Appel de minuit
n° 5-mai -2002
Texte
intégral
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L'ONU -
des parallèles
étonnants
L'ONU
constitue-t-elle un danger pour
l'humanité ? Favorise-t-elle
la venue du prochain dernier royaume
mondial et celle du règne
antichrist ? À l'avant de la
scène, elle s'implique pour la paix
et la sécurité. Mais que se
passe-t-il en coulisses ? Dans
l'article qui suit, Samuel Rindlisbacher
porte notre attention sur
d'étonnants parallèles entre
l'histoire biblique et l'actuel
comportement de l'ONU.
Il est
écrit en Exode 1,6-10: « Joseph mourut, ainsi que tous
ses frères et toute cette
génération-là. Les
enfants d'Israël furent
féconds et multiplièrent,
ils s'accrurent et devinrent de plus en
plus puissants. Et le pays en fut rempli.
Il s'éleva sur l'Égypte un
nouveau roi, qui n'avait point connu
Joseph. Il dit à son peuple :
Voilà les enfants d'Israël qui
forment un peuple plus nombreux et plus
puissant que nous. Allons !
montrons-nous habiles à son
égard ; empêchons qu'il
ne s'accroisse, et que, s'il survient une
guerre, il ne se joigne à nos
ennemis, pour nous combattre et sortir
ensuite du pays. » Ces mesures
soi-disant intelligentes
n'apportèrent cependant rien !
Il se fit même que le Pharaon
convoqua les sages-femmes dirigeantes et
leur donna cet ordre :
« Le roi d'Égypte parla
aussi aux sages-femmes des Hébreux,
nommées l'une Schiphra, et l'autre
Pua. Il leur dit : Quand vous
accoucherez les femmes des Hébreux
et que vous les verrez sur les
sièges, si c'est un garçon,
faites-le mourir ; si c'est une
fille, laissez-la vivre. Mais les
sages-femmes craignirent Dieu et ne firent
point ce que leur avait dit le roi
d'Égypte ; elles
laissèrent vivre les enfants. Le
roi d'Égypte appela les
sages-femmes et leur dit : Pourquoi
avez-vous agi ainsi et avez-vous
laissé vivre les enfants ? Les
sages-femmes répondirent à
Pharaon : C'est que les femmes des
Hébreux ne sont pas comme les
Égyptiennes ; elles sont
vigoureuses et elles accouchent avant
l'arrivée de la sage-femme. Dieu
fit du bien aux sages-femmes ; et le
peuple multiplia et devint très
nombreux » (v.15-20).
Cette mesure
ayant également
échoué, le potentat
égyptien ordonna
catégoriquement :
« Vous jetterez dans le fleuve
tout garçon qui
naîtra » (v.22). C'est ainsi que se
produisit, dans l'histoire de
l'humanité, le premier meurtre en
masse d'enfants. Le résultat n'en
fut cependant pas la ruine du peuple juif,
comme le Pharaon l'avait
souhaité ; la
conséquence en fut l'apparition de
Moïse, le
« rédempteur »,
que Dieu chargea de la mission de faire
sortir le peuple juif de son esclavage en
Égypte. Le cri d'agonie des enfants
devint finalement un cri de victoire pour
Israël.
Quelque 1.440
ans plus tard, d'autres enfants
poussèrent également des
cris avant d'être mis à
mort ; mais ils annonçaient un
sauveur, non pas n'importe lequel, mais
Le Sauveur Jésus-Christ.
Nous lisons en Matthieu 2, 1-6: « Jésus étant
né à Bethléhem en
Judée, au temps du roi
Hérode, voici des mages d'Orient
arrivèrent à
Jérusalem, et dirent :
Où est le roi des Juifs qui vient
de naître ? car nous avons vu
son étoile en Orient, et nous
sommes venus pour l'adorer. Le roi
Hérode, ayant appris cela, fut
troublé, et tout Jérusalem
avec lui. Il assembla tous les principaux
sacrificateurs et les scribes du peuple,
et il s'informa auprès d'eux
où devait naître le Christ.
Ils lui dirent. À Bethléhem
en Judée ; car voici ce qui a
été écrit par le
prophète : Et toi,
Bethléhem, terre de Juda, tu n'es
certes pas la moindre entre les
principales villes de Juda, car de toi
sortira un chef qui paîtra
Israël, mon
peuple. » Christ, le Sauveur non
seulement d'Israël mais aussi du
monde entier, naquit. Et il y eut de
nouveau, officiellement ordonné, un
meurtre massif d'enfants :
« Alors Hérode, voyant
qu'il avait été joué
par les mages, se mit dans une grande
colère, et il envoya tuer tous les
enfants de deux ans et au-dessous qui
étaient à Bethléhem
et dans tout son territoire, selon la date
dont il s'était soigneusement
enquis auprès des mages. Alors
s'accomplit ce qui avait été
annoncé par Jérémie,
le prophète : On a entendu des
cris à Rama, des pleurs et de
grandes lamentations. Rachel pleure ses
enfants et n'a pas voulu être
consolée, parce qu'ils ne sont
plus » (Matth. 2,16-18).
Renversant,
n'est-il pas ? Quand Dieu
écrit une page de l'histoire du
salut, que ce soit par Moïse (pour la
délivrance du peuple juif de son
esclavage en Égypte) ou par
Jésus-Christ, qui, sur la croix de
Golgotha, prit sur Lui nos
péchés et y réalisa
l'oeuvre de la rédemption d'une
portée éternelle, le diable
ne manque pas d'intervenir en vue de
ruiner le plan divin, même au prix
du meurtre de milliers d'enfants
innocents.
Le 3 mars
dernier, la Suisse - le dernier pays
à le faire - est entrée
à l'ONU (l'État du Vatican
n'est pas, à proprement parler, un
pays). Mais que veut l'ONU ? Selon sa
charte, elle désire promouvoir et
maintenir la paix mondiale et la
sécurité internationale. Son
but déclaré est de
contribuer à établir des
relations amicales entre tous les peuples
sur base de l'égalité des
droits et de l'autodétermination.
L'ONU encourage la collaboration des
États entre eux afin de
résoudre les problèmes de
tous ordres : économiques,
sociaux, culturels et humanitaires ;
les différences de races, de
langues ou de religions ne peuvent y jouer
un rôle. L'ONU veille tout
particulièrement au maintien des
droits de l'homme et des libertés
fondamentales de chaque
individu.
Le
Département fédéral
des Affaires étrangères
(DAE) écrit au sujet de
l'ONU : « L'Organisation
des Nations unies est la seule
organisation universelle. Ses
thèmes centraux sont la
sécurité et la paix, les
droits de l'homme, l'accroissement du
bien-être, l'élimination des
différences sociales, l'aide
humanitaire ainsi que la protection des
fondements naturels de la vie. »
À la lecture de ces buts
fixés, on pourrait être pris
d'un vertige de joie. Mais bien d'autres
choses sont passées sous silence,
lesquelles jettent un jour tout
différent sur l'ONU. Quelques
exemples :
- 1. L'ONU n'a pas levé
le petit doigt, quand, en 1994 au
Ruanda, 800.000 personnes ont
été massacrées,
alors qu'elle (l'ONU) était au
courant de ces projets
meurtriers.
- 2. En 1995, dans la ville
bosniaque de Srebrenica, 8.000 hommes
ont été
séparés de leurs familles
et abattus sous les yeux des troupes
onusiennes.
- 3. Fin 2000, trois soldats
israéliens ont été
enlevés dans leur pays par des
extrémistes palestiniens. Ce
fait a été filmé
« par hasard » par
des représentants de l'ONU. Kofi
Annan, le Secrétaire
général de l'ONU, a, en
un premier temps, contesté
l'existence de ces clichés. Plus
tard, il n'a pas autorisé que
l'on voie ce matériel non
censuré, bloquant ainsi la
poursuite à temps des
coupables.
- 4. Le petit pays d'Andorre
(170.000 habitants) s'est
trouvé, en juillet 2001, sous la
critique de la « Commission
de l'ONU chargée de la mise
à l'écart et de la
discrimination des femmes »
à cause de l'absence d'un
enseignement sexuel dans les
écoles.
- 5. En outre, l'ONU a
recommandé à
l'État de Kirghizie de
légaliser l'amour entre
lesbiennes.
Je le
répète : avant la
sortie du peuple d'Israël de son
esclavage en Égypte sous la
conduite de Moïse, des milliers
d'enfants innocents furent brutalement mis
à mort sur un ordre officiel de
l'autorité en place. Quand le
Sauveur Jésus-Christ vint ici-bas
pour régler la question du
péché, tous les enfants
jusqu'à l'âge de deux ans
furent tués à
Bethléhem et dans les environs sur
ordonnance gouvernementale. Et
aujourd'hui, la seule organisation
universelle est en train de refuser la vie
à des centaines de milliers, voire
des millions d'enfants : ainsi, par
exemple, la Commission des droits de
l'homme de l'ONU a, le 27 juillet 2001,
exhorté le Guatemala à
légaliser l'avortement. L'ancien
délégué du Guatemala
auprès de l'ONU a
déclaré :
« L'Occident a tout
enlevé aux pays pauvres. La
dernière chose qui nous
restait : nos enfants et notre foi.
L'Occident nous ôte notre foi, et
maintenant nos enfants..., donc notre
système d'aide
sociale. »
L'Italie a
été condamnée par
l'ONU, et cela parce que les
médecins de ce pays ont le droit de
refuser un avortement pour des raisons de
conscience.
En l'an 2000,
l'ONU a menacé le Pakistan
d'arrêter son programme d'aide en
nourritures d'un montant de 250 millions
de dollars, si 35 millions de dollars
n'étaient pas investis pour le
contrôle des naissances et
l'avortement. Tout dernièrement,
l'ONU a fait distribuer parmi les cinq
millions de réfugiés afghans
en Iran et au Pakistan des kits pour
l'avortement, contenant, entre autres, les
fameuses « pilules du
lendemain ».
Oui, des
millions de fois se fait entendre le cri
des enfants mis à mort dans le sein
maternel !
Ce sont
là des parallèles
étonnants avec les
événements bibliques qui
nous sont rapportés ; mais
maintenant, c'est à
l'échelle mondiale.
Le meurtre des
enfants sur le Nil a amené pour
Israël la délivrance de son
esclavage en Égypte. La
tragédie de Bethléhem s'est
faite à la naissance du Sauveur
pour le salut du monde. Qu'apportera cette
actuelle élimination des
innocents ? Se pourrait-il que nous
soyons aujourd'hui de nouveau à un
tournant ? Quelques années
après son acte odieux, le Pharaon
périt avec son armée :
Moïse, le sauveur envoyé par
Dieu pour la délivrance de Son
peuple enregistra la victoire à la
mer Rouge. Quelque temps après le
massacre des enfants à
Bethléhem, Hérode le Grand
mourait ; c'en était fini de
sa puissance. La marche de Jésus
vers la victoire ne pouvait plus
être arrêtée. Le
comportement funeste de l'ONU à
l'égard d'innombrables enfants,
derrière lequel se trouve sans nul
doute celui qui est le
« meurtrier dès le
commencement » (Jean 8,44), entraînera-t-il
bientôt les jugements
annoncés et la venue de
Jésus pour la seconde fois ?
Il est peut-être bien plus tard que
nous le pensons à l'horloge du
monde !
S.R.
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