les commissions. Tout comme pour les femmes et les
orthodoxes, invités à Présenter leurs
vues, le COE devrait mettre sur pied un groupe
d'écoute constitué de membres du personnel et
de conseillers évangéliques.
Pour le pasteur David Coffey - qui va
devenir secrétaire général de l'Union
baptiste de Grande-Bretagne - même si sa
dénomination est membre fondateur du COE, nombreux
sont ceux qui en son sein ont encore une attitude
négative à son égard. Mais, a-t-il
ajouté, «J'ai un sentiment très
positif... et en retournant chez moi je me ferai le
défenseur du COE. »
Ce qui a provoqué une certaine
surprise parmi les évangéliques fut
l'affinité qu'ils ont ressentie lors des discussions
avec les orthodoxes et les orthodoxes orientaux non
chalcédoniens, et les catholiques romains. «Nous
partageons des affirmations de la foi chrétienne avec
eux», a déclaré un orateur.
Les chrétiens de
l'Amérique latine étaient
sous-représentés à cette
Assemblée, a précisé le pasteur
baptiste argentin René Padilla de Buenos Aires. Selon
lui, la majorité des évangéliques
latino-américains sont peu informés sur le
Conseil, mais « ceux qui le sont, ont eu une
expérience très positive en coopérant
avec ceux qui sont engagés dans le mouvement
oecuménique».
En plus de leur rapport, le groupe
évangélique a préparé une lettre
aux évangéliques.
SOEPI
La Bonne Nouvelle
No 3 / 1991
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la Bonne Nouvelle
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La Bonne
Nouvelle
No 4
/ 2000
J. Hoffmann
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Une mission commune?
Disparité étrange
C'est sous le titre de «
L'Église dans la ville » que s'est tenue
à Paris en avril 2000 une «Consultation»
réunissant des responsables d'Églises et
d'Associations catholiques, protestantes et
évangéliques en vue de mieux se
connaître et mieux comprendre la mission des
Églises dans les villes. Dans le comité de
référence se trouvaient, entre autres, Henri
Blocher (église baptiste du Tabernacle et
Faculté libre de théologie
évangélique de Vaux-sur-Seine),
Stéphane Lauzet (Alliance Évangélique
Française), Christian Seytre
(Fédération Protestante de France), Louis
Schweitzer (Fédération Baptiste), Pierre Tritz
(catholique, Fils de la Charité), Glen Shepherd
(Armée du Salut), (1) Parmi les intervenants on
comptait également des catholiques et des
protestants.
Mieux se connaître pour
évangéliser ensemble!
Quiconque voudrait mieux
connaître le catholicisme ferait bien de commencer par
lire certains ouvrages sur le sujet avant de chercher
à dialoguer. (2) Il se rendrait alors vite compte
qu'une mission commune n'est pas envisageable là
où il existe un désaccord doctrinal
fondamental et des pratiques religieuses incompatibles avec
la Parole de Dieu. Les protestants et les
évangéliques engagés dans ladite
Consultation devraient assez bien connaître le
catholicisme pour ne pas se faire d'illusion sur la
possibilité d'une telle collaboration.
La Bonne Nouvelle
No 4 / 2000
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La Bonne
Nouvelle
No 4
/ 2000
Texte intégral
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La confusion augmente
Pour la Pentecôte 2000 plus de 5
000 catholiques, orthodoxes grecs et russes, anglicans,
arméniens, réformés, luthériens
et baptistes se sont rassemblés à Marseille
pour prier ensemble et participer à une surprenante
procession ou une icône orthodoxe
précédait une antique Bible protestante et un
cierge pascal catholique! Un prêtre orthodoxe russe
chanta l'Évangile et le pasteur réformé
Paul Alarcon prononça l'homélie. La pasteure
luthérienne Rïta Granroth, portant une
étole rouge sur aube blanche, suivait au pas de danse
et fit sensation. Des femmes catholiques la voyant
vêtue comme leurs prêtres venaient la saluer.
L'une d'elles disait: -De l'avoir vue, cela fait
espérer qu'on aura peut-être un jour des femmes
prêtres». Le dimanche les représentants
des Églises chrétiennes étaient
présents sur le podium de la messe.
Ce même jour eut lieu à
Evreux une célébration interreligieuse
«toutes les religions confondues.» Les catholiques
n'ont pas voulu rester entre eux. Protestants, anglicans,
bouddhistes et musulmans avaient répondu à
l'appel. «Après avoir chanté un verset du
Coran, un jeune imam invita les participants à
dépasser leurs frontières et à oeuvrer
pour la paix. »
À Strasbourg, place
Kléber, toujours le même jour, une foule de
tous âges a récité le « Notre
Père » en allemand, en alsacien et en
français. Une douzaine d'évêques
catholiques et une vingtaine de présidents
d'Églises protestantes se trouvaient sur la tribune.
Catholiques, luthériens, réformés,
mennonites, méthodistes, anglicans et orthodoxes ont
voulu franchir ensemble les frontières
confessionnelles, linguistiques, culturelles, et surtout,
fut-il ajouté, les frontières des
préjugés. L'Entente des Églises
Évangéliques libres de la Communauté
urbaine de Strasbourg, qui regroupe 11 églises, a
également participé à cette
manifestation oecuménique. Marc Lienhard,
président de l'Église de la Confession
d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine (luthérienne)
prêcha en la cathédrale catholique de
Strasbourg devant près de 3500 personnes. Mgr W.
Kasper, secrétaire du Conseil pontifical pour la
promotion de l'unité des chrétiens à
Rome et Elisabeth Parmentier, maître de
conférence à la faculté de
théologie protestante de Strasbourg
soulignèrent l'importance du rôle des
Églises et de l'oecuménisme dans la
construction européenne.
Informations tirées de «
La Vie» du 15.06.00
Le lundi de Pentecôte fut aussi
en Suisse romande l'occasion de marquer le «Grand
Jubilé 2000». Le renouveau catholique a voulu
s'ouvrir en ce jour aux autres Églises:
réformée, réveil, pentecôtiste,
évangéliques et orthodoxe. 1200 groupes de
prière romands (Valais, Genève, Arc
lémanique, Fribourg, Neuchâtel, Jura) se sont
placés sous le signe de la remise de la dette, de la
liquidation des contentieux séparant les
Églises et de la confession des péchés.
-Tous ont marché symboliquement vers l'unité.
» Après une procession vers la basilique de
St-Maurice les protestants ont chanté un gospel, les
catholiques un psaume et les évangéliques
(lesquels?) une louange.
Information tirée du «
Christianisme au XXe siècle » (du 18-24 juin
2000, No 742).
Commentaire
Ainsi l'on progresse vers cette
unité factice, superficielle, mais émouvante
et exaltante pour ceux qui ne disposent pas des seuls
critères leur permettant de discerner l'apostasie qui
s'avance à grands pas et qui se met au service de
l'édification de la nouvelle Europe. Ne pas
s'associer à cette oeuvre c'est, à leurs yeux,
avoir des préjugés qu'il faudrait surmonter.
Ils ne comprennent pas que ce sont des considérations
bibliques qui déterminent l'abstention de certains
évangéliques non disposés à se
compromettre ainsi aux dépens de la
Vérité.
J. H.
La Bonne Nouvelle
No 4 / 2000
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la Bonne Nouvelle
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La Bonne
Nouvelle
No 1
/ 2001
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Un nouveau coup dur pour
l'oecuménisme?
«L'Eglise du Christ continue
à exister en plénitude dans la seule
Église catholique» (joseph Ratzinger)
Des prétentions
inouïes
Le 5 septembre 2000 le cardinal Joseph
Ratzinger, préfet de la « Congrégation
pour la doctrine de la foi » (ex-inquisition) a fait
une déclaration («Dominus Jesus») qui a
provoqué de l'étonnement, du remous et de
fortes réactions chez les non catholiques, et
même jusque chez certains catholiques
pondérés. Cette déclaration,
approuvée par le pape Jean-Paul II, condamne comme
«clairement contraire à la foi catholique »
le fait de considérer l'Église romaine
«comme un chemin de Salut parmi d'autres.» Les
chrétiens non catholiques se trouveraient dans
«une situation de grave indigence par rapport à
ceux qui, dans l'Église, ont la plénitude des
moyens de salut.» Dans ce document il est dit que
l'Église anglicane et les Églises issues de la
Réforme «ne sont pas des Églises au sens
propre »,... et encore: « Il existe donc une
unique Église du Christ qui subsiste dans
l'Église catholique, gouvernée par le
successeur de Pierre et les évêques en
communion avec lui. » Remarquons que ce sont bien
là les prétentions de toujours de
l'Église romaine et ledit cardinal n'a fait que les
rappeler...
La Bonne Nouvelle
No 1 / 2001
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la Bonne Nouvelle
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