Il est écrit::
TA PAROLE EST LA VÉRITÉ
(Jean 17.17)
cela me suffit...

REGARD
Bibliothèque chrétienne online

Il est écrit::
TA PAROLE EST LA VÉRITÉ
(Jean 17.17)
cela me suffit...


Langue française uniquement

Articles divers....

Recherche
interne


Archéologie
Histoire

Édification

Témoignages


Environnement

Études bibliques

Famille


Israël

Loisirs

Occultisme


Oecuménisme

Politique
mondiale

Sciences


Sectes Églises Religions

Suisse

Vie sociale

 


Appel de minuit

n° 8-août-2002
Texte intégral

 

L'habit qui convient

« Je me réjouirai en l'Éternel, mon âme sera ravie d'allégresse en mon Dieu ; car il m'a revêtu des vêtements du salut, il m'a couvert du manteau de la délivrance, comme le fiancé s'orne d'un diadème, comme la fiancée se pare de ses joyaux » (Es. 61,10). Vêtements d'été ou d'hiver, tenue de travail ou costume de dimanche : nous choisissons l'habit qui convient le mieux à la saison ou aux circonstances. En tant que chrétiens, nous devrions aussi veiller à être bien vêtus. Car, en fin de compte, c'est à notre apparence extérieure que nos semblables nous jugent. Il est cependant infiniment plus important de se présenter devant Dieu dans une tenue correcte !

Le roi de la parabole de Matthieu 22, qui avait lancé des invitations pour son festin de noces, fut très logiquement pris de colère quand il vit un homme assis à table en tenue de travail. Il le fit jeter dans les ténèbres du dehors. Absolument justifiés, la colère et le jugement du roi à l'endroit de celui qui ne donnait pas à cette circonstance les égards qu'elle méritait. - Jésus présenta cette parabole en pensant aux Juifs, qui Lui refusaient le respect et l'honneur qui Lui revenaient ; mais pensons à ceci : nous aussi, en tant qu'enfants de Dieu, sommes également des invités du Roi des rois quand nous nous présentons au culte. Lui apportons-nous, et à cette célébration, le respect et l'honneur qui s'imposent, par notre tenue vestimentaire, notre comportement et notre attitude intérieure ? Les yeux de Dieu voient tout, jusque dans les profondeurs du coeur.

Le verset d'Esaïe cité en introduction est un chant de joie sur les vêtements du salut et de la justice. Ces habits, nous ne pouvons nous les procurer dans un magasin de mode. Mais Jésus veut nous les donner. Il les a acquis et payés par Sa mort sur la croix pour nous. Nos péchés Lui ont occasionné d'indicibles souffrances. La chute dans le péché a détruit la communion avec Dieu. Depuis lors, nul ne peut se présenter nu devant Lui ; il faut être couvert des vêtements du salut et de la justice. Au paradis déjà, le Dieu d'amour et de miséricorde a revêtu Adam et Eve de peaux de bête, en type prophétique des vêtements du salut. Il fallut alors une première victime sacrifiée ; ce principe demeure éternellement : « Et presque tout, d'après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon » (Hébr. 9,22). Plus tard, Dieu exigeait des sacrificateurs qu'ils portent des vêtements de lin : une tunique, des caleçons et une ceinture de ce tissu, afin de cacher leur nudité au Dieu saint et aux hommes (Ex. 28,4 ; Lév. 16,4). Mais de nos jours, quelle tenue vestimentaire indécente exhibée par tant de personnes ! Le coeur serré, nous voyons comment Satan les travestit de plus en plus, et cela jusque dans nos milieux chrétiens.

Par Son sacrifice sanglant à Golgotha, Jésus nous a acquis les vêtements du salut et de la justice. Celui qui marchera jusqu'au bout dans ce monde dans la nudité de ses péchés, et à qui il manque donc l'habit acquis par Son sacrifice, devra un jour se présenter couvert de honte devant Dieu, et il sera jeté dans les ténèbres du dehors. Nous avons besoin des vêtements de la grâce ; Jésus nous les offre. Nos bonnes oeuvres ne nous mériteront jamais la robe du salut et de la justice. Il est écrit : « Nous sommes tous comme des impurs, et toute notre justice est comme un vêtement souillé » (Es. 64,5).

Comment s'approprier la robe de la justice ? Comme le fils perdu de Luc 15 ! Il fit la seule chose qui convenait : réalisant sa culpabilité et son état de perdition, il revint chez son père aimant et lui confessa : « Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils » (Luc 15,21). Le père serra dans ses bras son fils repentant et le fit revêtir des plus beaux habits. Pour nous aussi, c'est la seule voie.

La Bible parle souvent de vêtements blancs comme figure de la pureté et de la réconciliation. Nous lisons en Esaïe 1,18: « ... Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. » Nous qui sommes des enfants de Dieu graciés et sanctifiés, emparons-nous personnellement de cette offre ! Ce n'est qu'en vêtements du salut et de la justice que nous pourrons entrer dans Son royaume céleste, où il y aura éternellement paix et joie.

BURKHARD VETSCH

haut de page