L'ÉDUCATION
CHRÉTIENNE
LEÇONS BIBLIQUES
(23 JANVIER.)
Jésus et le sabbat. Que
ferons-nous de nos dimanches ?
Luc 6: 1-11.
Cantiques proposés :
N° 112. Voici l'heureux jour... - NI
113. Quel bonheur, quand, faisant trêve...
Un bienfait de Dieu. - Quel est le
jour
de la semaine que vous aimez le mieux ? - Le
dimanche, n'est-ce pas. Et pourquoi ? - C'est
que c'est un jour différent de tous les
autres jours, un jour de fête. On vous met
vos beaux habits, votre papa ne part pas pour le
travail à l'aube et ne rentre pas tout
fatigué on tout préoccupé
à midi ou le soir ; peut-être
même qu'il s'amuse avec vous, Vous allez en
promenade tous ensemble, en famille, au bord du
lac, dans la campagne ou dans les bois ; vous
y « goûtez » en plein
air, rapportez des fleurs, des petits fruits
cueillis dans les haies, de bonnes couleurs sur vos
joues. Le dimanche, c'est le jour ou vous vous
réunissez en bandes d'amis pour jouer, faire
(les rondes, chanter ; il vient souvent des
visites à la maison ou c'est
vous-mêmes qui allez, en train
peut-être, - quelle joie ! - trouver au
loin des parents ou des connaissances que vous ne
voyez que rarement. - Mais ce qui plaît
certainement le plus aux aînés parmi
vous c'est que ce jour-là ils n'ont pas
l'école, pas de tâches à faire.
Quel bonheur, un jour de vacances, et comme on s'en
réjouit à l'avance ! Et puis,
j'espère que vous avez du plaisir, comme
nous, à vous retrouver chaque semaine avec
nous pour parler du bon Sauveur Jésus, pour
prier Dieu, pour chanter. Oui, le dimanche est une
belle journée !
Mais il l'est bien plus encore pour des
masses de pauvres gens dont vous ne connaissez
heureusement pas encore le sort pénible. Il
y a dans de nombreuses villes des ouvriers qui
travaillent tous les jours de la semaine depuis le
grand matin à la nuit et qui n'ont jamais,
jamais le temps de caresser leurs enfants, de lire
un livre, de faire une promenade, de voir des amis.
Le dimanche, pour eux, c'est un
jour où ils sortent comme
de prison, c'est le seul où ils voient le
ciel bleu, des fleurs, de la verdure, où Ils
se sentent des hommes. En devenant grands vous
comprendrez mieux ça. Quand vous verrez, au
matin de ce jour, les fabriques, les magasins, les
bureaux fermés ; quand vous entendrez,
sous un ciel resplendissant, les cloches des
temples sonner de tous les
côtés ; quand vous regarderez les
gens endimanchés se diriger vers les temples
et les chapelles, oh ! alors vous comprendrez
quel immense bienfait Dieu a donné aux
hommes en leur imposant, depuis les temps les plus
anciens, le jour du repos. Ce jour rend à
beaucoup la santé et le plaisir à la
vie ; c'est lui seul qui les empêche de
devenir des machines ou des bêtes de somme.
Sans dimanche, comme nous serions
malheureux !
Ce que les Juifs en avaient fait.
-
Vous avez de la chance d'avoir d'aussi beaux
dimanches ! Je suis sûr que si vous
aviez été des petits Juif, du temps
de Jésus, il n'y a pas de jour que vous
auriez plus détesté, que le sabbat,
le samedi, qui était leur dimanche à
eux. Vous n'auriez pas pu aller à la
promenade, car il était défendu de
faire plus d'un mille (900 m.) ce jour-là.
On vous aurait sévèrement
défendu de grimper sur un arbre, de mettre
vos souliers à clous pour aller vous luger -
s'il y avait en de la neige - car porter ces clous
était un travail interdit, aussi bien que de
porter une aiguille ! Défense de
claquer des mains, d'écrire une carte
illustrée à un ami puisque mettre ce
jour-là deux lettres l'une à
côté de l'autre sur du papier
était un crime ! Oui, un crime qu'on
payait chèrement : du fouet, d'un
sacrifice coûteux ou de la mort !
Vous n'y pouvez pas croire, n'est-ce pas, et
vous ne comprenez pas la raison de ces
défenses ridicules ? Elles partaient
pourtant d'une bonne intention : ne faire
aucun travail ce jour-là, selon l'ordre du
quatrième commandement, pour le
réserver entièrement à Dieu.
Le travail absorbe et fatigue tellement que bien
des gens, pendant la semaine, oublient tout
à fait Dieu ou ne peuvent pas penser
à lui et le prier comme ils voudraient.
C'est bon, alors, d'être obligé, comme
tout le monde, de s'arrêter, et d'avoir une
bonne journée pour
s'occuper de son âme quand on en a
passé six à pourvoir aux besoins de
son corps. La loi juive, si sévère,
était donc excellente en soi, mais, en la
poussant si loin, les rabbins, les pasteurs, de
l'époque, en avaient fait quelque chose non
plus de bon, mais de mauvais. Dieu avait voulu le
sabbat, le dimanche, par amour pour ses enfants, et
voici que les Juifs en avaient fait un
supplice ! Mais oui, on n'avait pas le droit
ce jour-là de soulager un malade, de
remettre une jambe cassée, d'allumer du feu
ou une lampe, de porter la moindre goutte de
lait ! Et ces gens pensaient faire plaisir au
bon Dieu en interdisant sévèrement
à un pauvre infirme affligé d'une
jambe de bois de faire un seul pas pendant le
sabbat, parce qu'il aurait ainsi
transporté... son membre
artificiel !!
Comment Jésus le comprenait. -
Vous pouvez bien. penser que Jésus n'avait
pas les mêmes idées, lui ! Il
annonce un Dieu tout différent, un
Père qui ne donne des lois que pour le bien
de ceux qu'il aime et non pour les tourmenter, Lin
Dieu qui est esprit et amour, non pas lettre et
tyran. Le sabbat a été fait pour
l'homme, pour le, bonheur de son corps et de son
âme, et non pas l'homme pour être
gêné, opprimé par le sabbat.
(Marc
2 : 27.) Oh ! sans
doute, Jésus aime et respecte le sabbat. Il
ne manque jamais de participer fidèlement au
culte de la synagogue, d'observer humblement cette
sainte, cette bonne loi du repos ; mais il ne
veut pas que le jour du Seigneur se transforme pour
personne en prison ou en supplice.
Il l'a bien montré dans les deux
circonstances que voici : Un beau dimanche
(1), comme
il
traversait un champ de blé, ses amis qui
avaient faim cueillirent en passant quelques
épis qu'ils froissèrent dans leurs
mains pour en manger les grains. C'était, en
général, chose permise dans cet
Orient si 'généreux et si hospitalier
(Deut. 23 : 24 et 25). Mais
pensez donc, froisser dans ses mains des
épis un jour de sabbat !
Voilà des pharisiens
qui s'indignent, reprochant vivement sans doute
à ce soi-disant prophète, à ce
soi-disant homme de Dieu de
transgresser ce qui pour eux était la loi
des lois, ce qui, par excellence, distinguait les
Juifs des païens. Mais Jésus n'a pas de
peine à montrer combien cette
pédanterie et cette religion toute
formaliste étaient contraires à
l'Écriture elle-même : David
n'avait-il pas, un jour qu'il avait faim,
mangé sans scrupule dans un sanctuaire des
pains consacrés que seuls les prêtres
avaient le droit de manger
(I Sam. 21 : 1-6 ;
Lévit. 24 : 5-9) ?
Personne ne lui en avait voulu, car il est
évident que, par simple respect pour un
article de loi Dieu ne veut pas la mort d'un homme.
Par conséquent, comment reprocher aux
disciples de cueillir quelques épis pour
assouvir leur faim ?
Un autre sabbat, l'attitude de Jésus
fut plus significative encore. Il y avait à
la synagogue un pauvre homme dont une main
était paralysée, par défaut de
circulation du sang ayant apparemment
provoqué le
« décroît ». Les
pharisiens observent Jésus. Aura-t-il,
l'audace, en pleine synagogue, de braver la
loi ? Ce serait un peu fort ! -
Jésus a pleine conscience de la situation.
Il devine les pensées des assistants. Il
sait que guérir ce malade, c'est s'exposer
à la mort. Mais plus qu'à sa vie, il
tient à ce qu'on ne déshonore pas
Dieu par des cruautés révoltantes,
par des ordonnances cérémonielles qui
n'ont aucun rapport avec son coeur de Père.
Pour bien montrer qu'il sait ce qu'il fait, il
promène sur ses adversaires un regard
d'indignation et de tristesse à cause de la
dureté de leurs coeurs
(Marc
3 : 7), il fait
courageusement venir le malade au beau milieu de
l'assistance et, posant la question sur son vrai
terrain, il demande s'il peut-être, un jour
de sabbat, un dimanche, défendu de faire du
bien, et par conséquent permis de faire du
mal en ne soulageant pas une infortune. Dieu ne
peut pas vouloir ça ! Et,
ostensiblement, il guérit la main
paralysée, ce qui, comme il pouvait le
prévoir, redouble l'indignation et la rage
des pharisiens, furieux de voir cet homme braver
leur volonté redoutable et se mettre, avec
tant d'autorité, au-dessus de la loi.
Ce que sont devenus nos dimanches.
-
C'est pitié de voir comment les rabbins
juifs avaient ainsi abîmé le
bienfait de Dieu qu'est le
dimanche ! Nous ne risquons pas de le
gâter de la même façon, n'est-ce
pas ? Dans certains milieux d'Angleterre,
cependant, le dimanche est aussi devenu un jour peu
aimé des enfants parce qu'on leur
défend sévèrement de s'amuser,
de lire autre chose que des livres de
piété et qu'on les emmène deux
ou trois fois à l'église. Mais chez
nous nous ne courons pas ce même
danger...
Nous en courons d'autres, et les dangers qui
menacent notre bienfaisant dimanche, pour
être l'exact opposé de ceux des Juifs
ou des Anglais, n'en sont pas moins graves et ne
provoqueraient pas moins l'indignation de
Jésus.
Le jour de repos si nécessaire, si
bienfaisant, le jour de vacances, de
délassement, de délivrance voulue par
notre bon Père, on tend, en bien des
endroits, à le supprimer peu à peu.
On y change d'habits peut-être, mais on
travaille souvent comme les jours de semaine ou on
fixe à ce jour-là toutes sortes de
séances, de rendez-vous, d'occupations qui
enlèvent à cette journée
bénie le meilleur de ce qu'elle tient en
réserve.
Et quand on s'abstient de travailler, au
lieu de profiter, selon le but profond et divin du
dimanche, de ces heures précieuses de
liberté pour se restaurer l'âme aux
sources vives que sont la vie de famille, le
contact avec la nature, les délassements du
coeur et de l'esprit, la communion de Dieu en
compagnie des autres chrétiens, de plus en
plus, hélas ! on fait du dimanche une
journée de perdition et d'empoisonnement,
pendant laquelle on s'épuise le corps et tue
son âme ; ce qui fait qu'au lieu de
recommencer une semaine
« délassé » et
« récréé »
on se prépare un lundi pire que tous les
autres jours. Il vaudrait bien mieux alors
travailler ce jour-là que chômer.
« Je vous le demande, disait Jésus
avec indignation, est-il permis, le jour du sabbat,
de tuer une personne ? »
Que ferons-nous de nos dimanches Nous en
ferons, pour nous comme pour les autres, le
bienfait que Dieu a voulu, lui qui a fait le sabbat
pour l'homme.
Des Jours de repos, tout d'abord. Dans des
milieux, dans des familles où, par suite de
la dureté des temps, on a
peut-être pris peu à
peu l'habitude de travailler, à l'occasion,
le dimanche comme un autre jour, même quand
cela n'est pas absolument nécessaire et
qu'il ne s'agit de sauver personne ni de la faim ni
de la maladie, nous prendrons la défense de
ce cadeau que Dieu nous a donné. Nous
réclamerons de nos aînés que ce
dimanche soit autre chose que les jours de semaine,
qu'on y vive, qu'on s'y promène, qu'on s'y
délasse en famille. Et nous
témoignerons beaucoup d'affection et de
douceur à nos chers parents pour les reposer
et les compenser un peu des fatigues de la semaine,
de sorte que pour eux aussi le dimanche soit une
fête. - Et ce que nous désirons pour
nous, nous ne le volerons pas à d'autres.
Pensons-nous assez qu'en envoyant ce jour-là
des lettres qui peuvent attendre, en allant
chercher au magasin des choses qu'on aurait pu y
prendre le samedi, on prive de leur dimanche des
employés qui en ont souvent plus besoin
encore que nous ?
Et puis, de nos dimanches nous ferons
surtout de vrais Jours du Seigneur (dies
Dominica). Chaque dimanche est une occasion
particulière que Dieu nous donne de devenir
plus heureux en le connaissant et en le servant
mieux. Profitons-en. Il n'y en a que cinquante-deux
dans ]'année. À quoi sert le
repos ? - À nous rendre des forces pour
mieux travailler. - À quoi sert le
travail ? - À gagner notre pain
nécessaire à la vie. - Mais à
quoi sert la vie ? - Elle ne peut servir
qu'à une chose si nous ne voulons pas
être de simples machines qu'on mettra au
vieux fer une fois leur tâche finie, ou des
bêtes qui crèvent quand elles sont
trop âgées : à
développer, à épanouir nos
âmes, à les faire servir à
l'oeuvre de Dieu, à les préparer
à la vie éternelle. Le dimanche n'est
pas assez s'il n'est qu'un jour de repos. Il faut
que chaque dimanche, par les cultes que nous aurons
célébrés, les prières
que nous aurons fait monter au ciel, les
pensées que nous aurons eues, les livres que
nous aurons lus, notre âme se rapproche un
peu plus de Dieu.
Aux aînés de nos
élèves qui pourraient se poser les
questions délicates que la vie apporte aux
consciences chrétiennes et se demander s'il
est « permis » de rentrer les
foins ou la moisson, de faire tel travail ou tel
autre le dimanche ; à ceux qui
voudraient savoir quelles sont les travaux
« nécessaires »
chrétiennement légitimes ce
jour-là, répondons par le mot du
v.
5 : C'est Jésus qui
est le maître du sabbat. Pour le
chrétien, il n'y a plus de loi rigide. Sa
loi vivante c'est Jésus-Christ. À
ceux qui vivent en communion avec lui, ce Sauveur
vivant donne jour après jour les consignes
voulues, souvent fort différentes pour les
uns et pour les autres. Quelle douceur que de ne
dépendre que de lui et non plus de rigides,
de cruels pharisiens !
P. -S. - Le numéro de mars
1901 de l'Éducation chrétienne, p.
110, renferme une anecdote extrêmement bien
faite pour faire sentir aux enfants
l'« esprit » de l'observation
du dimanche. - Inutile, sans doute, de rappeler
aussi le travail de M. P. Bonnard paru dans notre
journal en décembre dernier et dont je
relève spécialement les pages 537 et
538
M. V.
|
Pour les petits.
Récapituler leçon du 16
janvier. - Dites maintenant les noms des
jours de la semaine. De ces sept jours,
six sont employés à
travailler : papa et les
frères aînés vont aux
champs, à la vigne, à la
forêt, à l'atelier, au
bureau ; maman et les soeurs
aînées s'occupent du
ménage, des vêtements, du
magasin ; les enfants vont à
l'école ou préparent leurs
leçons, ou sont occupés
à la maison. C'est Dieu qui
l'ordonne : « Six jours tu
travailleras »
(Ex.
20 : 9) ;
« si quelqu'un ne veut pas
travailler, il ne doit pas non plus
manger. »
(2Thess. 3 : 10.) -
Enfin arrive le septième
jour ; que fait-on ce
jour-là ?
1. On se repose du travail de
la
semaine. C'est pourquoi les Juifs
l'appelaient sabbat, c'est-à-dire
repos ; c'était le samedi qui
était leur sabbat. Notre jour de
repos est le dimanche, appelé de ce
nom qui signifie « jour du
Seigneur », parce que c'est
alors que le Seigneur Jésus est
ressuscité des morts après
avoir été crucifié.
C'est donc un jour de fête,
où l'on met ses plus jolis
vêtements, où toute la
famille est réunie ; ah !
quel beau jour !
2. On va à
l'église on à l'école
du dimanche. - Pourquoi le dimanche
plutôt que les autres jours ?
Parce qu'alors on n'est pas
empêché par son
travail ; on a le temps d'aller
au culte. Et quel
grand
privilège que celui d'entendre la
Parole de Dieu, de prier, de chanter
ensemble ses louanges ! - Ainsi nous
suivons l'exemple de Jésus, dont la
Bible dit qu'il allait alors à la
synagogue, que c'était sa coutume.
(Luc
6 : 6.)
3. On lit des livres
intéressants. - Quand vous saurez
lire couramment, vous trouverez que c'est
un grand plaisir, le dimanche, quand il
pleut, de lire le Petit Poucet, Cadichon,
les Malheurs de Sophie, Robinson
Crusoé, etc., et les belles
histoires de la Bible, qui est le livre le
plus précieux de tous. C'est
peut-être celui que
préfère, le seul que lise
maintenant grand-maman, dont les yeux sont
affaiblis ; elle sera ravie quand
vous pourrez la lui lire à haute
voix, distinctement.
4. On se promène.
(Luc
6 : 5) - Il est
agréable alors, pendant la belle
saison, d'aller en compagnie, avec papa et
maman, dans les prés, en suivant de
jolis sentiers, dans les bois, où
l'on entend chanter le merle, où
l'on cueille des mûres, des
myrtilles, des framboises, des fraises. -
Le Sauveur, lui aussi, se promenait le
jour du repos. Une fois Il s'en allait
à travers les moissons mûres
avec ses disciples. Comme ils avaient faim
et n'étaient pas gourmands, les
disciples se mirent à arracher des
épis, ce qui était permis en
Israël (Deut. 23 : 95), et
à les froisser entre leurs mains
pour en manger les grains en guise de
repas. Vous allez être
surpris : des pharisiens (expliquer
le mot) qui les virent les
blâmèrent, prétendant
qu'en arrachant et froissant ces
épis ils faisaient un travail
défendu le jour du repos, comme de
moissonner. N'est-ce pas que
c'était ridicule ? Et que leur
répondit Jésus ?
(v.
3, 4.) Vous voyez comme
il est utile de connaître la
Bible ; Jésus l'avait apprise
dans son enfance.
5. On secourt les
malheureux.
(Luc
6 : 6-11.) -
Jésus guérissait les malades
le jour du repos ; il le faisait
quand même les pharisiens l'en
blâmaient, prétendant que
c'était aussi un travail, comme
d'arracher et de froisser des épis.
Écoutez le récit de l'une de
ces guérisons. - Raconter le fait,
- Vous ne pouvez pas guérir les
malades, mais vous pouvez les
visiter ; ils sont heureux quand on
va les voir ; quelle joie pour
l'élève des écoles du
dimanche, quand il est malade, qu'il
s'ennuie et souffre dans son lit, de voir
arriver, le dimanche, ses petits amis ou
petites amies ! En outre, vous faites
plaisir au Seigneur, car son commandement
est : Tu aimeras ton prochain ;
et que dit-il de ceux qui visitent les
malades ?
(Mat. 25 : 36,
39,
40.)
Dieu soit béni de nous avoir
donné le dimanche où nous
pouvons nous reposer, nous promener, aller
au culte, lire des livres
intéressants, surtout la Bible, et
secourir les malheureux. C'est bien le
plus beau jour de la semaine.
L. N.
Partie de
l'élève.
SUJET :
Jésus et le sabbat. Que
ferons-nous de nos
dimanches ?
- Versets à
apprendre :
- Souviens-toi du jour du
repos, pour le sanctifier.
(Ex.20:
8.)
- Il est permis de faire
du bien les jours de sabbat.
(Math.
12:12.)
- Tu aimeras ton
prochain.
(Lév.
19 : 18.)
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