Il est écrit: TA PAROLE EST LA VERITE(Jean 17.17)... cela me suffit !

LE TRESOR DES ANCIENS SENTIERS

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LA PRIÈRE DE LA FOI


La foi peut se manifester sous deux aspects différents:


premièrement d’une manière simple et tranquille,

deuxièmement comme une force profonde qui s’avance de plus en plus en vainqueur.


Dieu donne volontiers (Jacques 1,5). Il ne cesse pas de donner parce que nos prières sont trop nombreuses ou trop abondantes, ni même parce qu’elles sont présentées d’une façon bien imparfaite.

Dieu donne pour donner, comme le rend une traduction anglaise du passage de l’épître de Jacques; mais nous ne sommes pas aussi bien disposés à recevoir les dons de Dieu.


CE QUE NOUS NE VOULONS PAS PRENDRE, NOUS NE POUVONS PAS L’OBTENIR.

Il nous a donné tout ce qui lui était possible: son Fils, son Esprit, la plénitude de son amour, des milliers de promesses, oui, toutes choses (Rom.8, 32).


La condition pour recevoir c’est d’avoir la foi, d’avoir dans le cœur cette douce assurance qui réalise les promesses divines.


La foi reçoit, tandis que le doute nous empêche de recevoir.


«La prière de la foi sauvera le malade». Voilà la foi, de laquelle nous parlerons.

J'aurais la loi en votre faveur, mais de votre côté vous devez recevoir avec moi:

«La prière fervente du juste a une grandeur efficace


Seule la prière de la foi est efficace.

Élie est un bel exemple d’un homme de foi. Il pria pour qu’il plut et il crut. Pendant que le ciel était parfaitement clair et pur il dit à Achab:

Monte, mange et bois, car il se fait un bruit qui annonce une abondante pluie. Alors Élie se jeta par terre et pria, puis il envoya son serviteur voir du côté de la mer.

Le serviteur monta, il regarda, et dit: Il n’y a rien; mais Élie dit sept fois: Retourne. À la septième fois, il y avait un petit nuage, qui s’élevait de la mer, semblable à la paume de la main d’un homme.

Élie envoya de nouveau son serviteur avec l’ordre de dire à Achab d’atteler son char et de descendre, afin qu’il ne fut pas arrêté par la pluie.


Élie crut et par conséquent il vit.

En peu d’instants le ciel fut assombri par les nuages et le vent, et il tomba une forte pluie. Ce fut une réponse immédiate à la prière, gloire à Dieu!


Notre mission est de renforcer la vie spirituelle là où elle est déjà présente chez le lecteur.

Or il est bien évident que l’on ne peut parler de communion avec Jésus qu'à ceux qui sont déjà unis à lui.

Si donc, cher lecteur, vous n’êtes pas chrétien, fermez ce livre, mettez-vous à genoux, et avec la confiance du petit enfant, recevez Jésus Christ comme votre Sauveur et votre Maître.


Acceptez-vous la Bible comme la Parole de Dieu, c'est-à-dire croyez-vous à sa vérité et à son autorité souveraine?

Nous laisserons de côté les attaques des incrédules contre la Bible; nous ne discuterons pas non plus les théories actuelles sur l'inspiration: tout ce que nous voulons retenir et affirmer ici, c’est le fait même de l’inspiration.


QU'IMPORTE NOS IDÉES PARTICULIÈRES.

L'essentiel pour nous est de croire que la Bible est la parole de Dieu et que lorsque nous la lisons, c'est Dieu lui-même qui nous parle à travers ses pages.

Cela est de la plus haute importance. Si je veux m'engager avec fermeté et confiance dans le chemin de la sainteté; il me faut une Bible où le Saint-Esprit se manifeste, aussi bien dans les détails que dans l'ensemble, à travers l’individualité des hommes inspirés par Lui; il me faut, non seulement une Bible qui renferme la Parole de Dieu, mais une Bible qui SOIT la Parole de Dieu.

Je ne saurais trop insister sur ce point, car j’ai la certitude que chez beaucoup de chrétiens, le défaut d’une sainteté personnelle vient au fond d’une incrédulité secrète à l'égard de la Bible.

Ils se mettent ainsi dans une situation d’infériorité:

ignorant les bénédictions que Dieu veut leur accorder,

ignorant aussi toutes les possibilités de vie pure et sainte que Dieu leur a acquises.

Je suppose en effet, cher lecteur, que vous recevez la Bible comme la Parole de Dieu. Eh bien, s'il en est ainsi, recevez comme Parole de Dieu tous les commandements qui s’y trouvent en les observant promptement et complètement et recevez aussi comme Parole de Dieu toutes les promesses, ne doutant pas un instant de leur réalisation, puisqu’elles viennent de Celui qui ne peut mentir.


N'avez-vous pas conscience de nombreux manquements dans votre vie chrétienne?

Ne souffrez-vous pas de votre présente condition spirituelle?


JE NE M'ADRESSE PAS AUX SATISFAITS.

Pour ceux-là, je n’ai qu'un message, celui de l'apôtre Jean:

«Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes et la vérité n'est point en nous». (1 Jean 1/8).

Ce livre est écrit pour ceux qui n’ont pas encore atteint le but, qui ne sont pas encore arrivés à la perfection (Phil. 3: 12), mais qui s’élancent vers ce qui est devant eux, qui courent vers le but, pour remporter le prix auquel Dieu les a appelés d’en haut en Jésus Christ.


Avez-vous le désir sincère d'être saint coûte que coûte?

Voulez-vous accepter tous les renoncements, tous les appels, toutes les souffrances que Dieu vous montrera?

Si vous répondez oui, vous pouvez devenir semblables au Seigneur Jésus.

Cher lecteur, répondez-vous à ces conditions?

Êtes-vous chrétien?

Croyez-vous que la Bible est la Parole de Dieu?

Désirez-vous une vie sainte?


Toutes ces questions sont bien solennelles. Nous allons nous mettre entre les mains de Dieu pour qu’il nous purifie de notre péché. Voilà un acte que nous ne devons pas accomplir à la légère, n’est-ce pas?

«C’est une terrible chose que de tomber entre les mains du Dieu vivant». (Héb. 10/31).

En vous rendant saint, Dieu peut vous faire souffrir, vous humilier au point de vous arracher des larmes. Si vous êtes prêt à supporter tout cela, alors réjouissez-vous, car «c’est ici la volonté de Dieu, savoir votre sanctification». (I Thes. 4/3),

Les commandements de Dieu portent en eux la force qui les fait accomplir et c'est lui qui a dit: «Soyez saints, car je suis saint» (I Pierre 1/16).


Chapitre premier

La cause de notre insuccès


«Vos iniquités vous ont séparés de votre Dieu.» (Es. 59/2)

«Ô Éternel, sonde-moi, éprouve-moi; fais passer au creuset mes reins et mon cœur» (Ps. 26/2).


NOUS VOULONS ÊTRE SAINTS, mais notre premier devoir est de nous demander ce qui nous a empêché de l’être jusqu’ici.


Nous admettons sans peine que nous ne sommes pas ce que nous devrions être et ce que nous pourrions être.

Nous avons fait la triste expérience que jusqu'à ce jour notre vie chrétienne n’a été qu’une série de mécomptes et de désappointements.

Nous n’avons pas atteint le degré de sainteté que nous rêvions, lors de notre première rencontre avec Christ.


Pourquoi cette déception?

Pourquoi toutes ces entraves à nos progrès spirituels?

C’est ce que nous allons chercher.


À toute âme désireuse de sainteté, Dieu demande d’abord un examen sérieux et approfondi d’elle-même.

II faut que cet examen se fasse avec la plus absolue franchise et s’étende jusque dans ces coins et recoins où se cachent volontiers les choses défendues.

N’appelons pas faiblesse ce que nous devons appeler péché.

Ouvrons à Dieu tout notre cœur et que l'orgueil de nos expériences spirituelles antérieures n’atténue pas la sincérité de cet examen.

Laissons Dieu nous révéler l’étendue de notre misère, et confessons-lui avec honte et douleur les péchés qu’il nous a fait découvrir dans notre cœur.


UNE CHOSE FATALE LA SAINTETÉ, c'est de se croire ce que l’on n’est pas.

Une chose qui la favorise au contraire et qui la rend possible, c'est d’être avec Dieu d’une parfaite honnêteté et de ne rien lui cacher de notre état.

Au temps de la Pâque juive, quand Dieu venait vers son peuple pour le bénir, il lui donnait cet ordre: «Ôtez le levain de vos maisons, qu’on n'y trouve pas de levain!»

Aussitôt les juifs s’empressaient d'obéir, car ils savaient que la bénédiction de l'Éternel ne pouvait pas descendre dans la maison où l’on cachait le moindre levain. Allumant une lampe; ils fouillaient attentivement les coins et recoins les plus obscurs de leur demeure et jetaient dehors tout le levain qu’ils pouvaient trouver.

Et même après cela; pour être en règle avec Dieu, ils prononçaient la formule suivante: «J’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour enlever le levain de ma maison; mais s’il en reste encore, je le maudis et le renie complètement!»


VOILÀ CE QUE NOUS DEVONS FAIRE.

Si nous voulons que le Seigneur entre dans nos vies, il faut les examiner, les fouiller avec un soin jaloux et en bannir tout ce qui pourrait l’offenser. Et même après avoir fait cela, ne nous croyons pas purs, car nous ne savons pas jusqu’où s'étend notre péché, mais reposons-nous avec confiance sur Celui qui nous connaît et qui peut nous purifier.


EXAMINONS D’ABORD NOTRE VIE INTÉRIEURE.

C’est la vie des pensées qui ne s'expriment jamais, des ambitions jamais réalisées, des décisions jamais exécutées. C’est une vie dont nos bien-aimés, ceux qui sont avec nous tous les jours, n’ont peut-être jamais soupçonné l’existence, une vie intérieure, vie solitaire connue de nous et de Dieu seul.

Que de péchés n’y voyons-nous pas! Quand la lumière de Dieu pénètre dans cette obscurité, rien d’étonnant si nous nous sentons comme blessés au cœur, car nous nous trouvons en face:


1°) De nos pensées mauvaises: pensées mauvaises à l’égard de Dieu tout d’abord.

Nous murmurons contre sa volonté, nous nous plaignons de la tache qu’il nous a donnée, de la place où il nous a mis; plaintes comprimées, qui, manifestées au-dehors, s’exhaleraient en paroles de blasphème.

Ah! les pensées coupables que l’on ne dit à personne et que l’on chuchote dans le silence de l’âme!

Ensuite pensées mauvaises à l'égard du prochain: mouvement intérieur de colère, d'envie, de mépris, de malice, qui exécutés au dehors se traduiraient tout simplement par des meurtres. Et s’il n'en est pas ainsi, nous le devons à la seule grâce de Dieu.

2°) De nos désirs coupables, impurs. Hélas! désirs que nous caressons et chérissons souvent, désirs qui se manifestent parfois dans nos rêves avec une intensité terrible — désirs qui ne tarderaient pas à se transformer en actes, si notre éducation chrétienne n'était là pour nous retenir.

Voilà les deux formes sous lesquelles nous apparaît le levain du péché, quand nous descendons dans les profondeurs de notre vie intérieure.


Lisons maintenant cette description du cœur naturel faite par le Seigneur, et puissions-nous, en la lisant dans un esprit d'humiliation sentir se briser en nous la puissance de notre misérable orgueil!

«Ce qui sort de l'homme, voilà ce qui le rend impur!

Car c'est du dedans, c'est-à-dire du cœur des hommes que sortent les pensées mauvaises, les adultères, les impudicités, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie.» (Marc 7/21).

Oh! les affreuses découvertes que Dieu nous fait faire, quand sa sainteté brille sur nous!

Cher lecteur, il y a du levain, il y a des péchés dans votre vie intérieure; voilà ce qui a entravé, votre marche vers la sainteté.


JETONS MAINTENANT UN COUP D'ŒIL SUR NOS LECTURES.

La lecture occupe une large place à notre époque et exerce sur nous une puissante influence, bonne ou mauvaise. Les livres que nous avons lus! Ne serait-ce pas une des raisons du déclin de notre vie spirituelle?

Nous nous sentons moins de joie en Christ qu'auparavant, moins de zéle à son service, moins de liberté et de puissance dans nos prières.

C’est que nous avons lu certains ouvrages qui faisaient passer sur notre âme comme un souffle d’incrédulité et nous éloignaient ainsi, à notre insu, du Dieu vivant; et il est arrivé que graduellement, les livres..., livres de toutes sortes, bons ou mauvais, utiles et nuisibles, ont fini par remplacer la Bible.

Dès lors, pourquoi s’étonner de nos chutes?

Notre âme demandait du pain, nous lui avons donné des pierres; Elle demandait le fruit, nous lui avons donné l'écorce.


Cher lecteur examinez avec soin votre bibliothèque, et demandez à Dieu de vous montrer les livres qui lui déplaisent et dont vous devez vous débarrasser.

N'Y A T-IL RIEN À DIRE SUR NOTRE MANGER, NOTRE BOIRE, NOTRE VÊTEMENT? Il peut sembler étrange d'en parler à propos de sainteté.

N'importe, notre examen doit être complet. Du reste, notre Seigneur en a parlé et c’est lui qui nous a mis en garde contre les «que mangerons-nous? que boirons-nous? de quoi serons-nous vêtus?»

Il savait que les questions matérielles allaient occuper une place énorme dans le cœur de son peuple.


Comme il doit souffrir de nos jours, en voyant les tables de ses enfants chargées d'un luxe inutile, quand des milliers de pauvres gens, qu’il a légués, en héritage à l’Église, meurent parce qu'ils n'ont pas de pain!


Que peut penser le Seigneur de ces prétendus disciples qui se permettent d’user de ce qui ruine le corps et l'âme de milliers de créatures humaines, de ce qui mène au vice, au crime, à la misère!

Que peut bien penser le Seigneur de ses professants de christianisme qui sacrifient à la vanité, à la mode en matière de vêtement, préférant se conformer au peuple frivole qui les environne que d'écouter celui qui a dit: «Chargez-vous de mon joug et apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur.»

À mon avis la moindre indulgence sur ce chapitre-là est une des plus grandes entraves à la sainteté!


SI NOUS PÉNÉTRONS DANS NOTRE VIE DE FAMILLE, là encore nous trouvons le levain qui empêche le Seigneur de nous bénir.

Que de choses nous tolérons chez nous et qui nous scandaliseraient chez les autres: par exemple, la mauvaise humeur, ce grand trouble-fête de la paix domestique, la mauvaise humeur, qui fait tant de ravages dans nos foyers.

C’est à elle qu’il faut attribuer:


ces paroles aigres échangées entre mari et femme, ces accusations,

ces récriminations entre personnes qui avaient fait vœu, devant Dieu, de s’aimer toujours;

ces querelles entre maîtresses et servantes, qui rendent les unes continuellement irritées et les autres obstinément maussades;

ces disputes entre frères et sœurs, qui empoisonnent la vie de famille et détruisent la paix du foyer.


La mauvaise humeur est parfois bien égoïste! Voici un mari qui rentre du travail. Il commence à murmurer et à se fâcher parce que le dîner n’est pas prêt ou que la maison n’est pas tout à fait en ordre... Il ne voit pas tout le chagrin qu’il cause à une femme aimante et dévouée qui a dû ce jour-là soigner les enfants malades et s’occuper en même temps du ménage.

Vous me direz: ce sont là de bien petites choses! Il n'y a rien de petit devant Dieu et les plus petits péchés offensent Dieu.


Si nous en sommes coupables, c’est-à-dire si nous avons été dans nos maisons irritables, insouciants, légers, alors ne nous étonnons pas de la médiocrité de notre vie chrétienne.

Ces petites choses sont comme des mouches qui enlèvent aux parfums toute leur vertu, ou encore comme de petits morceaux de levain que nous gardons chez nous et qui empêchent le Sauveur d’entrer.


ET MAINTENANT, QUELLE A ÉTÉ NOTRE CONDUITE DANS NOS RAPPORTS SOCIAUX?

Il y a dans ce département de la vie bien des entraves à la sainteté, la Société actuelle, prise dans son ensemble est essentiellement mondaine et l’esprit qui l'anime est bien différent de celui de Christ.


Ainsi Jésus nous ordonne de dédaigner les richesses; le monde nous dit de les rechercher.

L'Évangile dit: ne mentez pas; le monde nous enseigne à cacher nos vrais sentiments.

L’Évangile interdit la médisance; dans le monde c’est le thème principal des conversations. À nous de voir dans quelle mesure nous avons fait comme le monde à cet égard.


Comme la fausseté et l’hypocrisie de la vie sociale doivent attrister notre Sauveur!


Que peut-il penser de notre amour pour nos semblables quand cet amour n'est que de l'indifférence ou parfois de la haine?

Que peut-il penser de notre admiration pour eux, quand cette admiration n'est que de l’envie, ou de notre respect quand ce respect n'est que du mépris?

II faut à tout prix enlever le masque et marcher dans cette sphère de la vie, comme dans les autres, sur les traces de Jésus-Christ.


ENFIN, NOTRE EXAMEN, POUR ÊTRE COMPLET, DOIT PORTER SUR NOTRE ÉTAT, NOTRE COMMERCE, NOS AFFAIRES.

Ne croyons pas que la religion n’a rien à voir dans ce domaine. Sil en était ainsi, il ne vaudrait pas la peine d’en avoir une!


De quelle façon dirigeons-nous nos affaires?

Peut-être en lisant ces lignes, quelques-uns verront tous les changements qu'il faut apporter, à leurs idées, à ce point de vue, pour pouvoir prétendre à la sainteté.

La préoccupation exagérée des recettes,

le manque de franchise,

l’avarice, l'esprit mercantile,

les dettes,

voilà autant de points sur lesquels nous devons nous examiner.


Les dettes en particulier sont un rongement d’esprit et un obstacle insurmontable sur le chemin de la sainteté, et plus d'un chrétien, en payant ses dettes, a trouvé le secret de bénédictions nouvelles.


Ici nous arrêterons notre examen.

Mais quelles terribles découvertes nous avons faites! et quel abîme de péché avons-nous trouvé en nous!


Dans notre vie secrète: absence de prières, incrédulité, pensées mauvaises, imagination coupable, désirs impurs;

Dans notre vie de famille: égoïsme; mauvaise humeur, luxe;

Dans notre vie sociale: hypocrisie, envie, jalousie, médisance, paroles méchantes;

Dans nos affaires: amour du lucre, cruauté, avarice, fourberie,


et derrière tout cela, notre cœur, source de tout mal, un cœur rusé et désespérément malin.


Encore une fois, faut-il s’étonner de nos défaillances lorsque nous tolérons dans notre âme une telle somme de péché?


Et maintenant je demande: QUE DEVONS-NOUS FAIRE EN FACE DE CE PÉCHÉ?

Il faut d’abord le confesser.

N’essayez pas de la cacher.

N’essayez pas de l’excuser,

Soyez honnêtes, soyez sans fraude avec Dieu.


Il faut ensuite y renoncer. Jetez-le dehors.

Vous me direz: c’est précisément ce que je ne puis faire! Mais alors, c’est que vous avez fait l’expérience de votre faiblesse dans cette œuvre de purification et par conséquent un pas vers la délivrance.


Levez-vous donc! et conscient de votre culpabilité et de votre faiblesse, apportez maintenant vos péchés à Jésus Christ.

Abandonnez-vous à lui et dites-lui:


«Je t’apporte ma souillure,

mes péchés. Sauveur puissant;

Jésus, rend mon âme pure

En la lavant dans ton sang.»


Et vous entendrez sa réponse:

«Je répandrai sur vous des eaux pures et vous serez lavés; je vous nettoierai de vos souillures et de toutes vos idoles.» (Ézéch. 36/25).


Ce que vous ne pouvez pas faire, Dieu peut le faire.

Mais il faut se donner à lui SANS réserve et SANS partage se mettre dans sa main.


(à suivre).

A. B. Simpson

Viens et Vois 1934-03


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