Jérusalem dans la politique -
16 réalités
Depuis trois mille ans, le
peuple juif est inséparablement lié
à Jérusalem, sa capitale. Ce lien
subsiste malgré les guerres, les conflits,
la persécution, la dispersion et
l'holocauste. Dans les moments les plus difficiles,
les Juifs, le visage tourné vers
Jérusalem, priaient en demandant du secours
et la délivrance. Le vingtième
siècle est témoin du
rétablissement de l'Etat juif comme de la
réunification de sa capitale,
Jérusalem.
La signification de ces deux
événements n'a pas été
suffisamment comprise, et Jérusalem est
devenue une pomme de discorde militaire et
politique pour certaines nations pourtant
très éloignées de cette
ville.
Il faut considérer les
points suivants:
1. Jusqu'en 1948,
Jérusalem était une ville NON
DIVISÉE, avec son administration, bien que
proclamée sainte par certaines
religions.
2. Durant des siècles,
la PROTECTION DES LIEUX SAINTS était un
facteur plus important aux yeux des nations que la
ville même de Jérusalem. Jamais on
n'avait proposé l'internationalisation de
Jérusalem. Cette pensée n'a surgi
qu'à la fin du mandat britannique.
3. Sous la domination
ottomane et britannique, toutes les religions
avaient un accès relativement facile aux
Lieux saints. Mais par la suite, le régime
arabe avait pris des mesures discriminatoires
contre les Juifs, les chrétiens et les
musulmans de nationalité
israélienne.
4. En ce qui concerne
l'éventuelle solution multinationale ou
internationale pour Jérusalem, aucune
instruction ni aucune allusion ne figurent dans les
décisions de la Grande-Bretagne transmises
au mandat palestinien.Par contre, ce mandat avait
pour but une PATRIE NATIONALE POUR LE PEUPLE JUIF
EN ERETZ ISRAËL.
5. Quand bien même le
plan de partage de 1947 avait prévu un
gouvernement international à
Jérusalem, il ne serait resté que 10
ans, après quoi il aurait dû
être soumis à un
contrôle.
Pendant ce temps
d'examination, la population, DONT LA
MAJORITÉ ÉTAIT JUIVE, aurait eu le
droit d'exprimer, par le moyen d'un
référendum, ce qu'elle
préférait comme solution.
6. Les Etats arabes
s'opposèrent violemment à
l'application du plan de partage. Il
chassèrent les Juifs de la vieille ville et
cherchèrent à s'emparer de tout
Jérusalem.
7. La Jordanie renonça
à une pratique centenaire et, de plus,
rompit sa promesse, faite dans l'article 8 de
l'accord d'un cessez-le-feu avec Israël, en
refusant aux adhérants de certaines
religions un libre accès aux Lieux saints
respectifs.
8. Les Nations Unies ne se
souciaient guère de cette discrimination
à l'égard des Juifs.
9. Selon le principe
juridique «ex injuria jus non oritur» -
la justice ne peut naître de l'injustice - il
est clair que les exigences de la Jordanie quant
aux régions à l'ouest du Jourdain
sont dépourvues de tout fondement juridique.
Malgré l'occupation illégale de
Jérusalem-Est par la Jordanie, l'ONU
semblait avoir jugé tolérable le
régime jordanien et ne souhaitait nullement
le droit de surveillance. Pour répondre aux
agressions arabes, en 1948, contre l'Etat
hébreu pourtant sous le protectorat de
l'ONU, Israël a dû prendre des mesures
de défense ce qui lui permit
d'acquérir le contrôle sur
Jérusalem-Ouest. De ce fait, le vacuum de la
souveraineté était
légitimement comblé, alors que le
contrôle arabe à Jérusalem-Est
resta illégal.
10. Dans les années
1949-1952, la plupart des pays occidentaux
suspendirent leur soutien en faveur du projet
d'internationalisation de Jérusalem. Ils
Craignirent plutôt l'internationalisation des
Lieux saints. Entre 1952 et 1967, les Nations Unies
se renfermaient dans un silence complet en ce qui
concerne Jérusalem.
11. Au mois de juin 1967, la
Jordanie trahit unilatéralement l'accord du
cessez-le-feu et passa à l'attaque
armée contre Israël, ce qui
représenta UN ACTE D'AGRESSION SANS
ÉQUIVOQUE.
12. L'action de
défense israélienne permit à
Israël de prendre possession de tout
Jérusalem Qui, maintenant, est
réunifiée. La Jordanie, l'occupant
illégal de Jérusalem-Est, fut battu
et Israël, dont les mesures de défense
étaient absolument légitimes, combla
la vacuum de la souveraineté à
Jérusalem-Est, méconnue en
1948.
13. LES LOIS DE L'ETAT
D'ISRAEL GARANTISSENT UNE PLEINE LIBERTE RELIGIEUSE
ET UN LIBRE ACCÈS A TOUS LES LIEUX
SAINTS.
L'expérience et les
faits enregistrés ces 16 dernières
années ont prouvé qu'Israël
tient ses promesses. Sous le gouvernement
israélien, les musulmans jouissent d'une
pleine liberté religieuse ce qui
n'était pas le cas pour les Juifs sous la
domination jordanienne.
14. Quant à l'avenir
de Jérusalem et des Lieux saints, les
Nations Unies jouent un rôle très
limité du point de vue juridique.
L'assemblée plénière de l'ONU
n'est pas autorisée à prendre des
dispositions en ce qui concerne la ville de
Jérusalem et elle ne peut donner aucun ordre
par rapport aux Lieux saints. Le conseil de
sécurité n'est pas compétent
dans ces choses, car la paix n'a été
ni compromise ni menacée et la
réunification de Jérusalem ne
représente aucun acte d'agression du
côté d'Israël.
15. TOUTES LES ACTIONS DU
GOUVERNEMENT ISRAÉLIEN TOUCHANT
JÉRUSALEM ÉTAIENT PARFAITEMENT
LÉGALES ET SONT, DE CE FAIT,
VALABLES.
16. En attendant
qu'Israël trouve, selon ce qu'il désire
depuis longtemps, une solution
détaillée à la question des
Lieux saints dans le cadre d'un traité de
paix global, l'accès à ces endroits
reste libre pour tous.
En conclusion on peut dire
que Jérusalem est la capitale du peuple juif
depuis 3000 ans, depuis le règne du roi
David.
De tout temps, des Juifs ont
habité à Jérusalem, cette
ville qui a toujours été au centre de
la vie spirituelle, culturelle et nationale juive.
Il est vrai que l'on y trouve des Lieux saints de
grande importance pour l'islam et le christianisme,
mais pour le judaïsme, elle représente
la substance même de son histoire.
Le rétablissement de
l'Etat juif et la réunification de sa
capitale ont été conforme au droit
international. En Israël, les minorités
sont libres de pratiquer leurs religions dans les
lieux considérés comme saints. LA
JUSTICE ET LA MORALITÉ FONDAMENTALE D'ISRAEL
DANS CES QUESTIONS MÉRITENT LE SOUTIEN DES
AUTRES PEUPLES. Les démocraties
occidentales, qui tiennent en haute estime les
mêmes valeurs, pourraient
véritablement contribuer à la cause
de la paix, si elles se réjouissaient des
initiatives d'Israël et si elles admettaient
simplement que la ville de Jérusalem est la
capitale d'Israël.
Nouvelles
d'Israël 09 / 1983
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Nouvelles d'Israël
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