Il est écrit: TA PAROLE EST LA VERITE(Jean 17.17)... cela me suffit !

LE TRESOR DES ANCIENS SENTIERS

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TÉMOIGNAGES


Les Fosses le 25 Août 1931

À mes amis Nicolle

Souffrant d’une maladie depuis neuf mois et perdant connaissance à tout instant de la journée, j’allai trouver un docteur qui me supprima toute nourriture et me mit trois semaines au bouillon de légumes.

Suivant parfaitement mon régime depuis deux mois, la neurasthénie prit possession de moi. Le docteur ne pouvait améliorer mon sort à la grande douleur des miens. Ma famille décida de me conduire aux Fosses (Aube) chez mon oncle et ma tante, tous deux chrétiens.

Je croyais en Dieu ayant été élevée dans la religion catholique, mais j’allais beaucoup dans le monde et j’aimais les plaisirs.

Je prenais part au culte de famille que nous faisions chaque soir en chantant des cantiques et en lisant la Parole de Dieu. Je sentis que j’avais besoin de connaître davantage notre Seigneur, et j’eus plusieurs conversations avec mon oncle et ma tante sur le chemin de la vérité.

Je commençais alors à aimer Dieu davantage, et j’éprouvai le désir de mieux le servir, cherchant à obéir à ses commandements.

Peu de temps après, vous arriviez parmi nous, nous faisant de si bonnes réunions que mon cœur comprit davantage l’amour de Dieu pour moi.

Le Seigneur vous ayant accordé la puissance de son Esprit, je priai Dieu de me donner plus de foi afin d’obtenir, moi aussi, la guérison complète de ma maladie d’estomac.

C’est ainsi qu’un soir, après le culte de famille, je vous exprimai le désir de m’imposer les mains au nom de Jésus Christ notre Sauveur.

Je sentis alors monter une grande paix et un bien-être dans toute ma personne et dès cet instant je me sentis guérie.

La prière finie, nous nous séparâmes pour prendre le repos de la nuit.

Je sentis que dans mon estomac tout se contractait, au point que je croyais étouffer, le tout en l’espace de 10 minutes, et j’eus l’impression que tous mes organes reprenaient leur place. Dieu m'avait guérie!

Le lendemain je me mis à manger comme tout le monde sans ressentir aucune douleur dans l'estomac.

Désirant suivre la Parole de Dieu. Je me fis baptiser pour être lavée de tous mes péchés, pour recommencer une vie nouvelle bien plus belle que la précédente; par exemple: le maquillage dont je me servais journellement est au feu.


Je suis sauvée! Gloire à Dieu au nom de Notre Seigneur Jésus Christ pour l’éternité! Merci aussi à vous mes bons amis qui savez glorifier Dieu.

Votre sœur en Christ.

Huguette G.


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St Amand 23 Septembre 1931

Mes chers amis,

Excusez-moi, je vous prie, de ne pas vous avoir écrit plus tôt, mais sachez que je pense tous les jours à vous. Laissez-moi vous parler un peu de moi et je compte sur vous mes amis pour m’envoyer quelques bonnes petites lettres.

Lorsque je suis descendue du train, il y avait toute ma famille à la gare; jugez de leur stupéfaction, ils ne s’attendaient certes pas à me revoir complètement guérie.

Mon oncle avait bien écrit à mon père et à ma famille, le miracle que Dieu avait fait pour moi; mais ils n'avaient pas compris. Alors le soir de mon arrivée tous ont voulu savoir.


Donc dans la salle du café de ma soeur, parmi ma famille et les personnes étrangères, jusqu’aux pensionnaires qui attendaient l'heure de manger la soupe, je leur ai donc parlé de notre Seigneur, de ses bontés et de tous ses bienfaits, de vous à qui Dieu a donné son Saint-Esprit et du miracle de la guérison.

Je parlais, parlais, n’osant regarder personne, m'attendant à quelques moqueries ou affronts; quand j’eus fini, les femmes pleuraient et les hommes baissaient la tête et comme Dieu a vaincu ma timidité, je me suis tournée du côté de mon père et je lui ai dit:

«Toi qui souffres presque tout un hiver, prie, et si tu es malade, tu iras voir M. et Mme Nicolle.» Il m'a répondu: «Ma fille, je ne te dis pas non».

Jugez si j’étais heureuse et certes, à ce moment mon Seigneur était près de moi. Je vais vous dire que je prends mon travail le premier Octobre. Je ne suis pas encore bien forte, mais il le faut. Mon Père se tiendra auprès de moi, me soutiendra et vous mes chers amis, vous prierez pour moi, j'en suis certaine.

Je vais terminer en vous remerciant infiniment de tout ce que vous avez fait pour moi.

(Salutations ).


N. du R. — Par lettre en date du 7 Août on nous informe que cette personne va toujours très bien et travaille régulièrement. Les témoignages que nous publions ont reçu l’épreuve du temps.

Viens et Vois 1932 09


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