Il est écrit:
TA PAROLE EST LA VERITE  (Jean 17.17)
Cela me suffit...
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Il est écrit:
TA PAROLE EST LA VERITE
(Jean 17.17)
Cela me suffit...



PENSÉES DU MATIN 


Ce peuple m'honore des lèvres, mais son coeur s'éloigne de moi.

Esaïe, 29, 13.

Mai 1876.

C'est là unie des formes du pharisaïsme substituant la tradition (les commandements des hommes) aux commandements de Dieu.

Il y a une bonne et une fausse tradition. Il y a la tradition qui continue et qui développe; il y a celle qui défigure et qui anéantit. Il y a la tradition selon l'esprit : c'est la prophétie et c'est Jésus-Christ. Il y a la tradition selon la chair et la lettre: c'est le pharisaïsme.

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Beaucoup des gens qui l'entendirent étaient étonnés et disaient., D'où lui viennent ces choses! quelle est cette sagesse qui lui a été donnée! et comment de tels miracles se font-ils par ses mains.

Marc VI, 2, 13.

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1er mai 1876.

Il faut que cette parole s'échappe des lèvres de ceux qui nous entourent. Etonnement des hommes en voyant les disciples de Christ faire de l'extraordinaire. De l'extraordinaire dans le travail. De l'extraordinaire dans la sainteté. De l'extraordinaire dans l'amour. De l'extraordinaire dans la connaissance.

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Heureux ceux qui procures la paix car ils seront appelés enfants de Dieu.

Matth., V, 9.

30 mai 1876.

Voici des âmes sympathiques, généreuses, dévorées de charité, ne se donnant ni trêve ni repos, et qui, à l'exemple de Paul, feraient bon marché de leur salut pour assurer 'celui de leurs frères. D'où vient cependant que les relations nouées avec ces âmes sont agitées et inspirent à ceux qui en sont les objets peu de sécurité? Elles-mêmes se le demandent et souffrent de voir s'éloigner parfois ceux qu'elles voudraient retenir.

Voici des âmes simples, des natures peu douées: leur intelligence est ordinaire, leur conversation est terne. On vient cependant à elles, on y retourne, on y demeure. Et pourquoi? Parce que leur affection donne le repos. Elles procurent la paix.

J'ai rencontré dans ma vie une affection plus douce, plus profonde, plus paisible que toutes les autres. C'est celle de Dieu, c'est celle de Jésus-Christ. Là auprès de lui, sous l'action toute-puissante de sa parole, dans le contact fortifiant de sa pensée, je retrouve cette tranquillité forte, cette sécurité vivante qui est la paix. J'ai ouvert mon coeur à cette affection, et mon unique désir est de faire goûter aux autres la joie qu'elle me donne. Et j'y parviendrai, je procurerai la paix, car je suis un enfant de Dieu.

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Il leur dit qu'il fallait que le Fils de l'homme souffrît beaucoup, mourût et ressuscitât.

Marc VIII, 31.

31 mai 1876.

Ce « il fallait » est important. Ainsi la mort de Jésus a été une nécessité, une nécessité divine et humaine tout à la fois.

Cette mort est un acte divin. Quel rôle cet acte divin joue-t-il dans notre vie?

Loi du royaume des cieux : il faut souffrir pour accomplir l'oeuvre de Dieu. «Toute semence de vie se sème dans la douleur et dans la mort. » La régénération est une mort, si elle est aussi une vie. Le travail de la charité est une mort constante de l'homme à lui-même. Le renoncement est une mort. L'apostolat consiste à être tous les jours livré à la mort pour l'amour de Christ, à « porter en soi la mort de Christ, » à « souffrir en sa chair le reste des afflictions de Christ, pour son corps qui est l'Eglise. »

Voilà la pensée divine. Il faut la comprendre et la faire sienne, accepter cette loi; faire mieux, l'appliquer volontairement, sans y être contraint, « crucifier sa chair avec ses passions et ses convoitises, » « traiter durement son corps. » Mourir à ses aises, à ses goûts, à sa gloire, à sa volonté. Mourir et souffrir pour Jésus-Christ, et se réjouir en cette mort, se complaire en ses souffrances. Voilà ce que Jésus appelle avoir la pensée de Dieu.

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Galates, I.

13 juin 1876.

Paul cherche l'approbation de Dieu et non celle des hommes. Il ne cherche même pas à plaire aux hommes.

Dans sa pensée, il y a contradiction absolue entre le ministère et la recherche de l'approbation des hommes.

Ne serait-ce pas là le secret de l'énergie de ses résolutions, de la netteté de ses vues, de la puissance de son action et de sa parole, de l'efficacité de son ministère?

Gardons cette parole et ne cherchons en tout que l'approbation de Dieu.

Tout rapporter à Dieu et à Jésus-Christ.

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Il a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent.

Esaïe, LIIl, 7.

15 août 1876.

Ce qui me frappe, ce sont toujours les silences de Jésus.

Ce silence n'est pas le silence de l'indifférence, ni le silence du dédain, ni le silence de la résignation, ni le silence de l'impuissance; c'est le silence de la charité.

Oh ! comme le coeur de Jésus devait bondir à l'ouïe des infâmes calomnies, des stupides moqueries, des cris de rage de ses adversaires. Chacune de ces paroles, chacune de ces questions, chacune de ces observations indirectes, chacun de ces cris, impliquant le rejet de sa personne et de son oeuvre, était pour lui un déchirement, et certes la conscience qu'il avait de la pureté de sa vie et de sa mission céleste dut plus d'une fois le pousser à rompre le silence.

Il se tut cependant. Pourquoi? En parlant, il excitait les colères, il provoquait la contradiction; l'effet d'une seule protestation de sa part eût été un redoublement de haine et de méchanceté. En parlant il eût provoqué les hommes à pécher, son silence est donc le silence de la charité.

Il parle quelquefois cependant. Mais il ne le fait que pour affirmer purement et simplement ce qu'il est, rien de plus. Ni réfutations emportées des calomnies de ses adversaires, ni supplications, ni ironie.

Fut-il tenté de supplier? Le faire eût été indigne de lui.

Quant à l'ironie, elle était à la fois contraire à sa nature et déplacée en ce moment. Apprenons de lui à éviter l'ironie amère qui fait mal à ceux qui en font usage, autant qu'à ceux qu'elle atteint, à éviter aussi des supplications sans dignité. Sachons nous taire, et ne rompons le silence que pour parler avec calme et douceur, pour dire la vérité « avec amour. »

Et surtout, veillons à la disposition de nos coeurs. Bannissons-en l'humeur, la colère, la rancune, l'amertume. Restons doux, compatissants, prêts à pardonner, brûlants d'aller au-devant des repentirs, de ne décourager aucun effort. Prenons pour modèle de notre amour cet amour infini dont nous avons été aimés. Cette éternelle compassion du Père, attendant le retour du pécheur, ces bras

toujours ouverts, ce coeur toujours brisé sont sans cesse devant mes yeux, comme un asile où je me réfugie et comme un modèle que je veux m'efforcer d'imiter.

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Qui ôtera la pierre?

Marc, XVI, 3.

23 août 1876.

Dans le tombeau, les saintes femmes avaient laissé autre chose que le corps d'un Maître. Avec ce cadavre, elles y avaient vu descendre leurs espérances, leurs affections, toute leur vie. Cette pierre fermant le sépulcre signifiait pour elles désolation, désespoir.

Moment dans la vie où tout semble ainsi voilé. Le passé, le présent, l'avenir sont descendus au tombeau. Le péché a terni tout le passé, la douleur occupe le présent, l'avenir apparaît sous les plus sombres couleurs; à l'horizon, pas un rayon d'espoir; il semble que tout ce qui faisait la joie, la force et la beauté de la vie soit descendu au tombeau, et sur le coeur pèse un poids intolérable, lourd comme la pierre du sépulcre.

Qui ôtera la pierre?

Ce ne sera ni moi ni aucun homme. Dieu lui-même. « Il fait descendre au sépulcre et en ramène. » Il a rompu les liens de la mort; il a levé la pierre du sépulcre. Christ est ressuscité!

Béni soit Dieu, qui selon sa grande miséricorde nous a fait renaître à une espérance vivante, pour cet héritage qui ne se peut corrompre, ni souiller, ni flétrit, et que Dieu conserve dans les cieux pour nous.

Oui, Jésus, par ta résurrection d'entre les morts, j'ai l'espoir, moi aussi, d'une glorieuse résurrection. Résurrection de tout mon être, résurrection de tout ce que j'aime, résurrection de mes espérances, résurrection de la terre entière.

Résurrection au dernier jour, mais aussi dès maintenant, par ton Saint-Esprit qui nous est donné en arrhes de la vie éternelle, résurrection de ce que le péché a corrompu, souillé, flétri.

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Marc, XV

29 août 1876.

Jésus prie d'avance. S'il a pu supporter l'abandon des siens, le reniement de Pierre, la trahison de Judas, les insultes et les crachats des soldats, les blasphèmes et les moqueries du Sanhédrin, les railleries d'Hérode, le scepticisme de Pilate, l'indifférence de la foule;

S'il a pu supporter le fouet, la fatigue, la soif, les coups, la couronne d'épines, les clous de la croix et toutes les autres tortures physiques qui se sont donné rendez-vous pour livrer un assaut terrible contre lui;

S'il a pu surmonter la crainte, l'angoisse, l'indignation qui devaient se succéder dans son coeur;

S'il a pu ne pas céder aux mille tentations qui se présentaient à lui : tentation à la colère, à la révolte, à l'ironie; tentation de protester, de maudire, ou simplement de répondre; tentation d'invoquer Dieu contre les persécuteurs; tentation de quitter d'un seul coup l'état d'abaissement, pour reprendre la puissance qui l'aurait si bien servi contre ces insulteurs et ces lâches; tentation de se désespérer, abandonné comme il l'était par Dieu;

S'il a pu supporter et surmonter tout cela, c'est parce que d'avance il avait prié et vaincu en Gethsémané.

Quelle tempête dans le coeur et l'esprit de Jésus, s'il n'avait été lui ! Quelles horribles tentations auraient assailli une âme moins sainte que la sienne!

La plus forte de toutes, j'imagine, est celle qui lui venait de son impuissance. Sentir qu'on est impuissant en face du mal, en face du méchant, cela pousse à tous les crimes. Et n'oublions pas que l'impuissance de Jésus était volontaire; rien ne l'empêchait d'y renoncer, de s'en dépouiller comme d'un honteux vêtement, et de reparaître avec sa force vengeresse pour anéantir tous ses ennemis.

Il n'en a rien fait; il est resté impuissant. Il a accepté et ratifié son propre anéantissement jusqu'à la fin. Il a renoncé non seulement aux vengeances matérielles, mais aux vengeances de la parole, il s'est tu. Il a renoncé même à la résistance passive; il est allé au-devant du mal qu'on voulait lui faire; il a présenté son visage aux crachats, il a avancé son front pour se laisser couronner, d'épines : « Muet comme une brebis devant celui qui la tond. » Telle a été son attitude.

Mais il y a deux mutismes : celui de la rage impuissante, de la fureur encore maîtresse d'elle-même; et puis il y a le mutisme du pardon. Jésus s'est tu pour ne pas aggraver la faute de ceux qui l'outrageaient. Et quand il a rompu le silence, ça été pour demander à Dieu le pardon de ses ennemis, ou pour annoncer le pardon au, meurtrier repentant.

Eh bien ! toutes ces souffrances, elles l'ont atteint pour moi et par moi. C'est moi qui l'ai mis là. Je suis un de ces Juifs qui passent, indifférents, au pied de la croix. Je suis une de ces femmes qui savent bien faire du sentiment sur les souffrances du Fils de l'homme, mais ne savent pas croire en lui. Je suis un de ces disciples renégats.

C'est moi qui l'ai mis là. Car s'il souffre, et s'il meurt, c'est pour expier mon crime. Tout ce qu'il souffre, je l'ai mérité.

Et au lieu de ma peine, voici, je ne trouve en Golgotha que pardon et miséricorde.

Pardon. Je suis pardonné. Pardonné, et de quels péchés? Des péchés qui ont mis mon Sauveur sur la croix. Mesure ton crime à sa souffrance, et vois de quels abîmes le pardon t'a retiré : vois quelle offense et quelle dette t'a été remise !

0 mon Sauveur, puisqu'il en est ainsi je veux marché, sur tes traces. J'accepte ce pardon gratuit et j'en fais l'unique fondement de ma paix.

Et s'il te plaît de m'envoyer quelques souffrances, je ne m'étonnerai pas, je ne murmurerai pas, je me dirai qu'elles sont méritées et qu'elles ne représentent pas le centième de ce qui m'attendait, si tu ne m'avais sauvé. Et si ces souffrances ont quelque analogie avec les tiennes, je me réjouirai de ce que tu me juges digne d'avoir part à tes douleurs.

Et si ces souffrances me viennent des hommes, je m'efforcerai de les supporter comme toi : comme toi, je ne résisterai pas au mal; comme toi, je me tairai; comme toi surtout, je ne laisserai rien se mettre entre Dieu et moi; j'élèverai sans cesse mes yeux et mon coeur vers ta croix,' et j'apprendrai là, j'espère, à aimer comme toi, à souffrir comme toi, à prier comme toi, à pardonner comme toi.

Seulement, donne-moi ton secours! Tu n'as triomphé toi-même que par la prière, je ne vaincrai pas autrement. Tu le sais : je suis faible, et le mal a facilement raison de moi. Mais je compte sur toit tu ne m'abandonneras pas, tu seras avec moi dans l'ardeur de la lutte, tu me délivreras et je te glorifierai.

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Réjouissez-vous.

Phil., IV, 4.

21 septembre 1876.

Voilà l'ordre, la règle : Réjouissez-vous! Comment? dans le Seigneur. Quand ? toujours.

Dans le Seigneur: source permanente, toujours jaillissante de la joie et de la paix : Jésus-Christ. La joie, c'est donc la communion avec lui.

Si je fais découler ma joie de choses humaines et terrestres, je m'expose sûrement à des alternatives de joie et d'abattement, de tranquillité ou d'agitation. Les sources terrestres de la joie tout abondantes, toutes pures qu'elles soient, peuvent tarir. Il n'y a qu'un sujet de réjouissance et d'allégresse qui n'échappe pas, c'est Jésus-Christ avec son pardon, avec les richesses qu'il communique à ceux qui sont sauvés, avec ce quelque chose d'infini et d'éternel qu'il met dans toutes les affections, qu'il ajoute à toutes les espérances, qu'il mêle aux vies les plus obscures comme aux existences les plus brillantes.

Si donc tu es tenté d'être triste, abattu, découragé, regarde à Jésus-Christ; rappelle-toi son oeuvre, les grâces qu'il a répandues sur toi, la protection qu'il ne cesse de t'accorder, l'avenir glorieux qu'il te tient en réserve, tu auras le secret de la joie permanente.

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... En toutes occasions exposez vos besoins à Dieu.

Phil., IV, 6.

23 septembre 1876.

Quels besoins? Tous les besoins.

En toute occasion. Donc pas de circonstance si futile, pas de difficulté si mesquine qu'on ne puisse en entretenir Dieu. Nos plus petites faiblesses, nos plus infimes misères, nous pourrons et devrons tout lui apporter. Cela seul permet de ne s'inquiéter de rien.

Je puis parler à Dieu d'une difficulté matérielle, d'un détail de mon ministère, d'une question de ménage, d'un embarras pécuniaire. Les prières sont souvent vides et froides; pourquoi ? On s'imagine que Dieu se plaît uniquement aux grands sentiments, aux sujets généraux, aux demandes de l'ordre spirituel. Pour alimenter ta prière, n'as-tu pas ta vie journalière? Raconte à Dieu tes ennuis, tes préoccupations; ne crains pas de le lasser, tu verras le bien que te fera ta prière; elle sera un besoin, une nécessité pour toi.

Attention aux prières stéréotypées, toutes sur le même cadre. La sincérité, la vérité, voilà le meilleur remède à la monotonie des prières. La vraie, prière est variée comme la vie, car elle est la vie même présentée et offerte à Dieu par le croyant.

Il y a trois sortes de prières

L'adoration. C'est l'affirmation pure et simple de nos sentiments pour Dieu et de notre foi en lui. C'est l'élan de nos coeurs vers lui. C'est l'effusion de nos âmes dans la sienne.

La requête. Les demandes proprement dites qui sont ainsi considérées, non comme la prière elle-même, mais comme un élément de la prière. Il y a des chrétiens qui ne savent que demander, jamais adorer. Pour se figurer ce que Dieu en pense, il faut se représenter une mère dont l'enfant ne viendrait à elle que poussé par le besoin, et qui ne lui parlerait que pour lui demander. La prière d'adoration est dans notre rapport avec Dieu ce que la conversation, l'échange, l'intimité est dans nos relations de famille et d'amitié. La requête est un des éléments de la prière, mais elle ne l'absorbe pas tout entière.

Enfin, il y a les actions de grâces, par lesquelles la foi prend possession des bienfaits obtenus par la prière. Sans l'action de grâce, les dons de Dieu n'ont pas de valeur pour la foi et sont perdus pour elle.

Effet d'une telle prière : la paix de Dieu, pourquoi?

1° Paix de l'âme. Comme don de Dieu : Dieu envoie sa paix en réponse à nos prières, par le Saint-Esprit.

2° Paix du coeur. Les soucis ne me pèsent plus à moi, ils sont l'affaire de Dieu à qui je les ai confiés.

3° Paix de la conscience. Je n'aurais confié à Dieu aucun désir coupable; en s'élevant à lui, mes besoins se sont purifiés, mis en harmonie avec sa sainteté; tout en lui disant mes difficultés, j'aurai discerné ce qui en elles est le fait du péché.

Cette paix surpasse toute intelligence. En effet elle est incompréhensible à l'esprit humain. La paix du croyant est un problème pour l'homme qui est sans Dieu ! le croyant lui-même est étonné parfois des flots de paix qui viennent inonder son coeur.

Cette paix garde les coeurs et les pensées en Jésus-Christ, c'est-à-dire qu'elle fait de Jésus-Christ l'objet des pensées et le refuge du coeur; les pensées et les coeurs restent gardés en Jésus-Christ. Remarquez que la paix de Dieu nous garde; ce n'est pas nous qui la gardons.


Table des matières

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1. D'où lui viennent ces choses?

 

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