Nouvelles d'Israël
06 /
1982
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Interview avec le ministre de la
défense israélien: Arik Sharon
Monsieur le ministre Arik Sharon, le
25 avril, Israël aura rendu le Sinaï à
l'Egypte. C'est le champ de bataille auquel le destin
d'Israël et le vôtre sont profondément
liés. La capacité de défense est-elle
devenue relative pour Israël ?
«Je ne doute pas que nous ayons
pris de gros risques sur nous. Il vous faut savoir que la
force militaire arabe est tout autre chose actuellement que
dans le passé. Les Arabes possèdent plus de
chars blindés que l'OTAN en Europe. Ils approchent
d'un effectif de 15 000 chars au total, la plupart des plus
modernes. De 3700 chars blindés syriens, il y en a
déjà 1000 du type T-72, certainement l'un des
meilleurs du monde.»
Dans le passé, Israël
avait la réputation de pouvoir vivre avec un
équipement au prorata de un à trois dans les
forces militaires?
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Nouvelles d'Israël
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Nouvelles d'Israël
07 /
1994
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« Votre amitié Pour
Israël. est de la plus grande
importance!»
De tout coeur, je vous souhaite
à tous la bienvenue à Jérusalem, la
capitale d'Israël et aussi la capitale du peuple juif
depuis 3000 ans. je vous remercie d'être venus vers
nous; ce m'est une joie particulière de pouvoir vous
parler.
Permettez-moi de vous exposer
brièvement quelques-uns des problèmes
d'Israël, que nous avons ici, mais que nous
plaçons dans un cadre général.
Israël est un beau pays où l'on trouve,
où que l'on soit, des traces d'un passé vieux
de milliers d'années. Si vous connaissez la Bible, ce
que j'espère, vous n'avez nul besoin sur cette terre
d'Israël d'un guide touristique. De nombreux endroits,
cours d'eau et montagnes ont conservé leurs noms
bibliques: Jérusalem est resté
Jérusalem, Bethléhem est Bethléhem, le
Jourdain porte toujours le même nom, etc. S'il est
tout petit, il est cependant le plus important fleuve du
monde. Le Carmel est le Carmel, le Tabor est le Tabor et
Nazareth est Nazareth exactement comme dans la Bible.
Ici à Jérusalem, nous
nous trouvons à 800 mètres au-dessus du niveau
de la mer. Mais à moins d'une demi-heure d'auto, il y
a la mer Morte qui se situe à 400 mètres sous
le niveau de la mer. C'est le point le plus bas de toute la
terre. A quelques minutes d'ici, vous verrez des champs bien
verts, des terres qui fleurissent mais aussi du
désert. Au nord, vous pouvez distinguer le sommet de
l'Hermon couvert de neige; mais au sud, à Eilat, vous
pourrez jouir du chaud climat africain.
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Nouvelles d'Israël
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Nouvelles d'Israël
12 /
1997
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Entretien avec un ancien membre du
Mossad
Agé aujourd'hui de 52 ans, A
est un ancien membre des services secrets israéliens,
très connu dans leurs rangs. Pendant 34 ans, il s'est
occupé de problèmes de sécurité,
surtout pour les services secrets. En effet, une grande
partie de sa tâche a été
effectuée au sein du Mossad. Le plus souvent en
mission à l'étranger, et parfois dans les pays
arabes, il parle parfaitement l'arabe et connaît
très bien le mode de vie de ces gens et la
mentalité orientale. jusqu'à ce jour, il n'a
vécu que pour son travail même si aujourd'hui,
il est à la retraite. Il s'occupe à
présent d'affaires avec des gens qu'il a suivis ou
observés dans le passé dans le cadre de son
activité professionnelle.
Le cas Mashal l'a fortement
choqué. Notre magazine lui a demandé
l'appréciation professionnelle d'un observateur
engagé.
D'après vous, que s'est-il
vraiment passé dans l'affaire Mashal?
Trois erreurs graves: la plus grave
est d'avoir choisi la Jordanie comme lieu
d'exécution. Si l'idée est venue des rangs du
Mossad, elle aurait dû aboutir sur le bureau du chef
de ce service, qui aurait dû considérer les
conséquences pour les jordaniens. Il a
collaboré avec Yitzhak Rabin dont il était le
conseiller militaire et a participé au
développement de relations particulières avec
le Roi de Jordanie.
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Nouvelles d'Israël
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Nouvelles d'Israël
06
1998
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Entretien avec le
porte-parole du ministre des Affaires
étrangères
Relativement jeune (46
ans), Aviv Shir-On est déjà responsable d'un
des fronts les plus importants du gouvernement
israélien. Il dirige les activités de
reconnaissance d'Israël.
Shir-On est le
porte-parole du ministère des Affaires
extérieures. Dans le cadre de ses activités,
il rencontre des correspondants étrangers. Il leur
explique la politique israélienne et leur fait
parvenir des informations et de l'aide. Il est naturellement
ferré dans la politique de son pays, dans les choses
publiques, mais également dans celles qui se
déroulent derrière des portes fermées.
Le processus de paix et les négociations dans ce but
lui sont fort bien connus. Il suit ces développements
depuis des années et participe aux sommets et aux
rencontres axés sur ce problème - en
commençant par le sommet de Madrid, puis en assistant
à celui, unilatéral, de Moscou, en prenant
part aux entretiens de Washington et aux négociations
de paix avec la Jordanie.
L'interview qu'il nous
a accordée s'est déroulée au moment de
la visite du Premier ministre britannique en Israël.
Pendant que nous nous entretenions, Tony Blair - qui est
aussi le président actuel de l'Union
européenne - séjournait dans la bande de Gaza.
Il y a rencontré Yasser Arafat pour essayer
d'organiser à Londres un sommet pour la paix avec
Benjamin Netanyahou et Madeleine Albright, ministre des
Affaires étrangères des USA....
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Nouvelles d'Israël
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Nouvelle
d'Israël
04 /
1999
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Entretien avec le professeur Alex
Lubotzky, député à la
Knesset
Peut-être davantage que toute
autre personne, le professeur Lubotzky symbolise la
passerelle qui devrait exister entre séculiers et
religieux. Ce n'est que depuis trois ans qu'il fonctionne
à la Knesset; il compte parmi les membres les plus
extraordinaires du parlement israélien. Son
activité publique porte surtout sur la recherche de
solutions politiques qui permettraient une bonne coexistence
en Israël entre les séculiers et les religieux.
L'image qui lui est attribuée et qui, apparemment,
convient à sa personnalité, est celle d'un
homme religieux, réfléchi et libéral,
qui, non seulement connaît la Halakha, mais aussi
comprend et admet les besoins et les problèmes des
séculiers.
Alex Lubotzky est âgé de
42 ans. Il est professeur de mathématiques. Il vit
à Efrat, une colonie de Judée et Samarie.
Homme religieux, il porte une kippa crochetée. Il est
sorti dernièrement du parti «La Troisième
Voie», qui refuse tout retrait des hauteurs du Golan.
Lubotzky a rejoint le nouveau parti du Centre, qui se
présentera aux élections sous la direction de
l'ancien ministre de la Défense, Yitzhak
Mordechaï. Cette interview a été
accordée quelques jours seulement après la
grande manifestation des orthodoxes à
Jérusalem; elle est donc marquée par
l'atmosphère et l'impression que cet
événement a laissées dans l'opinion
publique israélienne.
Question: De nombreux séculiers
en Israël ont déclaré que cette
manifestation des orthodoxes leur a fait peur. A-t-elle
aussi été angoissante pour vous?
Réponse: Elle fut effectivement
inquiétante, bien qu'elle ne m'ait nullement
étonné.
Qu'est-ce qui ne vous a pas
étonné?
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Nouvelles d'Israël
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Nouvelles d'Israël
07 /
1993
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Interview de Benjamin Netanyahu,
nouveau leader de l'opposition israélienne
«Nous nous jetons dans le
piège de la paix»
Les parties prenantes au conflit du
Proche-Orient ont repris les discussions à
Washington. Etes-vous optimiste à ce sujet?
Non. J'exige la dissolution de
l'équipe de négociation israélienne.
Les hommes de Rabin ne négocient pas, car
négocier signifie donner, mais aussi prendre. Or,
nous donnons, donnons et donnons encore - nous faisons
concession sur concession.
En Occident, on est très
reconnaissant aux Palestiniens d'être revenus à
la table des négociations sans avoir obtenu le droit
de ramener chez eux la plupart de leurs compatriotes
déportés. Où Israël a-t-il donc
abdiqué de manière si décisive?
Rabin veut restituer la
totalité des hauteurs du Golan à la Syrie.
C'est un acte irresponsable en termes de politique de
sécurité, et c'est en outre une rupture nette
par rapport à ses promesses électorales. L'an
dernier encore, il envisageait de ne céder que
quelques pouces de terrain; c'est sur cette base qu'il fut
élu par la majorité des habitants de ces
régions. Où sont les compromis syriens et les
compromis palestiniens?
Les Syriens promettent la fin de
l'état de guerre, la reconnaissance d'Israël .
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Nouvelles d'Israël
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Appel de
Minuit
Août 1998
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Le feeling d'un Premier
ministre
Benjamin Netanyahou, le Premier
ministre israélien, a remercié les
chrétiens du monde entier pour leur soutien à
son pays. «Vous nous avez accordé vos
prières, votre engagement politique, votre influence
et votre présence, comme touristes et amis, en
Israël. Pour tout cela, je vous embrasse.» (P.-D.
no 16/1998)
Ces paroles sorties de la bouche du
Premier ministre montrent ce que ressent un Juif pour de
vrais amis.
Que Netanyahou exprime ainsi sa joie
à la vue de chrétiens engagés pour
Israël et qu'il veuille les embrasser, c'est comme une
note néotestamentaire, voire
prophétique.
On pense inévitablement aux
paroles que Jésus adressera après Son retour
en gloire sur la terre à ceux qui auront soutenu les
plus petits de Ses frères parmi Son peuple.
«Alors le roi dira à ceux qui seront à sa
droite: Venez, vous qui êtes bénis de mon
Père; prenez possession du royaume qui vous a
été préparé dès la
fondation du monde . . . Et le roi leur répondra: Je
vous le dis en vérité, toutes les fois que
vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits
de mes frères, c'est à moi que vous les avez
faites» (Matth. 25, 34.40).
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Nouvelles d'Israël
06 /
1983
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Interview avec le président
d'Etat Chaïm Herzog
«L'événement le
plus important qui puisse se produire dans la vie d'un
Juif»
Considérez-vous votre
élection comme l'événement le plus
important qui se soit passé dans votre vie ?
C. H.: Je pense que c'est ce qu'il y a
de plus grand pour un Juif, non seulement aujourd'hui, mais
de tout temps.
Pouvez-vous reconstituer quelques
grands moments de votre vie ?
C. H.: J'ai souvent eu l'occasion de
vivre de grands moments. Je me souviens, par exemple, des
jours de l'invasion des alliés lors de la
deuxième guerre mondiale.
J'atterrissais sur la côte de la
Normandie jeune Juif, capitaine d'une division britannique
de chars blindés face aux Allemands, qui savait qu'il
participait à la libération de l'Europe.
Ensuite, j'étais dans la première division
qui, après la défaite des nazis, traversait la
frontière près d"Arnheim. Je me rappelle la
Chanukka 1944. Je me trouvais au milieu de la ville
allemande d'Aachen, en compagnie d'un aumônier juif.
Tout autour de nous, rien que des mines, pas une seule
maison n'était restée intacte. Tous les deux,
nous avons allumé, au milieu de cette destruction,
les lumières de la Chanukka. J'ai
célébré la soirée de Seder dans
un abri près du Rhin avant de traverser le fleuve. Je
tirai de mon sac un morceau de pain azime et une petite
bouteille de vin que j'avais reçue du rabbin
militaire. Ensemble avec un soldat couché à
côté de moi, nous récitâmes
à voix basse toutes les paroles de la Haggada dont
nous nous souvenions....
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Nouvelles d'Israël
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Nouvelles d'Israël
01 /
1998
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Dan Meridor répond à
quelques questions de Beth-Shalom
Le député Dan Meridor
est aujourd'hui une des personnalités principales de
la politique israélienne. Quelques mois après
sa démarche courageuse et inhabituelle - il avait
démissionné de son poste de ministre des
Finances en raison de divergences personnelles et
professionnelles avec Netanyahou - Meridor est de nouveau
entré dans l'arène politique. Avec d'autres
importants politiciens du Likoud, il se propose de provoquer
la démission de Netanyahou. Celui-ci devrait
être remplacé par quelqu'un qui pourra faire
face aux luttes nullement faciles de politique tant
intérieure qu'extérieure.
Beaucoup pensent que cet homme
pourrait être Meridor lui-même. Il appartient
aux «princes politiques», qui ont
hérité leur fonction (politique) de leurs
parents. Il est issu d'une des familles fondatrices du
mouvement Cherut.
Mais bien typique de sa part, Meridor
ne se prononce pas.
«La possibilité
existe», a-t-il dit lors d'une interview exclusive
accordée à «Nouvelles d'Israël»
de Berri-Shalom.
Cet entretien s'est tenu quelques
heures seulement après la démission du
directeur du bureau du Premier ministre, Avigdor
Liebermann.
De nombreux membres du Likoud accusent
Liebermann de travailler des coudes pour laminer les valeurs
démocratiques. Sa démission sert-elle le
Likoud? Le pays?
©
Nouvelles d'Israël
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